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Votre roman enfin publié !!!

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Carambar



Nombre de messages : 823
Age : 17

MessageSujet: Re: Votre roman enfin publié !!!
Jeu 10 Oct - 22:07



Il se leva. Même rituel, il prit sa douche, déjeuna, alluma la télévision, s'allongea sur son canapé, et joua avec son vieux chien. Cet animal, c'est Rex, il commence à se faire vieux, d'ailleurs c'est son seul ami. Parce que oui, Julien n'a pas d'amis, Rex est bel et bien le seul. C'est comme ça depuis toujours, c'est un homme solitaire, blessé, que tout le monde rabaissait quand il n'était encore qu'un enfant. Il ne connaît pas les bonheurs de la vie, il n'a même pas de famille. Il a toujours vécu seul. Tout le monde le rejetait dans son enfance,
c'est d'ailleurs pour ça qu'il s'est construit seul, qu'il s'est fait discret, et qu'il a coupé tout contact avec le monde extérieur. Aujourd'hui, il est décidé à sortir, à aller se promener, à respirer un bon coup.

Il prit ses affaires, son chien et partit sans savoir exactement où il allait.

Il marcha plusieurs heures, il regardait partout, parce qu'après tout ce temps sans être sorti, le monde change. Puis il se posa sous un arbre, un pommier pour être plus précis. Un endroit magnifique, avec vue sur un lac, l'herbe était douce, des petites pâquerettes par-ci par là. Il en arracha une, puis deux, puis trois et s'en fit un bouquet pour chez lui. Il y avait même de très beaux coquelicots vermeils. Des enfants couraient, criaient, rigolaient; il se compara à eux, en se disant que lui aussi il aurait aimé jouer avec ses amis, rire avec eux, etc. Alors, il s'allongea et pensa, plongé dans ses pensées qui se mélangeaient dans sa tête. Il était perdu, oui, perdu. Il ne savait plus que faire ni penser, il se sentait seul, comme s'il n'y avait plus que lui sur cette terre. Il avait beau se dire que tout irait mieux, ça ne faisait qu'empirer. Il avait envie de savoir quelle sensation cela faisait d'être entouré de personnes qu'on aime, avec qui on rigole, avec qui on parle, partage. Mais il savait que la vie en avait décidé autrement dans son cas. Alors, il a arrêté de se dire que ça irait mieux. Et il s'est laissé aller, en pensant que c'était trop tard, qu'il n'avait rien à faire ici. Après s'être posé une kyrielle de questions, comme à son habitude, il rentra chez lui, encore plus triste qu'il ne l'était avant. C'était décidé, à présent, il se laisserait mourir, pour lui, il a avait fait son temps. Mais en chemin, un monsieur l'interpella, un visage qu'il ne connaissait pas, pourtant cet homme -étrangement- le connaissait, lui. Il lui dit :
"Teh, Julien, encore vivant ? Tu te souviens de moi au moins ?
Julien ne sut quoi répondre. Il réfléchit un instant et se rappela qui était ce visage qui lui paraissait pourtant inconnu. C'était lui, ce garçon populaire qui lui avait mis tout le monde à dos, sans raisons. C'est à cause de lui qu'il n'avait pas eu d'amis et qu'il était rejeté, sans arrêts.
- Ah oui, tu es bien ce garçon horrible qui a en quelque sorte gâché ma vie, celui grâce, enfin à cause de qui, je n'ai plus jamais parlé à qui que ce soit ? Théo, c'est ça ?"
Il se retrouva dans une conjoncture plutôt embarrassante. Celui-ci était penaud, il ne savait plus où se mettre.
Julien partit en le regardant avec un air de dégoût, rempli de colère.

Les jours passent et toujours le même rituel, à un détail près, il est au plus bas, même son chien n'arrive plus à le faire sourire. Cette rencontre l'a complètement anéanti. Il sent que c'est bientôt la fin. Il se demande chaque jour ce qu'il lui attend une fois mort. S'il sera dans un autre monde, avec d'autres personnes, gentilles pour une fois. Il se demande si ces personnes voudront de lui ou si justement le calvaire continuera et s'il sera condamné à rester seul. Car pour lui, mourir signifie avoir une deuxième chance, vivre une autre vie, la vie qu'il n'a jamais eue. Il pense qu'une fois mort on revit, mais dans un autre monde.

Un matin d'automne, son chien se lève et va rejoindre son maitre en le léchant pour le réveiller. Mais aujourd'hui, aucune réaction, aucun geste, pas même un soupir, ni même un :
- Rex arrête.
Il était mort. Mais ça, tout le monde s'en fichait, personne se souvenait de lui.

Il se réveilla, mais plus chez lui, dans un tout autre monde où tous les gens ont le sourire, tout y est plus beau. Il comprit que ça y est, il était mort, une nouvelle vie commence à présent, c'est sans doute le plus beau jour de sa vie, enfin de sa deuxième vie plutôt. Pour lui, il était immortel, comme toutes ces autres personnes, d'ailleurs, les gens qui sont ici avaient comme lui souffert durant toute leur vie, c'est donc pour ça qu'ils se sont retrouvés là, ils ont une deuxième chance. Mais Julien ne revit pas à l'âge auquel il était mort. Tout recommence, il redevient un simple enfant et ce sont les personnes qui vivent dans ce monde magique qui vont l'élever. C'est reparti pour une vie toute entière, la vie dont il a toujours rêvé.
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Louna



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Age : 17

MessageSujet: Re: Votre roman enfin publié !!!
Ven 11 Oct - 20:17

Voilà à mon tour... Il est vraiment risible (ridicule) par rapport aux précédents !
r ir 




C'est enfin le jour-j, enfin je vais rencontrer de nouvelles personnes, oublier tout ce qui m'est arrivé, je vais enfin me faire des amis, plus personne ne va m'insulter, me bousculer, me taper, me faire des croches pattes dans les escaliers, non tout cela est fini, je recommence, je tourne la page et j'entame un nouveau chapitre.

Mon réveil sonne, première fois depuis deux mois . On est lundi, ma mère entre dans ma chambre :

"Allez réveille-toi Émilie, c'est l'heure ! Tu vas être en retard au lycée bouge-toi un peu .
-Laisse-moi 10 minutes de plus !
- Bon maintenant tu te lèves allez !"

Elle m'enleva ma couette, et ouvrit les volets, elle réussit enfin à me sortir du lit.
Une demi-heure après je regardai l'horloge du salon : sept heures quarante cinq ! J'ai quinze minutes pour me préparer.
Je montai en furie dans ma chambre et j'ouvris les portes de mon dressing. Mais qu'est-ce que je vais bien pouvoir me mettre ?
"Bon Émilie, dépêche-toi on part dans 5 minutes !
- 5 minutes ?!
- Oui ! "

Bon bah ça sera simple pour la rentrée alors ; un jean, mon tee-shirt pourpre préféré et mes vans noires. Je pris mon sac et descendis.
"Allez monte dans la voiture !
- Oui, oui ! "

Ma mère démarra, à chacune de mes rentrées c'est la même chose : ma mère stresse, je suis même sûre qu'elle n'a pas dormi de la nuit ! Mais aujourd'hui elle a dû encore plus stressée, car je ne connais personne à mon Lycée et elle a certainement peur que mes intimidations recommencent. Pour ma part je ne m'inquiète pas tellement, je suis plutôt contente, je suis un peu effarouchée ce qui est tout à fais normal, mais je recommence tout ! Je suis une nouvelle Émilie.

"Tu as peur ? Ne t'inquiète pas d'accord ?
-Non maman, je n'ai pas peur. "

Je poussai un soupir.

"Et as-tu fini de déballer tes cartons ?
-Oui."

On arriva devant le lycée, j'étais époustouflée, il était immense, c'était un lycée Américain, j'ai toujours songé à être dans un établissement de ce genre. Oui j'ai déménagé au New Jersey, je suis française mais d'origine Américaine, je parle couramment la langue Américaine.

"Bon allez Maman à ce soir !
-Oui à ce soir, je t'aime !
-Oui, oui moi aussi."

La sonnerie retentissait, c'est l'heure de rentrer en classe.

J'adore ce lycée, c'est vraiment comme dans les films avec cette équipe de footballeurs américains que tout le monde aime, sauf que là c'est une équipe de hockey  les pom-pom girls, enfin tout ça quoi. Je ne me suis pas fait d'amis encore, enfin à l'heure du repas la bande des populaires bizarres sont venus m’interpeller, j'ai eu peur j'ai eu l'impression qu'elles allaient me chercher des querelles... mais elles sont venus pour me dire qu'elles cherchaient des nouvelles recrues dans leur groupe étrange enfin je me souviens qu'elles appellent ça le salon ... je ne me souviens pas trop, le salon des piques... non le salon... des punaises. Ah oui voilà le salon des punaises. Ces filles sont vraiment spéciales, elles sont toutes différentes, c'est un groupe de six filles, deux pom-pom girls, une grande rousse avec les cheveux jusqu'aux hanches assez atypique et les trois autres sont normales enfin à peu près, elles sont très populaires à ce que j'ai compris, j'aimerai bien moi aussi d'être populaire, d'être aimée par tout le monde, d'être comme le loup blanc... ça ne mets jamais arrivé.

Il est quinze heures, les cours sont finis. Le groupe de filles arrive. Une rousse me lança :
"Alors, tu t'es décidée ? Tu viens ? Ça serait vraiment bien tu sais, on est une famille, on parle de tout , on ne se cache rien. Aller viens, je te donne l'adresse où on se retrouve tous les jeudis après midi à 16 heures alors c'est : 25 avenue mortely c'est à côté du grand Hangar jaune. "

Avenue mortely ? Mortely ça me fait penser à la mort, ça fait flipper tout comme leur secte enfin je sais pas quoi, je vais tenter on verra bien.
"Ah oui je vois où c'est, c'est proche de chez moi, je vais essayer !
- Cool ! A demain, on en reparlera !
- Euh d'accord."

Trois jours plus tard...

Je sors dehors et me dirige vers la voiture de ma mère.
" A tout à l'heure la petite brune.
Me lança une pom-pom girl.
-Oui."

J'ouvris la portière de la voiture et m'installai.
"Ah ! Mais tu t'es fait des amis, dis-moi ?
-Oui, si on peut dire ça comme ça.
Elle me fit un léger sourire.
-Je suis contente tu sais, tu vas enfin être heureuse."
Je la serrai dans mes bras

Quand je rentrai chez moi, je fis mes devoirs de maths. Je regardai l'heure, il était  15:50. Je sortis dehors et pris mon vélo.
"A ce soir maman !
-Bisous. "

J’arrivai là-bas pile à l'heure, elles étaient toutes installés sur des fauteuils. Je m'assis. On commença  à parler, de moi pour commencer. J'avais enfin cette impression d'être enfin importante ,mais je n'étais pas bien du tout...
"Tu es mal à l'aise peut-être Émilie ?
-Un peu.
-C'est normal, tu débutes.
-Oui, je vais être franche avec vous, je ne sais pas si je reviendrai, ce genre de choses n'est pas pour moi...
- C'est impossible de partir à présent.
- Quoi ? Mais pourquoi ?"
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Frère des Loups



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MessageSujet: Re: Votre roman enfin publié !!!
Sam 12 Oct - 11:57

Je l'aurai bien posté aujourd'hui, mais en j'ai oublié de le sauvegarder !  

Je dois tout refaire !

Je le poste demain !
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Modo
Aidactif


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MessageSujet: Re: Votre roman enfin publié !!!
Sam 12 Oct - 12:09

Quand tu l'écris directement sur le forum, ton texte en cours d'écriture -donc non encore posté- est pourtant sauvegardé automatiquement, même en cas de coupure intempestive ou de fermeture de fenêtre. smile 

Fais le test : écris quelque chose sans l'envoyer, ferme la fenêtre et reviens sur le topic, tu seras surpris content
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En ligne
Marley



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Age : 17

MessageSujet: Re: Votre roman enfin publié !!!
Sam 12 Oct - 18:46

J'ai enfin trouvé le titre qui m'inspire parmi ces tonnes de couvertures farfelues ! Je l'écris de ce pas top
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Cerise



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Age : 17

MessageSujet: Re: Votre roman enfin publié !!!
Dim 13 Oct - 12:20

A mon tour également, accrochez-vous c'est long, j'ai été très inspirée kin g  


    C'était il y a neuf mois et six jours. Je m'en rappelle comme si c'était hier. Ce sont des souvenirs que l'on oublie pas, qui restent à jamais gravés dans notre tête comme s'ils étaient condamnés à nous hanter pour toujours. A présent, je suis prête à vous narrer ce qui s'est passé...

    C'était le 8 janvier 2012. Par une rude journée d'hiver, j'étais en compagnie de ma colocataire, Alycia, dans notre magnifique maison de campagne. Nous faisions le ménage dans la bonne humeur, puis Alycia eut la brillante idée de mettre de la musique. Au bout de quelques minutes, le son se brouilla et la radio s'éteignit. Nous n'étions point inquiètes, car le poste radio n'était plus en très bon état et nous savions pertinemment qu'il allait rendre l'âme un de ces jours. Cet incident ne nous empêcha donc pas de continuer notre ménage. Alycia adorait filmer, prendre des photos, etc. la maison était remplie de technologies dans ce genre ! Un soir, elle eut la lubie de filmer chaque pièce de la maison afin de... détecter des « phénomènes paranormaux». Au début, j'étais complètement contre cette idée, car je crois énormément en ces choses-là, mais Alycia n'en fit qu'à sa tête ! Elle installa des minis caméras dans chaque recoin de notre logis. La nuit se passa normalement. Le lendemain matin, je me levai, réveillée par notre chien nommé Éclair. J'appelai ma colocataire qui était dans le bureau, mais celle-ci se leva et passa à côté de moi sans même me dire bonjour. Je compris de suite que ses recherches sur les phénomènes paranormaux n'ont pas été très concluantes... La journée se déroula naturellement. Nous sommes allées nous promener dans le parc pas très loin de chez nous, nous avons goûté dans un petit café très sympathique puis nous sommes rentrées. Vint l'heure d'aller se coucher et Alycia brancha ses caméras. Le lendemain matin, le réveille sonna. Cela m'étonna fortement, car habituellement Éclair me lèche pour me réveiller, toujours cinq minutes avant que le réveil ne sonne. Hors ce matin-là, il n'y eut rien de tout ça ! Je descendis et je le vis couché sous la table, l'air terrifié comme s'il avait vu le diable ! Tout à coup j'entendis crier:

« Aurélie, viens vite voir ça ! »

    J'accourus sur le champ ! Ma colocataire était dans le bureau, figée devant l'écran d'ordinateur. Je regardais l'écran et je vis la vidéo de cette nuit. Au début il n'y avait rien d'anormal, car elle dormait mais au fil des minutes je vis la porte de sa chambre s'ouvrir et se fermer toute seule ! J'étais choquée à un tel point que j'examinai la vidéo une dizaine de fois pour être sûre de ce que j'ai vu ! Tout à coup, nous fûmes interrompues par Éclair qui aboyait d'une façon que nous n'avions jamais entendue auparavant. Il était là, en bas de l'escalier, regardant vers le sommet des marches en sortant les crocs et en aboyant avec une telle férocité que ni Alycia ni moi ne pouvions le calmer ! Soudain, il s'arrêta net, le regard toujours fixé vers le haut de l'escalier puis il partit se cacher sous une chaise sans faire un seul bruit. On dirait qu'il avait vu une chose que nous ne pouvions pas apercevoir. Avait-il un rapport avec ce que nous avions vu sur la vidéo ce matin ? Je ne savais point, trop de choses se bousculèrent dans ma tête... Le soir même, pendant le repas, je dis à Alycia de cesser avec ses caméras. Celle-ci ne voulait rien entendre, car pour elle, elle avait fait une découverte extraordinaire et il fallait donc continuer. Quant à moi, je n'étais point du tout de cet avis là, ce qui entraîna pour la première fois, une violente dispute entre elle et moi. D'un seul coup, le verre d'Alycia se brisa en mille morceaux, ce qui créa un grand froid, car plus personne n'osait parler ni bouger. Au bout de quelques minutes, nous essayâmes de comprendre, en vain, ce qui s'était passé. La journée fut longue et riche en émotion, je décidai donc d'aller me coucher. Alycia prit l'initiative de mettre du sel devant la porte de sa chambre, car cela repousse les mauvais esprits.

    Le lendemain  matin, Éclair n'était toujours pas là ce qui m'inquiéta fortement, car depuis la veille il ne mange plus, ne boit plus et reste cloué sous la chaise du salon en tremblant. Je le cherchais dans toute la maison, mais il était introuvable ! Ma colocataire m'appela d'une voix terrifiée, et je savais qu'elle était dans le bureau comme tous les matins, donc j'imaginais le pire... Elle me montra la vidéo de cette nuit. Elle mit le son au maximum et on entendit des semblants de bruits que je n'avais jamais attendu auparavant ! Je commençais à m'inquiéter, à me poser des questions du genre : qui est cette personne ? Est-ce que cette « chose » est humaine ? Que nous veut-elle ? Est-ce une blague de mauvais goût ? Je n'en savais rien. Alycia me dit que ce n'était pas tout, qu'il y avait autre chose à voir. Elle me montra le tas de sel qui était devant la porte de sa chambre puis au bout de quelques minutes le tas de sel s'aplatit et s'étala sur le sol comme si quelqu'un y avait marché dessus ! J'étais plus que choquée, plus que paniquée, plus que terrifiée ! Il n'y avait pas de mots assez forts pour décrire ce que je ressentais à ce moment-là... Du côté d'Alycia ce n'était pas pareil, car une partie d'elle était effrayée, mais une autre partie était heureuse et fière d'avoir fait une telle découverte !

    Après cela, nous décidâmes de chercher Eclair, car depuis la veille, nous ne l'avions pas vu ! Alycia le cherchait dans toutes les pièces de la maison, mais il était introuvable. Quant a moi, je tâchais de le trouver dehors. Au bout d'un certain temps, je ne sais pas pourquoi, mon regard fut attiré par le pommier. Je levai les yeux et je vis le chien pendu à une branche en haut de l'arbre, la tête retournée à 180° et recouverte de sang ! C'était du massacre, je n'en croyais pas mes yeux ! Mais qui avait pu faire une chose pareille ? Est-ce que cette chose qui nous hante depuis des jours était à l'origine de tout cela ? Je ne savais guère... J'appelais Alycia pour qu'elle cesse de chercher Eclair, mais celle-ci ne répondait pas. Au bout d'un moment, voyant qu'elle ne réagissait toujours pas, je décidai de rentrer dans la maison. Elle était à l'étage, figée devant la photo d'elle et moi qui était encadrée dans le couloir du haut. Je lui demandai ce qu'il y avait, puis elle me dit de regarder la photo. Effectivement, le cadre était coupé en deux entre Alycia et moi. Le visage de ma colocataire était fissuré en « toile d'araignée », alors que le mien n'avait strictement rien ! Beaucoup de questions comme à notre habitude nous assaillirent : comment le cadre a t-il put se briser tout seul ? Pourquoi le visage d'Alycia était touché et pas le mien ? Sans oublier Eclair que j'ai retrouvé pendu dans l'arbre la tête complétement retournée ! Sans hésiter une seconde, je pris le téléphone et appelai un rabbin afin qu'il purifie et chasse cette chose qui hante notre maison.

Environ une heure plus tard, quelqu'un sonna à la porte, c'était lui. A peine avait-il franchit le seuil de la maison qu'il nous informa qu'une mauvaise présence résidait chez nous. Il appela cette chose ... un démon ! Alycia et moi étions terrifiées et nous espérions de tout cœur que le rabbin allait chasser ce démon de chez nous ! Quand il eut fini la purification, le monsieur s'en alla en nous affirmant que cette mauvaise présence s'était envolée de notre maison. Pendant deux nuits nous étions tranquilles, car tous ces phénomènes avaient disparu et nous retrouvions la joie de vivre.

    Tout allait bien jusqu'à la nuit du 14 janvier 2012, car pendant cette nuit-là j'entendis Alycia hurler de toutes ces forces ! Je me levai en sursaut puis je me dirigeai à toute vitesse vers sa chambre, mais à ma grande surprise... elle n'était plus là ! Je voulus quitter cette pièce afin de la trouver, mais la porte était fermée à clef ! J'étais désemparé, car je ne pouvais pas sortir et je ne pouvais rien faire. J'étais impuissante ! Le pire, c'est que pendant que j'étais coincée dans la chambre d'Alycia, j'entendais celle-ci crier de toutes ses forces ! Au bout de quelques minutes, je ne percevais plus de bruit et la porte se déverrouilla toute seule. Je traversais le couloir d'un pas hésitant.  J'essayais en vain d'appeler Alycia, mais celle-ci comme à son habitude, ne répondait guère. Soudain, j'aperçus sur le sol des traces de sang. Je les suivis et elles me menèrent jusqu'à la terrasse. Je sortis et je vis assise sur la balancelle, Alycia en T-shirt alors que nous étions en plein hiver ! Je lui dis de rentrer mais c'est comme si elle ne m'entendait pas. Je la criblait de questions du genre : "Que s'est-il passé ? Pourquoi hurlais-tu ? Comment t'es-tu retrouvée là ? Tu n'as pas froid ?" Cependant je parlais à un mur. J'essayais de voir d'où provenvaient ses traces de sang, mais elle était blessée de nulle part ! Tout à coup, je vis sur son bras une grosse trace qui ressemblait à une morsure, mais le sang ne provenait pas de là. J'étais perdue, je ne comprenais plus rien à la situation...


PS: je prends compte de toutes les remarques et conseils, que vous puissiez tous me faire, alors n'hésitez pas ! :)


Dernière édition par Cerise le Dim 13 Oct - 14:51, édité 2 fois
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PEGGY SUE



Nombre de messages : 171

MessageSujet: Re: Votre roman enfin publié !!!
Dim 13 Oct - 15:16

Ah oui, ça donne envie de connaitre la suite dis donc !  
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Marley



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Age : 17

MessageSujet: Re: Votre roman enfin publié !!!
Dim 13 Oct - 16:04

Moi non ça fait trop peur :/
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Sépia



Nombre de messages : 107

MessageSujet: Re: Votre roman enfin publié !!!
Dim 13 Oct - 16:09

Chochotte, va

Moi, j'ai pris beaucoup de plaisir à le lire. smile
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Gollum



Nombre de messages : 148
Age : 17

MessageSujet: Re: Votre roman enfin publié !!!
Dim 13 Oct - 17:28

Voici le mien smile :


Alentour de Stalingrad, ouest de l'URSS, janvier 1943.

« Maman, réveille-toi, je t'en supplie, j'ai besoin de toi ! »

            J'étais à présent tout seul, livré à moi-même dans ce monde cruel que je découvrais du haut de mes huit ans. Ma mère venait de mourir. Mon père, était sans doute mort lui aussi. Ça faisait maintenant trois ans qu'il était parti « aider le pays », comme disait maman. Je n'avais plus qu'elle, et voilà qu'à présent elle aussi était partie. J'étais seul. Totalement seul dans notre petite maison de campagne, aux murs tout décrépits. Et il faisait tellement froid. La neige était rentrée dans la maisonnette par le trou d'obus qui barrait le toit. Je sortis, une pelle à la main. Je me dirigeais vers le fond du jardin et m'assis sur les sacs de sables qui nous protégeaient en cas de fusillade.
           
             La neige s'était remise à tomber. Je me relevais, repris la pelle et me mis à marcher jusqu'au grand saule. Le froid rongeait mes doigts et je ne sentais plus mes pieds. Je commençai à creuser. Des larmes ruisselaient sur mes joues. Une fois le trou fini, j'allai dans la forêt trouver une belle pierre, je la plantai à côté de la fosse et alla voir ma mère. Elle était couchée sur son lit, le chemisier ensanglanté, les yeux fermés, avec un léger sourire sur son visage, mais du sang lui coulait d'entre les deux yeux. Elle avait l'air heureuse. Je m'assis à côté d'elle et la serrai fort dans mes bras. Je pensai un moment à la rejoindre, mais je ne pourrais faire ça. Il fallait que je venge la mort de ma famille, décimée à cause d'un homme : Adolf Hitler. C'était décidé, cet homme était mon pire ennemi, et il fallait que je l'abatte. Malheureusement, à huit ans, on ne peut pas grand-chose contre un dictateur et son armée. Mes yeux se fixèrent sur ma mère. Il fallait que je la change. Je lui ôtai son chemisier et lui mis sa plus belle robe. Elle était magnifique. Je la pris sur mon épaule et la transportai jusqu'à sa nouvelle demeure. Je l'y déposai lentement et rebouchai le trou. Je m'agenouillai devant sa tombe et celle de mes deux sœurs benjamines. Je fis une prière et repartis dans notre enfin ma maison.

            Une semaine après la mort de ma mère, je manquai de provisions. Je dus aller chasser dans la forêt. Je m'armai du fusil de précision de mon père, pris cinq cartouches et une tente. Dans la forêt, tout était sombre. La fumée des explosions masquait le soleil. La neige tombait encore. Mon butin de la journée était maigre : un lapin, tout juste de quoi manger le soir. Je ne réussis pas à faire de feu et dus "déguster" mon repas cru. Le deuxième jour, je repartis avec dix cartouches et avec l'espoir de manger ce soir. Je marchais quand j'entendis un léger bruit de pas dans la neige. Je m'accroupis derrière un buisson et vis une biche. Elle était devant moi, à portée de tir. J'épaulai mon fusil, visai et au moment de tirer, un bruit sourd retentit. Je fus propulsé par la force de l'explosion et la biche avait fui. Je suivis ses traces et vis du sang maculer la neige pure. La biche était couchée sur le flanc : un éclat d'obus lui avait arraché la patte. Je mis fin à ses souffrances d'une balle dans la tête, content de pouvoir manger le soir. Je rebroussai chemin jusqu'à chez moi.

            J'arrivai à la sortie de la forêt, je m'arrêtai net devant la barrière de ma propriété. La biche me tomba de l'épaule. Je me mis à pleurer : ma maison gisait, écroulée sous le grand saule. L'explosion ayant dû le sectionner, il est tombé sur ma maisonnette. Je m'approchai pour constater les dégâts. Tout était perdu, enseveli sous des kilos de pierre et de bois. J'allai voir si les tombes étaient toujours là. Comme par miracle, aucune des trois tombes n'avaient été endommagées. Je me recueillis un moment puis partis. Il fallait que j'aille à Stalingrad.

La route était longue jusqu'à Stalingrad. Surtout pour un enfant de huit ans, seul, le ventre vide et marchant depuis des heures dans la neige qui devenait de plus en plus lourde au fil des mètres. Je m'arrêtais dans le village le plus proche de ma maison pour dormir. Mais, à mon arrivée, le village était désert. Personne ne se trouvait dans la rue et toutes les maisons étaient fermées. Je remontai le petit boulevard. Une odeur atroce m'envahit le nez. Je me posais quelques instants pour laisser passer les vertiges que me donnaient cette puanteur. Je repris ma route et débouchai sur la place du village. Je détournai les yeux de cet horrible spectacle. Des centaines de corps jonchaient le sol. Des mouches leur tournaient autour et des corbeaux faisaient un festin. La plupart des corps étaient en putréfaction, mais certains étaient encore en « bon état ». Je m'approchai des cadavres pour voir s'il n'y avait pas mon père, on ne sait jamais et je vis le cadavre d'une petite fille, qui avait à peu près mon âge, elle avait deux trous rouges sur la poitrine. Elle était pourtant si jolie. Je ne la connaissais pas et pourtant je fondis en larmes. C'était tellement injuste d'enlever la vie à des personnes pour aucune raison. Je me penchai sur elle, lui déposai un baiser sur son front et vis son collier qu'elle serrait dans sa main. Je lui retirai doucement. J'examinai son collier et vis une inscription : ANA. J'enfilai le collier autour de mon cou et partis. A la sortie du village, en haut d'une colline, je me retournai et dis :
« Au revoir, ANA. »
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Horizon



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Age : 17

MessageSujet: Re: Votre roman enfin publié !!!
Lun 14 Oct - 20:09

Et voilà le mien :


Antoine, 14 ans, était un enfant comme un autre : il allait au collège, aimait regarder la télévision, aimer aller manger au Mc. Donalds, mais ce qu'il aimait plus que tout c'est lire. En effet, à chaque Noël et à chaque anniversaire, on lui offrait des romans, des bandes-dessinées, etc. Il en dévorait par dizaines, c'était son passe-temps préféré. D'ailleurs, aussi insolite (étonnant) soit-il, il préférait lire que d'être avec ses camarades à faire du sport ou une autre activité.

Comme tous les mercredis après-midi, Antoine s'en alla à la bibliothèque. Il connaissait le chemin par cœur, en raison de toutes ces fois où il y allait pour faire ses devoirs dans le calme, toutes ces fois où il y allait parce qu'il était en manque de lecture, toutes ces fois où il y allait pour fuir ses camarades, en effet, ils n'étaient pas très gentils avec lui : ils se moquaient de son poids (il était un peu plus enveloppé que les autres), mais pour lui ces remarques cinglantes (vexant) lui donnaient l'impression d'être différent.
Un jour, un mercredi plus précisément, alors que les camarades d'Antoine étaient particulièrement odieux (méchant), il reçut des remarques humiliantes telle que :
" Hier, j'ai fait un jogging de huit kilomètres, j'ai fait deux fois le tour d'Antoine".
C'est le genre d'ineptie qu'Antoine ne pouvait tolérer, il frappa l'élève qui lui avait dit cela et il se hâta de quitter le collège pour ne pas à avoir subir de représailles. Bien évidemment, il alla à la bibliothèque pour se calmer les nerfs et pour ce faire il lut... ah mes aïeux (ancêtres) ! il lut tout l'après-midi, cinq heures durant !

Il tomba sur un livre, pris au hasard, qui attira son attention, car il parlait d'un pays imaginaire ; un pays où tout le monde était pacifique (pour la paix), personne ne cherchait querelle à quelqu'un d'autre. Et le plus atypique(insolite,étonnant), c'est que tout le monde possédait un livre, mais ce livre était magique : tout ce que l'on écrivait dedans se réalisait.  Par exemple : si quelqu'un voulait manger il écrivait la liste d'un repas et ce repas apparaissait devant lui. Seulement, il n'y avait aucune différence physique entre chacun, toute cette communauté était des feuilles de papier de forme humaine ...

Hélas, Antoine ne put finir le livre, car la bibliothèque allait fermer. Il sortit en n'ayant qu'une seule chose en tête : ce livre, rien que lui, il ne pensait même plus à sa mésaventure. Quand il rentra chez lui, il eut une surprise : sa mère avait appris ce qui s'était passé. Elle l'envoya directement dans sa chambre sans manger, il eut beau vouloir expliquer que ses camarades l'avaient insulté sa mère lui rétorquait :
"Ce n'est pas une raison pour les frapper, tu avais juste à informer les surveillants !".
Avec tous ces événements, il s'endormit très vite et il se réveilla dans un monde imaginaire, LE MONDE IMAGINAIRE...


Dernière édition par Horizon le Mer 16 Oct - 20:52, édité 3 fois
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Castagnettes



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MessageSujet: Re: Votre roman enfin publié !!!
Lun 14 Oct - 20:53



Il s'appelait Rémi, il vivait avec sa mère et son père dans une grande maison. Il y avait un grand jardin dont une allée parsemée de nains de jardin. Rémi était en classe de 3ème. Tous les matins,  il prenait le bus à 8:00 et revenait à 5:30. Il n'avait pas d'amis, pas de loisirs... rien. Rémi vivait toujours tout seul, dans la solitude, et l’indifférence générale, sans parler à personne. Il passait inaperçu et était loin d'être connut comme le loup blanc, c'est le moins qu'on pouvait dire. Comme chaque soir, en mangeant, son père, sa mère et lui regardaient les informations à la télé. Ce soir-là aux informations ils disaient qu'il y avait de plus en plus de viols.

Sa mère dit :

'' Ils sont malades, ces gens-là !
-Ils faudraient les abattre , ces salauds !'' lâcha le père.

Il y songea toute la nuit. Le lendemain, c'était samedi, jour de l'entraînement des pom-pom girls. A la fin, il les suivit dans le vestiaire, il ne savait pas trop ce qu'il faisait. Il se cachait dans un coin décrépit, de ce bâtiment séculaire. Il les contemplait tout le temps qu'elles se douchaient, elles ne se doutaient pas que quelqu'un les épiait. Une fois qu'elles eurent fini de se doucher, elles repartirent dehors. Une fille était encore là. Il décida de passer à l'action, elle était tournée, elle ne le voyait pas. Dans sa tête, il se posait multiples questions :

''Est-ce que je vais y arriver ?; Je vais finir en taule ?; Me donner la mort ou la violer ?''

Il n'arrêtait pas de se poser des questions. Il la saisit par derrière, la lança contre un casier. Et la tua en la tapant dans les cervicales.  
Mais que faire du corps ?

Il la traînée jusque derrière le stade et prit une barre de fer qui était par terre. Il la frappa d'une violence telle qu'il lui rompit les os. Il alluma un feu et fit brûler le corps. Le temps était passé vite, il était 21:00. Ses parents allaient se demander ce qu'il faisait. Il prit les cendres, les amenèrent chez lui. Il voulait les cacher, enfin les garder comme trophée. Il trouva une cachette assez grande pour les y mettre. Les nains de jardins de son allée ! Un jour, sa mère passait la tondeuse et fit tomber un nain. C'était celui où il avait caché les cendres. Elle croyait que c'était de la poussière. Elle regarda tous les nains, un puis deux, puis trois... Dans un, il y avait une gourmette, elle comprit que c'était des cendres humaines. Rémi arriva à ce moment-là, elle lui demanda :

''C'est quoi ça ?!''


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Artifice



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MessageSujet: Re: Votre roman enfin publié !!!
Lun 14 Oct - 21:43

Voici le mien :) :




C'était enfin ce jour que j'attendais tant, la fin de mon calvaire, je n'y croyais plus. J'étais pratiquement l'un des seuls à m'être sorti de cette guerre sans fin. Quand on me l'annonça,le bonheur m’envahissais, je sautai partout. Mais, peu de temps après, je n'étais plus vraiment sûr de vouloir partir de cet endroit maudit, car d'un côté l'envie de revoir ma famille me réjouissait mais de l'autre j'avais une appréhension: qu'ils aient peur de ce que j'étais devenu! Là-bas en Irak, j'ai enduré des choses que personne ne peut imaginer à moins de l'avoir vécu: voir ses compagnons de guerre se faire tuer, puis agoniser lentement dans le sang et la souffrance. Pierre était le seul et unique camarade qui était resté en vie. Il n'avait plus qu'une jambe. C'était le seul qui me comprenait,  pourtant nous devions nous quitter pour retourner dans notre région, là où nous demeurions avec nos familles. Je pris le train et notre chemin s'arrêta là, on s'était promis de se donner des nouvelles...

Arrivé à destination, je sortis du train en croyant que quelqu'un m'attendait à la sortie, mais je me rappelait que personne n'était au courant de mon arrivée. Ma famille me croyait mort, enterré car je ne leur envoyais plus de lettres. Je fis du stop, enfin quelqu'un s'arrêta et me déposa devant chez moi, et c'est à ce moment-là que je vis ma femme et mes enfants s'amusaient et se divertir. Ils étaient joyeux sans moi. Je les regardais faire sur le trottoir d'en face pendant plus d'une heure, ne sachant plus que faire : y aller ou partir et ne plus les revoir ? Ils étaient tout aussi bien heureux quand je n'étais plus là, alors pourquoi y allait puisque cela n'en valait plus la peine, la question ne se posait plus dans ma tête. Je décidai de partir et de laisser ma famille seule.


Je marchais encore et encore, je ne savais plus très bien où j'étais, j'avais même oublié l'endroit où je vivais depuis 14 ans. Je vis un hôtel, il était grand à l'aspect accueillant, je demandai une chambre. Une femme m'y conduit, il y avait un lit et une table, cela me suffisait amplement. C'était comme un palais presque pour moi. J'étais là tout seul dans cette chambre ,sans aucun bruit ni personne. Je me sentais déjà seul et je pensais à nouveau à tout ce qui m'était arrivé, j'aurais voulu cesser de penser à cela.

 Alors je décidai de sortir. Je n'étais plus vraiment habitué à voir toutes ces personnes gentilles et chaleureuses . Je marchais dans les rues j'avais l'impression que tous les regards étaient fixés sur moi, je n'en pouvais plus, j'étouffais. Je me mis à courir dans tous les sens pour retrouver mon chemin mais une fois de plus j'étais perdu, je m'assis dans un coin où personne ne me voyait et j'attendais là. La nuit tombait, je me décidai enfin à sortir de ce trou. Plus personne ne circulait dans les rues. Je repris mon chemin et trouvai enfin l'hôtel, à l'accueil une femme me parla :

"Vous êtes bien tardif dites-moi !

-Oui , je me promenais dehors..."

Puis je montai dans ma chambre, je me couchais mais impossible de m'endormir. Je pensais à ma famille, comment réagirait-elle si elle savait que j'étais là, à quelques kilomètres, puis à Pierre aussi je n'avais pas de nouvelles, si pour lui tout se passait bien. Je réussis enfin à m'endormir. Peu de temps après, d'un sursaut je me réveillai, je venais de faire un horrible cauchemar. J'étais encore en Irak et je n'arrivai point à défendre un de mes camardes qui se fit tirer dessus. Je le voyais par-terre, je n'étais d'aucune aide, on ne pouvait plus rien faire, il était mort de ma faute.

Le soleil se leva, j'étais assis sur mon lit, je ne savais pas quoi faire, j'avais peur de sortir dehors, voir des personnes. À présent j'avais peur de tout et cela ne s'améliorait pas. Une semaine après, je ne voulais plus manger, ni boire, ni sortir, je ne faisais plus rien j'étais prostré sur mon lit immobile toute la journée. Je ne voulais plus dormir, à chaque fois que je fermais les yeux je voyais cet homme qui s'était fait tuer par ma faute. Toutes ces horreurs que j'avais vues, des corps par ci-par là. Puis un jour, je vis trois personnes dans ma chambre, oui dans ma chambre. Que faisait-elle là ? Elles commençaient à me parler que j'étais un meurtrier, que je n'avais rien à faire dans ce monde. Je n'en pouvais plus, je me disais que je sombrais dans la folie, que je délirais que tout ça n'était que pure illusion. Elle commençaient à me pousser à faire des choses que je n'aurais jamais fait. À présent elles me manipulaient, une femme de ménage entra et ces trois personnages me disaient de la tuer, de lui planter un couteau dans la jambe et je le fis sur-le- champ. Mais elles m'avaient poussé encore plus loin, elles voulaient que je me suicide...


Dernière édition par Artifice le Mar 15 Oct - 20:43, édité 1 fois
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-Chopper-



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MessageSujet: Re: Votre roman enfin publié !!!
Mar 15 Oct - 14:29


Voilà le mien:



incipit:
Journal intime de Julia STRICTE :

Aujourd'hui 26 novembre 2437:

Bonjour, je t'écris pour te dire qu'aujourd'hui, je me suis acheté un humanoïde pour combler le manque d'affection de mon mari, qui est mort il y a 26 ans et qui m'a laissé toute seule. Aujourd'hui, c'est aussi mon anniversaire, c'est pour cela que je me suis acheté ce robot, et toi,  mon très cher journal. C'est la première fois que je suis aussi triste aujourd'hui, et je ne me sens pas très bien à cause des médicaments contre la déprime... Bon, je t'écris demain ! Au revoir !

Aujourd'hui 27 novembre 2437:

Bonjour! Aujourd'hui, je devrais recevoir mon humanoïde, Il s'appelle Lucky_Leton376 mais je vais l’appeler Lucky, ce sera plus simple ! Je suis très émue car j'aurai deux compagnons, lui et toi mon cher journal, ça sera super ! Je vais te le décrire : il a les yeux marron, les cheveux blonds cendrés, il fait 1 mètre 86 alors que Moi, je fais 1 mètre 63 ! Bref, il ressemble beaucoup à mon mari et ça me déprime encore plus... A demain...

Aujourd'hui 29 novembre 2437:

Salut ! Ces dernier jours, je me suis bien amusée avec Lucky. Il m'a fait des bons petits plats succulents et des desserts si suaves ! Je suis sûre que mon mari aurait adoré ! Tiens, et si je te parlais de mon mari ?  Il s'appelle Richard, comme je te l'ai dit,  il ressemble beaucoup à Lucky. Il était très gentil et très sympathique, mais il était connu comme le loup blanc car il était mafieux, c'est pour ça qu'il est mort, "un règlement de compte" d'après les policiers, mais moi, je crois que des gens l'on assassiné car il avait trouvé des informations sur les "cyborg" ou quelque chose de ce genre... Bon à plus!

Aujourd'hui 30 novembre 2437:


Salut! Aujourd'hui, j'ai découvert des informations concernant Richard,  que j'ai trouvé dans la puce gravée de Lucky! Je les ai trouvé en farfouillant dans ses programmes,  en le piratant ( c'est Richard qui m'a appris...) et devine ce que j'y ai trouvé ? Des informations sur la mafia ! Sur la drogue, les endroits où ils trafiquent, l'argent volé et aussi les prochains lieux de braquages ! Des informations ultras confidentielles ! Il ne faut surtout pas qu'elles tombent entre les mains de n'importe qui , sinon, c'est tout le travail de Richard qui tombe à l'eau!

Au revoir!

Aujourd'hui 6 Décembre 2437:

Bonjour... Aujourd'hui, Lucky a été kidnappé !!!!!! avec toutes les notes de Richard. Sur le bureau de ma chambre il y avait une lettre où il était écrit : "Désolé pour tout le mal que je t'ai fait". Cela ne peut être que de Richard... mais il est mort alors je ne sait pas trop qui... Il n'y a personne d'autre qui ma fait du mal,  car depuis qu'il est mort, je ne parle plus à personne...Je suis médusée à l'idée qu'un voleur ait réussi à passer sans effraction avec tous les pièges que j'ai mis (oui, sans Richard j'ai très peur toute seule la nuit...)! Il faut absolument que je retrouve Lucky, que j'arrête le voleur et que je sache qui c'est !
Au revoir!
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Gavroche



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MessageSujet: Re: Votre roman enfin publié !!!
Mar 15 Oct - 23:15

Voici mon texte top :







     Il faut fuir, sinon on va y passer aussi !

Quelques semaines plus tôt :
« Elle a fait QUOI ????? »
Ça, c'est ma mère. Elle crie parce que je viens encore de faire une bêtise : j'ai volé un sac à main dans une boutique de luxe, avec des copines pour être exacte. La gérante du magasin nous a pris sur le fait et a contacté la police. Et c'est ce charmant policier qui nous a ramenées chez nous et par la même occasion a passé un savon à nos parents comme quoi il faudrait plus nous surveiller. Il a même osé dire qu'ils ne nous avaient pas très bien élevées comme des citoyennes de demain et Bla Bla Bla. Tout ça a commencé à m'énerver et je suis montée dans ma chambre en courant.
« Merci monsieur l'agent ! » a conclu ma mère.
Et elle claqua fort la porte, comme si je ne l'avais pas entendue. Elle pensait peut-être que, voyant que le policier était parti, je sortirais de ma grotte et que je viendrais m'expliquer et m'excuser pour mes actes. Eh bien, elle avait tout faux : je comptais bien hiberner dans ma chambre encore longtemps... ou du moins jusqu'au dîner.

     Je m'appelle Zoé, j'habite dans le Maine en Amérique et je l'avoue, ce n'est pas la première fois que je commets un vol et c'est de plus en plus fréquent. La seule chose qui m'empêche d'aller en prison, c'est mon âge : j'aurais 17 ans dans 2 jours. En effet, depuis la mort de mon père... mince, c'est bizarre comme ces mots sonnent faux. Il est mort... Il était alpiniste et il y a trois ans, il a eu un accident en montagne. Il adorait faire des randonnées et il m'avait promis qu'un jour j'irai avec lui, on se baignerait dans un lac et on dormirait au milieu d'un champs de pâquerettes ! Je crois... euh je sais que l'amour de la nature me vient de lui : tout ce qu'il savait sur Dame Nature, il me l'apprenait en me racontant ses mésaventures. Bref, depuis, ma mère s'est remariée, j'ai trouvé ça assez rapide, mais d'après elle il s'agit d'un deuxième coup de foudre. Mais bon, ce n'est pas comme s'il était séduisant : c'est un homme plutôt gras, livide et malfaisant. Pour moi, le surnom de Bœuf-père lui convient à la per-fec-tion ! Bon, je vous l'accorde quand ils se sont mariés-il y a 1 an et demi- il n'était pas comme ça, mais il a quand même été disgracié par la nature avec son nez aplati et ses oreilles de cochon, et puis je n'ose même pas parler de ses dents, ce sont toutes des fausses, enfin, il doit en avoir deux de vraies, à tout casser.
     
     Le pire n'est pas son physique, non, c'est sa détermination à m'expulser de « sa »
famille. Depuis le début, il fait son tout gentil avec moi parce que ma mère tient beaucoup à moi et, ce «  charmant » monsieur -qui ne fera JAMAIS parti de « ma » famille- voudrait m'effacer de l'arbre généalogique de notre lignée. Il a donc décidé de parler à ma mère d'une décision importante. Vu qu'aucun des deux n'arrive à me contrôler et qu'ils ne savent plus quoi faire, il ose conseiller à ma mère de m'envoyer dans une école disciplinaire, pour m'apprendre à devenir « adulte ».
« JE NE VEUX PAS Y ALLER » ai-je hurlé à ma mère. Elle m'a jeté un regard noir et je me suis rendu compte que je venais de m'égosiller dans toute la maison et que les voisins avaient sûrement entendu. J'ai articulé un petit « désolé » et je suis remontée dans ma chambre toute penaude. J'aurai voulu faire mon mea culpa et lui dire que j'allais m'améliorer, que ce n'était qu'une crise passagère, tout pour ne surtout pas aller dans cette école ! Mais à quoi ça sert ? Juste à l'expression de son visage, j'ai su qu'elle avait déjà pris sa décision et que ce n'était pas, mais alors pas du tout une bonne nouvelle. Et c'est parti pour la phase déprime, j'allais passer 3 mois dans cette école au milieu... de la forêt. Adieu la ville et bienvenue dans l'école d'ailleurs.

     C'est la nuit de mon anniversaire ! Dans quelques heures je vais voir mes copines et faire la fête... ou du moins c'est ce que je croyais. Je me suis enfoncée dans mon lit avec son matelas moelleux et j'ai commencé ma nuit tranquillement. Étonnamment, vers six heures du matin, j'ai été tirée de mon sommeil par des bruits de pas dans les escaliers... Ça devait être mon bœuf-père, il n'est jamais très léger quand il monte les escaliers... Il s'agissait bien de lui, il est entré dans ma chambre et pas un bonjour juste « Habille-toi vite et prends toi des affaires de rechange dans un sac. » Mais que se passait-il ? J'allais bientôt le savoir.
Je suis descendue, la tête encore un peu dans le vague. J'ai remarqué ma mère et deux hommes baraqués debout dans la cuisine. Et c'est à ce moment que j'ai compris : j'allais être escortée par ses deux masses de muscles jusqu'à la fameuse école disciplinaire.

     Alors, me voilà partie avec mon escorte, jusqu'au fin fond de la forêt. Arrivés à bon port, les deux hommes me conduisirent à la tente du fondateur de cette école. Il lut la lettre de mon bœuf-père et m'expliqua les règles que j'allais devoir respecter pendant les trois prochains mois :

  • Toujours l'appeler Monsieur,
  • Porter un uniforme noir fourni (jean et tee-shirt),
  • Ne jamais contredire aucun adulte,
  • Couvre feux à 20h,
  • Se laver comme on peut (rivière, cours d'eau...),
  • Manger ce que l'on trouve dans la nature.


Et plein d'autres petits détails...
On m'amena au « dortoir » : un misérable sac de couchage au milieu des autres filles de ma classe, par terre, en pleine lisière, sans oreiller ni toit sur la tête ! Les garçons d’un côté et les filles de l’autre ! Je n’en revenais pas ! En d’autres circonstances, j’aurais été ravie de dormir à la belle étoile, moi, une adepte de la nature, mais là, il ne fallait pas abuser : aucune intimité. Rajoutons aussi le fait que je suis avec des filles que je ne connais ni d’ Eve ni d’Adam, et que nous n’avons aucun loisir : pas de livre, pas de musique, pas de portable, tout nous est confisqué à notre arrivée à l’école.

     Le directeur, qui se faisait appeler Colonel, m’expliqua qu’il y avait deux hommes, par classe, qui nous surveillaient et qui nous apprenaient la discipline et l'autonomie, car en fait à ma grande stupéfaction, il n’y avait pas de cours du genre français, maths ou espagnol, non, on avait que des cours disciplinaires au programme. L’HORREUR !


     La journée commença très fort : 100 pompes et 50 abdos. Je fis la connaissance des élèves de ma classe, nous étions 7, quatre filles et trois garçons. Ce n'est pas vraiment une classe surchargée. Tous se présentèrent un par un :


    • Lola ,16 ans, se retrouve ici, car elle est alcoolique,
    • Alizée, 15 ans, a vendu de la cocaïne dans son lycée,
    • Cynthia, elle, a mon âge et a volé une voiture avec son copain.
    • Luc, 17 ans, a volé dans un supermarché,
    • Florian, 16 ans, a tagué la mairie de son village,
    • Et Alexandre, 14 ans, a tenté de cambrioler une maison.
      Nous sommes tous des délinquants juvéniles.
      L'après-midi ne fut pas plus agréable : footing sans s'arrêter pendant 30 minutes puis le parcours du combattant.


      Le soir arrive et, malgré le couvre feu, avec Lola, Alizée et Cynthia, nous restons éveillées et sympathisons.

      Le lendemain, alors que nous cherchions de quoi manger, on nous annonça la disparition d'Alexandre, ce qui ne semblait pas surprendre les masses de muscles. J'appris quelques heures plus tard que ce n'était pas la première disparition suspecte...




Dernière édition par Gavroche le Mer 16 Oct - 20:19, édité 2 fois
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Rider 3



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MessageSujet: Re: Votre roman enfin publié !!!
Mer 16 Oct - 8:59

lvoe J'adore cette histoire !!!! Et ça s'arrête en plein suspense !
J'aurais aimé connaitre la suite study 
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Frère des Loups



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MessageSujet: Re: Votre roman enfin publié !!!
Mer 16 Oct - 16:43

Je m'excuse, très inspiré, je n'ai pas réussi à faire plus court content 


La sonnerie retentit ! Des cris de joie résonnèrent dans toute la cour de récréation, tous les élèves coururent vers la porte ! C'était enfin les grandes vacances, les élèves étaient contents béats, ils se bousculaient, prévoyaient déjà les nombreuses sorties qu'ils allaient faire.
Tout le monde était heureux, sauf un : moi. Je déteste les vacances. Je n'ai pas vraiment d'amis. La moitié des autres adolescents de mon quartier sont tous très populaires et la plupart très musclés parce qu'ils jouent dans l'équipe de football américain du collège. Moi, je ne ressemble à rien de tout ça, je suis chétif, blafard, et trop grand.
Le bus nous attend devant le portail. Comme à mon habitude, je m'assois tout devant, à côté de la vitre. À l'intérieur du bus règne un vacarme terrible. Les élèves se poussent, crient, se jettent des boulettes de papiers . C'est un joyeux bazar. Je ne me mêle pas au tohu- bohu général. Je préfère rester derrière le chauffeur, tête collée à la vitre, à regarder les piétons.

À la sortie du bus, un grand type blond me fait un croche-patte. Je m'étale de tout mon long, tous les autres enfants du bus pouffent de rire. Je deviens écarlate et je humilié jusqu'à la maison. Ma mère, ayant assisté au spectacle, me regarde d'un air triste. Pour le diner, elle me fera un excellent repas devant la télé pour fêter les vacances, mais sûrement pour me remonter le moral.

Le lendemain matin, à cinq heures, je n'arrive plus à dormir. Je décide d'aller me balader. J'aime bien flâner à cette heure parce qu'il n'y a jamais de monde. Je marche tranquillement quand j'entendis une voix derrière moi :

<< Hou, hou Maxime qu'est-ce que tu fais dehors à cette heure-ci ? Tu sors de si bon matin pour venir me dire bonjour ?
Je ne réponds pas.
 - Eh bien Maxime, viens me dire bonjour, t'es vraiment mal éduqué ! C'est parce que ton père est mort, c'est ça ?
Dès qu'il prononce ces mots, je deviens furibond, m'approche de lui et lance :
 -Ne répète jamais cette phrase sinon... sinon je te casse les dents, il est bien plus fort et bien plus grand que moi, je sais très bien qu'à la bagarre je ne fais pas le poids.
 -Où mais c'est que ça mordrait cette petite bête ! Viens, viens te battre sale orphelin, tâtant son biceps robuste.
 -À oui c'est ce qu'on va voir ! Sur ces mots je me jette à son cou.
Il n'a pas de mal à m'éviter et me met un grand coup de poing dans le ventre. Je m'écrase sur le sol.
 -Tu n'as rien dans le ventre Max ! T'es qu'un minable comme ton père ! Un minable ! Il m'envoie  son pied en plein dans le thorax, une gerbe de sang sort de ma bouche. >>

Quand  je rentre chez moi, en ouvrant  la porte , je vois  ma mère debout près de la fenêtre. Le combat s'est  passé juste devant chez nous, elle a dû le voir. Je lui jette  un bref regard et m'enfui dans ma chambre.

Ma mère  me suit . Je ferme la porte de ma chambre, elle reste  derrière,  ne cesse  pas de me questionner. Je ne lui réponds pas mais, au fond de moi, je rêve seulement qu'elle entre et qu'elle me prenne dans ses bras. Cependant, j'ai trop d'amour propre pour lui ouvrir. Je sais bien que ce n'est pas la première fois que ce genre de situation m'arrive. Mais à chaque fois je me remets en question. Pourquoi ne suis-je pas comme les autres ? Pourquoi n'ai-je pas d'amis ? Les questions ne cessent de se bousculer dans ma tête.

Quand je me décide afin de sortir, elle m'attend toujours elle a l'air  triste . Je m'approche  d'elle et la serre fort dans mes bras. Je sens qu'elle avait peur, peur qu'il m'arrive quelque chose de plus grave encore. Pendant près de vingt minutes nous restons là, sur le palier. À regretter la mort de mon père et à pleurer.

Quand l'heure du déjeuner arrive, elle me fait mon plat préféré, des spaghettis sauce bolognaise, avec magret de canard. Cependant, même ce plat n'arrive pas à passer. À la fin du repas, je monte dans ma chambre pour lire. Mes deux seuls moyens pour m'évader ne sont que la lecture et rêver. J'aime passer des heures à regarder par la fenêtre les autres enfants de mon quartier jouer dans la rue. Je m'imagine jouer avec eux, gagner les nombreux matchs de foots que je disputerais et avoir de vrais amis. Parfois  je regarde les plus petits qui jouent au loup ou au chat perché. Je songe  que moi aussi j'aurais pu avoir une enfance heureuse, être celui qui court le plus vite et qui n'est jamais le loup, être tellement populaire que j'aurai même le luxe d'aller jouer avec les grands au foot. Et  puis tout d'un coup, j'en ai  assez de rêver, je me décide à sortir. Je vais dans la chambre de mes parents  et  je prends le  vieux revolver de papa ( qui était militaire), comme ça je le brandirais devant eux et je leur ferais peur. Je vérifie qu'il n'est pas chargé. Je le prends dans mes mains et je sens le pouvoir monter dans mon corps ainsi que le trac.

Devant le hall de ma maison, tous les joueurs de football américain sont là, l'air menaçant, comme s'ils avaient fait exprès de me barrer l'accès à ma rue. Comme si de rien n'était je passe à côté de Steven, le grand blond de ce matin quand un autre, Joe certainement le plus bagarreur de la bande vient à ma rencontre :

<< Salut Maxou, tu t'es remis de la raclée que t'a pris ce matin ?
Steven apparemment très fier de lui, se met aussi à marcher dans ma direction :
 -Ce minable a cru qu'il pouvait me mettre la misère. Retourne tout de suite chez toi sinon je te remets la même chose !
 -Ah oui et qu'est-ce que tu dis de ça, je prends le pistolet et le pointe dans leur direction , ils reculent, on fait moins les malins là Bande de dégonfles, je provoque la panique générale.
Steven, se met devant ses copains et avance vers moi :
 -Calme-toi, Maxime, tu ne vas rien nous faire ? N'est-ce pas, tu ne vas rien nous faire. Pose ce flingue par terre. Tu vas faire une grosse bêtise.
 -Recule-toi, recule-toi tout de suite ! Ou je tire. Et je te dégomme ta face, d'accord. Je vais vous faire payer pour toutes ces insultes. Alors, maintenant tu recules immédiatement.
 -Non, je ne vais pas reculer. Tu vas me donner ce pistolet.
 -Je vais tirer.
 -Arrête Maxime, tu vas aller en prison. >>

Je mets le doigt sur la gâchette, pour bien leur montrer. Bien sûr le pistolet n'était pas chargé. Je pointe Steven et appuie sur la détente. Un bruit horrible me déchire les tympans. Quand j'ouvre les yeux, il est  là. Sans vie au milieu d'une marre de sang. Avec un trou au milieu de la poitrine.




N'hésitez pas à me faire des remarques smile

Spoiler:
 


Dernière édition par Frère des Loups le Jeu 17 Oct - 18:28, édité 1 fois
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Dairen



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MessageSujet: Re: Votre roman enfin publié !!!
Mer 16 Oct - 21:04




10 avril 1915 à 10 h du soir :

          C'est une soirée froide comme on les connait en Turquie. Je suis dans ma maison, dans un quartier avec mes parents. Une lumière éblouissante envahit ma chambre. J'entends des bruits de pas venant de dehors. Mes parents discutent dans le salon. Quand d'un coup on frappe à la porte. Mon père va ouvrir. Je descends pour aller voir ce qui se passe. Il parle avec deux hommes un peu décrépis, habillés de grands manteaux, ils me font peur. Mon père fait un baiser à ma mère et part je ne sais où.


11 avril 1915 à 8 h du matin :

           Ma mère me lève pour déjeuner. Je lui demande qui était ces personnes, elle ne me répondit pas. Malgré ça, je lui pose une autre question qui me troublait "Où est papa" elle hocha les épaules, les larmes aux yeux, je la sens morose, ce qui me rend triste.

Une semaine après ces jours étranges :

           Cette soirée est similaire à celle du 10 avril 1915, même lumière, même personne, sauf que cette fois, c'est pour nous qu'ils viennent. Des cris dans la rue, des pleurs, des hurlements. Je me demande ce qu'il se passe. Des femmes enceintes bousculées, des enfants encore plus jeunes que moi renversés, des coups de feux, des gens qui crient : "En rang je vous dis, en rang !", tout le monde se marche dessus. Je me serre contre ma mère et me cramponne à son manteau de peur d'en être éloigné. Nous marchons tous dans la même direction. Mais où va-t-on? Mais où nous amène-t-il? Je regarde ma mère d'un œil interrogatif, mais pas de réponse. Je ne vois que la peur.

           Nous marchons des jours, des semaines, des mois. Les personnes les moins résistantes tombent les une après les autres, il les achève à coups de crosse, à coups de pied, à coups de botte. Il y a ni à manger, ni à boire. Des gens se jettent sur des flaques, mais les soldats les en empêchent. Et puis d'un coup ma mère tombe à son tour, je me jette sur elle pour la relever. Un soldat me prend par le cou, je me défends du mieux que je peux. Il sort son arme, et sans l'ombre d'une hésitation, me tire une balle dans le ventre. On me laisse pour mort à côté de ma mère. Je me réveille dans un lit le lendemain, deux personnes aux pieds de mon chevet. Elles ont pris soin de moi, et connaissent la vérité. Je leur ai tout raconté. Et eux m'ont annoncé la tragique extermination de mon peuple. Maintenant que je connais la vérité, je vais tout faire pour que leurs crimes ne reste pas dans l'ombre.


Dernière édition par Dairen le Jeu 17 Oct - 17:45, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Votre roman enfin publié !!!
Mer 16 Oct - 21:40

Si tu veux des conseils et que je te signale des fautes, utilise d'abord le bonpatron.

Ex de phrases prises au hasard pour vérifier :



Fais ta part avant. C'est la moindre des choses, afin de en pas abuser de l'aide proposée.
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Jazz



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MessageSujet: Re: Votre roman enfin publié !!!
Lun 21 Oct - 14:52

Les petits cailloux


 Vous devez sûrement vous demander de quoi je vais bien pouvoir parler avec un titre aussi énigmatique, que certains jugeront sans doute banal, voire risible. Laissez-moi vous l'expliquer deux minutes. Je ne vais pas vous parler d'un de ces dessins-animés au nom ridicule, ni même d'une légende farfelue au sujet des cailloux en montagne, non, rien de tout cela. Je vais vous parler d'un petit groupe d'amis, habitants dans un petit village sans histoire, et n'ayant fait pour l'instant que de petites bêtises sans conséquence, comme casser des verres. Mais un jour, leur vie bascula à jamais...

Un an plus tôt :

Premier trimestre :

Aujourd'hui, c'est la rentrée des classes, les élèves arrivent petit à petit, seuls ou par deux. Ils arrivent de tous les côtés, si nous étions des petites souris et pas des humains, je pense que ça ferait peur tous ses ados pleins de moqueries, prêt à se défouler sur qui serait assez faible pour se laisser importuner de la sorte. Ce sentiment de peur et d'angoisse, c'est le sentiment que ressentait Valentin, un jeune garçon nouveau dans la région en classe de cinquième. Il venait de perdre son père, sa mère qui ne supportait plus de vivre là-bas sans lui avait décidé de quitter leur ancienne vie pour se reconstruire tous les trois, c'est-à-dire Valentin, Rosie (la sœur de Valentin) et elle. Il était roux, ce qui est plutôt rare, il le tenait de son père qui lui-même le tenait de ses aïeux. Il avait de jolies petites taches de rousseur et un grain de beauté juste à côté de son œil droit. Il avait un beau visage, mais était légèrement enveloppé et il était un peu plus blanc que les autres, sa mère lui disait qu'il avait un très joli teint de porcelaine. Il était seul dans un coin de la cour, appuyé contre un arbre en attendant la sonnerie qui donnerait le coup d'envoi à sa nouvelle année. A l'opposé de la cour, un groupe de jeunes garçons et filles s'était formé. Ils étaient cinq. Deux filles et trois garçons. Morgane une petite blonde plutôt mignonne, Laure une brune aux yeux bleux bien trop grande pour la classe dans laquelle elle se trouvait, Fabien un châtain clair aux yeux marron avec un physique commun, Sébastien un garçon plutôt grand, mais avec une tête de bête et enfin Pierre le chef du groupe, le beau gosse, connut comme le loup blanc, le fils à son papa. Il était habillé avec seulement des vêtements de marque et avait une certaine façon de se tenir qui donnait envie de l'imiter, mais tout en lui transpirait la méchanceté. Ils parlaient à voix basses en jetant des coups d’œil de temps à autres en direction de Valentin, ils éclataient de rire de façon sonore de sorte que tout le monde les regarde. Les quatre autres se sentaient importants en compagnie de Pierre. La sonnerie retentit. Tout le monde dut se présenter, Valentin préféra ne pas parler de sa famille, mais plutôt de ses passions. Le sujet était devenu délicat depuis la mort de son père, il évitait coute que coute de parler de sa famille, surtout maintenant qu'il était dans une région qu'il ne connaissait pas. Avant, il habitait dans les landes et il avait déménagé dans les Hautes-Pyrénées. Sa mère lui avait promis de lui apprendre à skier cet hiver. Il était fasciné depuis tout petit pas le ski et il rêvait de savoir en faire lui aussi un jour comme les grands champions de la télé. Le midi, il se retrouva seul, mais avec toujours le groupe de Pierre pas loin de lui, comme s'ils le surveillaient. La journée s'écoula lentement et il finit par rentrer chez lui à pied à la fin des cours en passant prendre sa petite sœur à l'école. Elle était aussi rousse. Elle s'était faite des couettes, ce qui lui donnait un petit air intellectuel en plus de ses lunettes roses et de la robe classique que sa mère l'avait obligée à mettre le matin « pour faire bonne impression.» En revanche, Valentin, lui porter un jean et un sweat basique, il avait refusé de mettre l'horrible veste que sa mère avait trouvée dans un vide-grenier. Il avait hérité du caractère têtu de son père. Sa sœur comme à son habitude était perdue dans ses pensées, elle était en CE1 et avait une imagination débordante. Dieu seul sait ce qu'elle pouvait bien s'imaginer cette fois-ci. En même temps il ne préférait pas savoir parce que la dernière fois qu'il lui avait demandé à quoi elle penssait elle lui avait raconté une histoire avec une brosse à dents qui parle quand elle était dans l'eau et le soir il avait trouvé sa sœur dans la salle de bain en train de parler avec sa brosse à dents plongée dans le lavabo. Depuis il ne lui avait plus jamais demandé. Les deux premières semaines s'écoulèrent ainsi. Le groupe observant Valentin, Valentin observant le groupe. Au milieu de septembre les choses s'accélérèrent. Dès qu'ils le pouvaient ils le tapaient, lui faisaient mal, lui laissaient des petits mots dans son casier qui lui demandaient de partir de ce collège, il retrouvait souvent l'intérieur de ses poches remplies d'encre et il se demandait toujours pourquoi il en était la seule cible. La fin du trimestre se fit sans d'autres violences plus graves. Le bulletin arriva chez Valentin, ses notes étaient plutôt moyennes. Sa mère voulut tout de même savoir pourquoi elles étaient moyennes alors qu'il avait un niveau très bon d'ordinaire. Valentin ne voulait pas lui dire qu'il passait ses heures de cours à contrôler que personne ne touche à sa veste, qu'il recevait des mots dans son casier et qu'il se demandait en permanence ce qu'il avait fait de mal pour mériter un tel sort. Au lieu de lui dire tout cela, il lui dit que depuis que son père n'était plus là, il n'avait plus de motivation et qu'il se sentait seule sans lui. Sa mère incapable de lui dire quoique ce soit lui dit que ce n'était pas bien grave, mais qu'il fallait remonter le niveau. Les vacances passèrent sans la moindre nouvelle de ses camarades. Il se pensait tiré d'affaire.

Second trimestre :

 Ce pauvre Valentin s'était bien trompé : les insultes et les menaces n'étaient plus dans son casier, mais bien verbales. Le groupe le traitait de poil de carotte, de carotte géante, de bouboule, de macchabée à cause de sa peau, de calculette parce que ses boutons étaient apparus. Un jour, où pas malheur il y avait eu purée de carottes à la cantine les insultes étaient plus agressives que d'habitude. Valentin ne pouvait se contrôler plus longtemps et renversa le contenu de son assiette sur la tête de Pierre : « C'est bon là, tu vois ce que ça fait d'être roux et d'avoir une couche en plus par-dessus ? Hein, tu vois ? C'est comme une grosse couche de purée, toi tu peux l'enlever et Moi, je ne peux rien faire. En sortant de cette cantine tu pourras te laver et Moi, je ne pourrais qu'endurer mon statu de roux bouboule et je ne dis rien alors maintenant arrête de me harceler sinon je vais voir le directeur. Compris ? Tu sais quoi quand tu seras chez toi essaie un peu de te mettre de la farine sur ton visage et tu verras ce que ça fait d'être « blafard » comme vous dites. Allez, vas-y essayes un peu d'avoir ma vie et tu comprendras !» Et sans attendre de réponse de la part de son camarade il quitta le self en claquant la porte. Un grand silence s'était fait dans la salle, tout le monde avait regardé et écouté la scène avec attention. Pour Pierre, c'était une trop grande humiliation, il décida de se venger coûte que coûte. Il commencerait par une petite vengeance et finirait pas une énorme victoire. Le soir même Valentin trouva son vélo crevé et le lendemain ils lui jetèrent des cailloux, le plus gros atterrit en plein sur la tête de Valentin. Il saignait beaucoup. Depuis ce jour Pierre et sa bande, très fiers de leur coup, décidèrent de s'appeler « Les Cailloux ».
 
    Un soir en rentrant du collège, il vit une jeune fille tomber juste devant lui à vélo, il décida de l'aider à se relever, mais à ce moment-là Sébastien passa en voiture et le vit à côté de la jeune fille. Valentin devint tout rouge (pour une fois). Le lendemain, il trouva le groupe au coin de sa rue, ils l'attendaient... Il essaya de faire demi-tour, mais Fabien avait déjà fait le tour et le bloquait.

« Alors, comme ça, tu fais tomber ma petite sœur ? lança Pierre
 

- Mais non pas du tout !

- Bien sûr que si, je t'ai vu, dit Sébastien, très fier de lui.

- Mais tu délires complètement, mon pauvre gars, je l'ai aidée à se relever : elle a perdu l'équilibre toute seule ! Alors, on se calme, d'accord ?

- Puisqu'on te dit qu'on t'a vu la faire tomber, dit Morgane avec un ton agressif.

- Pensez ce que vous voulez, moi, je n'en ai rien à faire, je sais ce que j'ai fait ou pas après vous, vous vous débrouillez tout seul.»

Et il essaya de passer le groupe, mais arrivé à la hauteur de Pierre il lui chuchota : « Je te jure de me venger ! » et il lui assena un coup violent dans le ventre.



 Les jours qui suivirent furent trop calmes pour être bons. Pierre avait bel et bien promis de se venger et il savait qu'il ne lâcherait pas l'affaire, en conclusion ce silence d'insultes ne présageait rien de bon visiblement. Il commença à se sentir observé dans les rues et chez lui. Il pensa qu'il devenait paranoïaque avec ses histoires de vengeance. Après tout, peut-être qu'il en avait parlé avec sa sœur et qu'elle avait réussi à le résonner. Mais cela lui sembla magnifique pour être vrai. A table, sa mère lui demanda ce qui n'allait pas. Il lui répondit qu'il était juste fatigué à cause du sport. Sa mère lui dit que le sport n'avait pas l'air de bien lui réussir et que s'il continuait comme cela elle se retrouverait toute seule à parler à table et elle désigna la sœur de Valentin toujours dans ses rêveries. Valentin éclata de rire et lui dit qu'il espérait avoir encore un peu plus de conversation que sa sœur qui ne parlait pas trop, absorbée dans son imagination. La fin du repas se déroula normalement.

  Valentin continua de se sentir observé et Pierre n'avait toujours rien fait pour se venger, cela ne sentait vraiment pas bon. De plus, tout le monde hurlait avec les loups et disait que Valentin n'était pas assez bronzé, avait trop de boutons, ne faisait pas assez de sport. Alors, Valentin se disait que Pierre ne devait plus vouloir s'occuper de lui maintenant que tout le monde avait pris le relais.

Le mois s'écoula et un matin sa mère l'appela depuis le bas de l'escalier parce qu'elle trouvait bizarre que son fils ne soit toujours pas réveillé. Mais elle n'eut aucune réponse de la part de son fils. Elle commença à s'inquiéter. Elle ne l'avait pas vu depuis la veille. Il lui avait dit qu'il allait faire ses devoirs à la bibliothèque comme très souvent, qu'après il irait regarder un film de science-fiction tout seul et qu'il risquait de rentrer tard. Sa mère trop contente que son fils ait une autre sortie que d'aller à la bibliothèque s'enfermer dans des livres, le laissa partir et lui laissa la permission jusqu'à onze heures. Mais elle ne l'entendit pas rentrer et s'endormit épuisée par son métier de factrice. Elle grimpa donc les escaliers et se dirigea vers la chambre de son fils. Il n'y était pas. Elle se dit que ça ne devait pas être bien grave et qu'il devait sancs aucun doute déjà être parti au collège. Elle se rendit compte alors que ça faisait bien longtemps qu'elle n'avait pas eu une vraie discussion avec Valentin. Et elle s'en voulut de passer plus de temps dans sa tournée que d'être avec ses enfants. Elle entreprit alors de les emmener faire une partie de bowling le soir même. Mais le soir, son fils ne rentra jamais. Sa mère folle d'inquiétude paniqua et attendit toute la nuit sur le canapé que son fils revienne. Il ne revint pas. Quand elle appela la police, ils lui demandèrent s'il avait pu fuguer ou s'ils devaient tout de suite commencer par de nouvelles pistes. Elle ne savait pas quoi répondre. Fugue ou enlèvement ? Là, est la question...

L'enquête va enfin pouvoir commencer !


Dernière édition par Jazz le Sam 26 Oct - 12:53, édité 1 fois
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Terre obscure



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MessageSujet: Re: Votre roman enfin publié !!!
Jeu 24 Oct - 21:20



Depuis la nuit du 8 août, Jean ne peut plus être heureux car, à chaque fois qu'il rigole, ou reçu une bonne nouvelle, il lui arrive un malheur qui le punit d'avoir eu un instant de bonheur. Sa malédiction est telle que même ses rêves se transforment en cauchemars. Après ses nuits, il est terrifié durant toute la journée. Il est déjà allé voir de nombreux psychiatres et tous lui dirent de prendre des vacances pour se détendre. Il leur explique qu'en période de vacances, c'est pire, mais il ne leur racontent plus ses rêves, car ils changent à chaque fois et ils ne peuvent les comprendre. A force, ils s'imagineraient qu'il est fou et le feraient interner. Non, il valait mieux garder tout ça secret.


Un jour, il se dit qu'avec le temps qu'il passe sans voir personne, terré chez lui, terrifié, il pourrait aller braver le monde extérieur et aller prendre un café. Il se rendit donc tremblant au bar le plus proche, commanda un café mais, dès qu'il l'eut reçu, il fit tomber à cause de sa nervosité les tasses et le café brûlant sur les mains du serveur, qui ramassait la note qu'un coup de vent avait fait tomber. Il dut payer la boisson, la tasse et faire des excuses au serveur.



Un autre jour, il vit un lac gelé avec du monde s'amusant dessus. Il les envia de s'amuser autant et il se dit que la glace ne pouvait lui causer des problèmes : il alla donc faire aussi du patinage, comme dans son enfance. Mais la glace se fendit sous son poids, qui était pourtant minime comparé à celui d'autres personnes ! Il dut être aidé pour sortir de l'eau et se rendre à l'hôpital.



Seul dans son petit appartement, bloqué, avec la peur de sortir, il restait confiné dans le seul endroit où la vie lui permettait encore de ne pas trop souffrir. Il se remémorait l'époque d'avant, l'époque où tout allait bien, où il avait le droit de sortir, de voir du monde et de profiter pleinement des petits bonheurs simples de la vie.

Puis il essaya de se souvenir du jour où tout avait basculé, de ce fameux 8 Août. Qu'avait-il bien pu faire ce jour-là ? Qui avait-il bien pu rencontrer, voire offensé, pour se trouver victime d'un tel sort ?

C'est ce qu'il faudrait qu'il découvre dans les prochains jours, faut-il y laisser la vie.
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Carambar



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MessageSujet: Re: Votre roman enfin publié !!!
Lun 3 Mar - 20:44

L'assassin du pendu.

Joe, un enfant brun, aux yeux bleus, pas très grand, frêle, 11ans. Il venait d'entrer en 6ème et avait sauté une classe. C'était un enfant très solitaire et pas très apprécié de ses camarades, mais plutôt leur cible. Il encaissait les moqueries de tous, les injures et même les coups. Il gardait tout pour lui et n'osait pas en parler à ses parents, ni à ses professeurs. Car vous savez, quand on se retrouve dans une situation telle quelle, nous avons honte. Pourtant, cela devrait être le contraire, ses camarades devrait avoir honte de faire subir ça à quelqu'un vous ne trouvez pas ? Parce qu'après tout, cela reste un être humain, c'est une personne comme nous, cela reste un être humain. Donc pourquoi lui faire ça ? Mais malheureusement, les jeunes d'aujourd'hui sont comme ça, ils n'ont pas de cœur, sont sans gênes, et tant pis si cela peut blesser, du moment que cela les fait rire. C'est fou comme la mentalité des jeunes de nos jours est si ... nulle, pathétique ?

Personne ne compatissait, tout le monde s'en fichait de ce que pouvait ressentir ce pauvre Joe.
Un soir, au crépuscule, après un journée fatigante pour le petit Joe, celui-ci rentra à pied chez lui, se posant une kyrielle de questions, sans pour autant y trouver de réponses. Il ne comprenait pas comment les gens pouvaient-ils être aussi cruels, ni pourquoi personne ne lui venait en aide. Il se sentait seul, désespéré. Il avait déjà songé à mettre fin à ses jours, mais n'avait jamais eu le courage de le faire. Il aurait voulu changer de collège, mais pour cela, il fallait qu'il parle de ce qui lui arrivait. Le problème est qu'il n'y parvenait pas, et n'avait pas le dessein de le faire. Il sait que sinon, on lui demandera pourquoi Est-ce qu'on se moque de lui, le frappe, l'insulte etc. mais lui-même n'a pas le réponse à cette question. C'est simplement de la méchanceté gratuite, voilà tout, car jamais Joe n'a fait de mal à qui que ce soit, ni même embêté quelqu'un. C'est un enfant bien, gentil, à l'écoute, et pourtant, il n'a que 11 ans.
Tout ce qu'il traverse en ce moment dure depuis maintenant six mois, c'est-à dire depuis la rentrée. Six mois de solitude, de peur, de pleurs, de chagrin. Il se sent mal, ne mange plus, n'a plus goût à rien, ne sourit plus, tout ça à cause de ses camarades. Il est chamboulé, morose et se laisse faire. Certains doivent se dire qu'à sa place, ils en auraient parlé, ou alors se seraient rebellés, mais personnes ne sait ce qu'il endure réellement ni comment chacun aurait réagit, car à 11 ans, nous ne sommes encore qu'un simple enfant et surtout très fragile.


Les années au collège ont passé, toutes aussi ressemblantes les unes que les autres, mis à part ses camarades qui enchaînent les mauvais coups, les mauvaises blagues qui le rendent de plus en plus faible. Tous les soirs, Joe était éploré, affligé, à cause de tout ses déboires de plus en plus difficiles à supporter. Il est maintenant en 3ème et n'a toujours pas la force de se défendre. Ses parents ne se doutent de rien, pourtant il aimerait, mais il n'arrive pas à leur expliquer, puis il n'est pas du genre à se geindre et préfère garder tout pour lui, d'une car il a honte, mais surtout car il ne veut pas rendre ses parents triste. Il continue donc de se taire.


Mais un jour, ses camarades ont été trop loin, c'était la chose en trop. Un camarade l'a humilié, sur les réseaux sociaux. Cela a donc vite fait le tour et de plus en plus de monde se moquait de lui. Tout cela l'a mis dans un courroux inimaginable, mais aussi dans une tristesse indicible. Il décida donc de faire faire ce qu'il avait en tête depuis plusieurs temps, et qu'il pense être la seule sortie de secours à ses soucis, c'est-à dire, se suicider. Il s'était donc pendu à un arbre, mais avant ça, il avait écrit une lettre, destinée à ses parents en leur expliquant tout, mais la lettre était aussi pour tous ces gens qui l'ont fait souffrir durant toutes ses années. A la fin de cette lettre, il avait écrit :

<< Tu vois Julien, oui toi, toi qui m'a humilié une fois de plus, comme si cela ne suffisait pas, tu ne trouves pas ? Ce que je vais faire, est en partie de ta faute, c'est toi qui m'a fait le coups de trop, j'espère que tu m'auras sur la conscience, j'espère que tu réfléchiras par la suite aux conséquences de tes actes, j'espère qu'on te fera ce que tu m'as fait, ce que vous m'avez fait, j'espère qu'on dira autant de médisances sur vous que vous n'en avez dites sur moi, mais j'espère simplement que toi, ainsi que les autres, vous vous en voudrez toute votre vie.>
>
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Inès



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MessageSujet: Re: Votre roman enfin publié !!!
Mer 25 Juin - 16:08



Camille pédalait sur son vélo flambant neuf, heureuse . Elle l'avait eu aujourd'hui pour son anniversaire, et elle comptait bien l'utiliser ! Elle voulait aller dans la forêt dense et touffue de la Grande Chartreuse. Le sentier était rude, en pente comme on pouvait s'y attendre en montagne. Mais Camille pédalait ferme, elle avait l'habitude des tajets durs. Elle empruntait le vélo de son voisin pour y aller. Elle y avait même construit une cabane, c'était ses cousins qui avaient eu l'idée. Dès qu'elle leur avait parlé de la forêt et de sa cachette secrète, parmi les arbres.

Ils avaient construit, aux yeux de Camille, la plus belle cabane qui soit. Elle était en bois , à 2 mètres du sol environ . Du haut de son perchoir, Camille se sentait reine de la nature. Elle déposa son vélo contre une souche d'arbre et grimpa l'échelle en cordage. Mais cette fois ci, Camille n'était pas seule.

Deux enfants, un petit et un grand, étaient là, assis sur ses coussins, à manger sa provision de bonbons. Camille d'abord fut très étonnée. Qui étaient ces gens ? Toutefois, l'étonnement laissa rapidement place à la colère. Que faisaient-ils ici ?

Le panneau qu'elle y avait mis précisait bien "Propriété privé", cela ne suffisait pas à leur faire comprendre qu'ils n'avaient rien à faire là?

- Bonjour, toi ! dit le plus petit des deux garçons, en l'apostrophant.

Ses cheveux étaient bouclés et blonds. Ses yeux étaient marron, et pétillants de malice. Il souriait, et il enfourna un nouveau bonbon. Camille ne lui donnait pas plus de quatre ans.

- Que faites vous ici ? demanda-t-elle d'un ton fut légèrement attendri par le regard que lui avait lancé le petit garçon. Le grand, lui, ne souriait pas du tout . Il la toisa du regard avec mépris, comme si elle n'était qu'une pauvre petite fille qui n'aurais jamais pu construire tel endroit, ni rien d'autre d'ailleurs .

- Je devrais plutôt te poser la question, dit-il sèchement.
Camille fut encore plus en colère .
- C'est MA cabane , c'est MOI qui l'ai construite !
"Mais bien sûr! " Il rigola. Son affirmation était ridicule à ses yeux, il se moquait ouvertement, et ça Camille ne l'entendait pas de cette oreille .
- Pourquoi on ne pourrais pas tous rester ici ? demanda le petit garçon. Il avait abandonné la boite de bonbon et s'était levé tel un diplomate .
- Tu seras le roi , toi la reine et moi le prince de la forêt ! Et tout en disant ceci , il lança les papiers des confiseries , tel des confettis . Camille haussa les sourcils , même si elle avait été d'accord jamais l'autre garçon ne serait de son avis .
- Louis, c'est ridicule ! Camille regarda Louis , son sourrire disparu . Ses yeux brillaient , brillaient de larmes pensa Camille. Il se pencha à la fenêtre , et d'un geste désinvolte montra les arbres , les fleurs , les oiseaux , les souches et dit :
- Mais Théo, que vas devenir cette belle forêt sans roi ? Il faut quelqu'un pour interdire de détruire la cabane, les arbres et la Grande Chartreuse ! Camille regarda successivement Théo et Louis. Elle se racla la gorge , et proposa son idée .
- Louis a raison, et je me porte volontaire ! Louis courru se jetait dans les bras de Camille. Ce petit garçon la connaissait à  peine, mais il était heureux qu'elle prenne son parti, c'est du moins ce que Camille pensait. Théo soupira, et se laissa tomber sur le gros pouf bleu de la cabane.
- Tu as gagné, je suis volontaire aussi. Et ils partirent sur leur vélos , saluant Camille. Enfin Théo cria à Louis de le suivre , de ne pas s'attarder '' avec une fillette ''.

Il prétexta que leurs parents les attendaient depuis une demi-heure déjà. Camille était maintenant seule dans son entre . Elle rédiga un mot, pour quiconque voudrait rentrer dans la cabane.

Le QG des souverains de la Grande Chartreuse, forêt unique dans nos coeurs et à tout jamais .
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Inès



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MessageSujet: Re: Votre roman enfin publié !!!
Mer 25 Juin - 19:47



" Quoi que tu fasses , tu seras toujours ma Loubna . Tu es extraordinaire ma fille . " Disait le capitaine Druon comme l'appelle Loubna. Mais Loubna n'en ai pas si sûr. Elle n'est qu'une fille de 13 ans comme il en existe des milliers dans le monde . Et parmi ces milliers , certains d'entre eux on fait une chose merveilleuse gravé dans les mémoires . Au collège tout le monde sait que Loubna vit dans un bateau, dans le port avec le capitaine Druon . Mais ce n'est pas assez , Loubna est écrasée et de loin par Bianca Sing . Bianca Sing est une chanteuse connue dans tout le pays , sa mort avait fait la une des journaux . Mais Bianca Sing est aussi la mère de Loubna.
Le capitaine Druon ne parle jamais de l'accident . Loubna sait qu'il était amoureux de sa mère , et il s'occupe très bien d'elle,comme si Loubna est sa propre fille . Alors Loubna veut qu'elle soit connue non pas parce que sa mère est une célébrité et qu'elle vit sur le Léon 3 le formidable . Un soir banal , sur la peniche . La télé beugle les infos du soir , Loubna fait ses devoirs et le capitaine Druon commente les infos tout en terminant sa maquette du Titanic . Loubna voit alors sur l'écran un reportage sur les enfants mal dans leur peau . On y montre des enfants harcelés , qui se font battre , dont les proches sont morts ou alors tout simplement qui ne savent plus ou ils en sont .
- C'est horrible ! Hurle Loubna , aussi fort que la télévision . Le capitaine Druon hausse les épaules .
- L'injustice fait parti de notre monde , ma p'tite . C'est pas toi qui va changer ça . J'admire ta mère , mais ses idées qu'on peut changer le monde facilement ... Il laisse sa phrase en suspens . Et là , une feuille tombe du cahier de Loubna . Une fiche sur un concours .

Le collège te demande de présenter un projet à soumettre à notre comité . Un projet pour améliorer le collège , le meilleur projet sera réalisé ! Vendredi 29 octobre en salle 21 , bon courage !

Loubna imagine alors un club qu'elle pourrait crée . Un club pour les enfants du reportage . Loubna sait trop bien que certaine choses sont difficile à vivre .

Juin 2012

Tout s'arrête autours d'elle . Tout . Le capitaine Druon est venu au collège la chercher . Le visage grave aux côté de la principale il lui explique la situation . Bianca avait était convié à un dîner avec plusieurs célébrités , des acteurs , des chanteurs et même des comédiens du dernier succès d'Hollywood venu fraichement des Etat-Unis . Une émeute à leur sortie , les gens couraient avoir des autographes  . Il était sorti du tabac-presse du quartier . Le propriétaire était louche , et certains affirmaient qu'il vendait en cachette de la drogue ou des armes. Un passant en étais sortis avec un paquet . Discrètement , il en sorti un revolver . Une détente malheureuse . La balle aurait pu toucher un passant , mais elle vola jusqu'à Bianca Sing . Sa mère était morte . Loubna avait hurler , pleurer . Sa mère , sa seule famille . Loubna avait criée à ses amies de ne plus la voir , de la laisser tranquille . Loubna avait eu une moitié de la fortune de sa mère , l'autre moitié revenant au capitaine Druon pour son éducation
. Le capitaine lui propose de changer de collège . Loubna voulait tout recommencer à zéro , voilà comment elle a fini au collège Abbé Pierre .

Des jours de travail ou Loubna prépare des affiches , des prospectus un emploi du temps et une démarche pour son association . Le jour J , elle s'habille bien , se coiffe soigneusement et emmenne le tout au collège . Elle passe en première heure . Son tour vient , Loubna sent ses mains qui tremble et son coeur qui bat la chamade . Elle observe le jury , le principal , la principale adjointe , le CPE et 3 professeurs .
- Bonjour . Dit-elle timidement . Je m'appelle Loubna Gorden et je veux vous présentez mon association LDV , une lumière dans ma vie . J'ai vu un reportage qui m'a indigné , des enfants sont malheureux , partout . Ici même , et cette association permet de se retrouver , d'en parler , ou d'éviter le sujet . De ne plus être complètement asocial , d'avoir une main tendue pour sortir du gouffre .
- Vous n'êtes pas psychologue mademoiselle , vous le savez ?
Loubna sourit . Cette question , elle s'y est préparé .
- Non , mais j'ai déjà était dans cette situation . Mais ce n'est pas que de la psychologie , on ferra des activités pour resserer les liens . Je suis devenue tellement associal que je n'avais plus d'amis . Je ne veux pas que d'autre soit dans ma situation . Loubna range ses feuilles sur d'une chose : il ne sont pas convaincus .
- Mlle Gorden , vous pourrez monter votre stand cet après-midi .
Quand Loubna met sa pile de prospectus , une fille arrive et regarde son stand .
- C'est payant ? Loubna sourit . Toute ses activités que le collège ne financera pas , elle les payera avec son héritage . Elle préfère le dépenser comme ça qu'en robes d'étés et portable ultra chic .
- Bien sur que non ! Tu es intérressées ?
La fille rougit .
- J'aime pas parler . Loubna sourit .
- Faut parler . Un jour j'ai craqué , et du coup on m'a tout arrangé .
La fille reste perplexe .
- Mon père , je l'ai jamais connu . Ma mère est morte et je vis avec un homme qui s'appelle Steven Druon , mais je dis capitaine Druon .
L'heure des votes passé , Loubna est impatiente de savoir si son stand a plu . On annonce les stand dans l'ordre décroissant . Plus les noms sont dit , plus Loubna espère .
- Le stand qui gagne est ... LDV ! Loubna hurle de joie , son association compte a partir de maintenant 22 membres . Le capitaine Druon a raison , Loubna ne peut changer le monde comme Bianca en rêver . Mais elle peut faire bouger les choses , rien que dans son collège ou dans la vie d'une vingtaine de collégiens .
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Bob Marley



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MessageSujet: Re: Votre roman enfin publié !!!
Jeu 26 Juin - 9:37

J'ai beaucoup aimé !
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Votre roman enfin publié !!!

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