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Les espèce en voie d'extinction

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Chevalier d'émeraude



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MessageSujet: Les espèce en voie d'extinction
Jeu 11 Nov - 13:49

Sur ce topic,
j'aimerais vous montrer l'impact des hommes sur la nature, en l'occurrence sur les animaux.
Exemples: les Orix gazelles sont proches de l'extinction, tout comme les Gorilles, les Eléphants d'Afrique, etc. moy

Avec des actions soutenues par des associations, certaines espèces pourraient être sauvées de l'extinction et peut-être finir par repeupler au moins certaines régions !!!
Et je voudrais ici vous faire partager ma passion ...



Dernière édition par ESPRIT le Ven 12 Nov - 9:07, édité 1 fois
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Chevalier d'émeraude



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MessageSujet: Re: Les espèce en voie d'extinction
Jeu 11 Nov - 16:04

Je commence par
l'HIPPOPOTAME NAIN:
Nom scientifique : Hexaprotodon (Choeropsis) liberiensis


Taille: 1,70 à 1,95 m de long et 75 cm de haut
Poids : 180 à 270 kg
Alimentation : herbes, feuilles, racines, fruits.
Espérance de vie : 35 ans et 42 ans en captivité

Tout comme son cousin, l'hippopotame nain se sent aussi bien sur terre que dans l'eau mais préfère la terre ferme. C'est un excellent nageur mais il est moins adapté à la vie aquatique que l'hippopotame commun : ses yeux et ses oreilles sont plus bas sur la tête. Il est obligé de lever la tête pour respirer et pour voir lorsqu'il se trouve dans l'eau. En cas de danger, l'hippopotame nain ira se protéger dans la forêt plutôt que dans l'eau.
L'hippopotame nain ne vit pas en groupe comme son cousin. Il est plutôt solitaire mais on peut parfois les voir par deux en couple ou une mère et son petit.


Menaces
Comme beaucoup d'animaux, l'hippopotame nain est menacé par l'homme qui le chasse pour sa viande. En plus son habitat ne fait que diminuer. En Guinée par exemple, les hommes coupent la forêt pour obtenir du bois et des terres à cultiver. Au Libéria, les mines de fer et de diamant provoquent l'ensablement des rivières et les plantes disparaissent. Dans le Delta du Niger, la pollution par le pétrole est le problème le plus important. Au Libéria et en Sierra Léone, pays instables, la protection et la gestion de la nature ne sont pas des priorités.


Dernière édition par ESPRIT le Lun 15 Nov - 13:37, édité 3 fois
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Chevalier d'émeraude



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MessageSujet: Re: Les espèce en voie d'extinction
Ven 12 Nov - 9:03

Le phoque moine de Méditerranée
Nom scientifique : monachus monachus

Taille : de 2 à 3 m
Poids : de 200 à 300 kg



Alimentation : le phoque moine est principalement carnivore, ou plutôt piscivore. Poissons, crustacés, sèches, poulpes, langoustes et homards sont au menu de ses repas. Il peut même se nourrir d'algues. Chaque jour, un phoque adulte mange 15 kg de poissons ce qui représente 5% de son poids.
Répartition géographique : Bassin méditerranéen, côte Atlantique Nord-Ouest de l'Afrique (du Maroc à la Mauritanie), à Madère et sur quelques petites îles de la mer Adriatique et Egée.

Menaces


Le nombre de phoques moine de Méditerranée a diminué ces dernières années. Ils sont devenus très rares. Ils font partie des 6 espèces de mammifères marins les plus menacés au monde. Il n'en reste environ que 500. Le phoque moine souffre de la dégradation et de la perte de son habitat. La construction des hôtels et des habitations ainsi que le tourisme diminuent le nombre d'endroits où les phoques peuvent s'abriter. La pollution de la mer joue également un rôle : elle rend les phoques malades et ils deviennent plus faibles. À cause de la pêche excessive, les animaux trouvent moins de nourriture. Comme si cela ne suffisait pas, des phoques sont faits prisonnier, par accident, dans les filets des pêcheurs et ils s'y noient. Parfois, les pêcheurs tuent les phoques car ils les accusent de manger trop de poissons.



Dernière édition par ESPRIT le Sam 13 Nov - 18:35, édité 1 fois
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Chevalier d'émeraude



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MessageSujet: Re: Les espèce en voie d'extinction
Ven 12 Nov - 10:34

L'oryx gazelle:
Longueur du corps : 1,60 à 2,30 m
Longueur de la queue : 45 - 90 cm
Hauteur au garrot : 1 à 1,40 m
Poids adulte male : 230 à 250 kg
Poids adulte femelle : 180 à 210 kg
Longueur des cornes : environ 80 cm

Il mange des melons tsama, des tubercules et des racines car cela qui lui permet de compléter son apport en eau.
Les troupeaux ne sont constitués que de femelles et de leurs petits. Les jeunes mâles vivent à l'écart. Ces groupes sont nomades en fonction de l'évolution annuelle des ressources alimentaires. Seuls les mâles dominant sont peu ou prou sédentaires.
Ses prédateurs sont les lions, les hyènes, les lycaons et les léopards. Pour se défendre, il abaisse ses cornes d'environ 1,5 mètres parallèlement au sol puis bondit en avant avec une grande précision.


Dernière édition par ESPRIT le Sam 13 Nov - 10:15, édité 1 fois
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Mme CDI



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MessageSujet: Autre animal en danger...
Ven 12 Nov - 11:35

Il s'agit d'un animal un peu oublié appelé le grand fourmilier (ou le tamanoir ), la fiche descriptive après la photo indique que les effectifs de cette espèce sont en baisse...



NOM (genre, espèce) : Myrmecophaga tridactyle
FAMILLE : Myrmécophagidés
ORDRE : Édentés xénarthres
CLASSE : Mammifères
TAILLE : 1 à 1,9m, plus la queue de 0,65 à 0,90m
POIDS : 18 à 39kg
HABITAT : Savanes aux forêts tropicales humides.
RÉGIME ALIMENTAIRE : Essentiellement des fourmis (myrécophage )
SAISON DE REPRODUCTION : Peu marquée
DURÉE DE GESTATION : 190 jours
NOMBRE DE JEUNES PAR PORTÉE : 1
POIDS À LA NAISSANCE : 1 à 2kg
LONGÉVITÉ : 15 ans en moyenne
[u]EFFECTIFS : En baisse. Espèce peut-être disparue en Amérique centrale. [/u]
STATUT, PROTECTION : Vulnérable.
REMARQUE: L'espèce appartient à l'un des plus anciens groupes de mammifères.




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Chevalier d'émeraude



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MessageSujet: Re: Les espèce en voie d'extinction
Sam 13 Nov - 10:28

Et bien sûr,

Le panda géant ou grand panda
Nom scientifique : Ailuropoda melanoleuca
Taille : 1,50 m
Poids : 160 kg
Alimentation : feuilles, fruits, pousses de bambou, jusqu'à 30 kg/jour ; petits rongeurs
Espérance de vie : 20 ans
Répartition géographique : Il ne vit que dans le centre de la Chine, des régions montagneuses recouvertes de forêts d'altitude, comme le Sichuan et le Tibet, entre 1800 et 3400 mètres.

Le panda géant a six doigts ! Ses cinq doigts "normaux" sont alignés les uns à côté des autres, et le sixième, qui est en fait un os du poignet très allongé, occupe la même place que notre pouce. Sans ce sixième doigt, ce serait très difficile pour lui de cueillir les tiges de bambou.

Menaces
Environ 1.600 pandas vivent encore en pleine nature. Leur habitat se réduit sans cesse, car de plus en plus d'hommes abattent les forêts pour avoir du bois et pour y faire de l'agriculture, et il reste donc de moins en moins de bambous. De plus, les pandas géants sont parfois tués pour leur magnifique pelage ou bien meurent dans des pièges qui ont été placés pour attraper d'autres animaux.

Le bambou lui-même représente un problème pour la survie des pandas géants. Une fois que le bambou fleurit - tous les 10 à 100 ans - il meurt, et il faut bien compter dix ans avant que de nouvelles pousses aient une taille suffisante pour servir de nourriture. Parfois, des forêts entières de bambous disparaissent ainsi et le panda n'a plus de quoi se nourrir.
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Démon
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MessageSujet: Re: Les espèce en voie d'extinction
Sam 13 Nov - 12:18

De toute façon, il y a de plus en plus d'animaux en voix de disparition ..
Il me semble que le tigre du Bengale en fait partie,


  • Longueur mâles: 2,7- 3,1 m de la tête au bout de la queue.
  • Longueur femelles : 2,2 - 2,5 m de la tête au bout de la queue.
  • Hauteur au garrot: 91 cm
  • Poids mâle: 180-250 kg
  • Poids femelle : 125-160kg
La population la plus forte de tigres du Bengale se trouve dans le parc naturel des Sundarbans, au Bengale occidental (Inde) et Bangladesh. On peut en trouver aussi dans l'Inde centrale et du Nord ainsi qu'en Birmanie et au Népal. Les tigres ont besoin d'un espace vital étendu sur lequel ils peuvent chasser. Ils marquent et défendent des territoires de taille variable pouvant dépasser 100 km² pour un mâle. Comme ce sont des animaux solitaires, même une population restreinte a besoin d'une aire étendue où vivre et chasser. Un tigre a plusieurs tanières sur son domaine vital et utilise celle qui lui convient le mieux sur le moment.
Les tigres chassent à l'affût la nuit. Bien que puissants et rapides sur de courtes distances (50 km/h sur 20 mètres), ils ne peuvent gagner de vitesse une proie tel le cerf qui lui atteint les 75 km/h. Un tigre attaque sa proie sur le côté ou par l'arrière. Il tue les petites d'une morsure à la nuque; les grosses sont mordues à la gorge et étouffées. Le tigre chasse le gaur et le buffle. Un gaur mâle pèse environ 900kg : plus de trois fois le poids d'un tigre. Le plus souvent, le tigre attaque des animaux vieux ou jeunes qui opposent moins de résistance. Dans les Sundarbans, les proies du tigre sont le cerf axis, le sanglier, des singes et des lézards. Il attaque aussi parfois les porcs-épics mais si les piquants se logent dans les pattes, le tigre peut en mourir.

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Chevalier d'émeraude



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MessageSujet: Re: Les espèce en voie d'extinction
Sam 13 Nov - 18:34

Et voici
l'hippocampe:

Sa vie

Famille
On ne le dirait peut-être pas à première vue mais les hippocampes sont... des poissons. Ils appartiennent à la même famille que les petites épinoches qu'on voit dans nos étangs. Il y a environ 35 espèces d'hippocampes; la plupart vivent en mer, près de la surface, mais quelques espèces vivent en eaux douces. Leur silhouette et leur taille varient fort d'une espèce à l'autre : l'espèce la plus petite atteint à peine quelques centimètres, tandis que la plus grande peut atteindre plus de 36 cm.

Paresseux...
Les hippocampes nagent très lentement. Ils s'accrochent aux algues et aux autres plantes du fond marin et, sans trop se fatiguer, se laissent traîner dans le courant, parcourant ainsi plusieurs kilomètres. Quand les hippocampes se décident à nager, ils le font d'une drôle de façon : à la différence des autres poissons qui avancent en ondulant latéralement, ces petits chevaux des mers peuvent aussi se déplacer directement vers le haut ou vers le bas.

...et gourmands !
Difficile de croire que les hippocampes restent gracieux et sveltes, quand on voit la quantité de nourriture qu'ils peuvent avaler. Ils raffolent des petits crustacés et des tout petits poissons. Mais ne crois surtout pas que ce sont des chasseurs courageux. Ils se contentent d'attendre patiemment que leur proie passe devant eux : quand elle s'est suffisamment approchée, ils dirigent lentement leur bouche vers elle et l'aspirent goulûment.

Papas "enceints"
Chez les hippocampes, ce n'est pas maman qui attend les bébés... mais papa ! Il a dans le ventre une poche incubatrice où la femelle dépose ses oeufs. Résultat : le mâle peut incuber plusieurs centaines d'oufs, parfois même plusieurs milliers (ça dépend des espèces). Après quelques semaines, les bébés hippocampes quittent la poche protectrice et s'en vont barboter dans la mer.
Les menaces
Il est très difficile d’estimer le nombre d’hippocampes. On sait qu’une espèce est en danger. Pour les autres, les données sont insuffisantes. Les menaces sont nombreuses: plus de 20 millions d'entre eux sont pêchés chaque année, soit par « erreur » en pêchant le poisson, soit volontairement Ils sont t utilisés dans la médecine traditionnelle asiatique (où on croit qu'ils peuvent guérir des tas de maladies, comme l'asthme, ou vendus vivants comme poissons d'aquarium ou comme bibelots et séchés dans des pendentifs dans les boutiques de souvenirs.
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Chevalier d'émeraude



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MessageSujet: Re: Les espèce en voie d'extinction
Sam 13 Nov - 18:40

Ainsi que

Le gorille de montagne


Sa vie



Sa jeunesse
Durant les premiers mois de sa vie, le bébé gorille de montagne reste accroché au ventre de sa maman. Elle fait attention pour ne pas qu'il tombe. Le bébé passe sont temps à manger et dormir.
Lorsqu'il a un an, le jeune gorille commence à imiter les autres. Il copie sa maman lorsqu'elle construit son nid. Les gorilles replient des branches pour former une plate-forme où ils passent la nuit. Pendant la journée, le jeune gorille joue avec les autres petits. Il apprend à reconnaître les plantes et les fruits comestibles. Pour boire, il a une super technique : il suce l'eau retenue dans sa fourrure.

La vie en groupe
Lorsque le jeune gorille a 6 ans, sa maman peut avoir un autre petit. Il doit apprendre à vivre par lui-même. Il n'est pas vraiment seul. Il reste avec son groupe (un mâle dominant, 2-3 femelles et une dizaine de jeunes). Le groupe se déplace pendant la journée pour chercher de la nourriture. Le jeune doit chercher sa nourriture et faire son nid.
Lorsque le groupe rencontre un autre mâle, un duel commence. Les mâles vont s'affronter sans se toucher. Ils vont s'intimider : ils se dressent sur leurs jambes, se frappent la poitrine, grogne… Ils se fixent dans les yeux jusqu'à ce qu'un des deux cède.

Une nouvelle vie
Vers 8 ans, le jeune gorille doit quitter le groupe. Si c'est une femelle, elle rejoindra un autre groupe. Deux à trois ans plus tard elle aura son premier petit.

Les menaces

Une des plus grandes menaces pour les gorilles est la disparition de la forêt. Ils ont moins d'espace pour vivre. Grâce aux routes, les braconniers arrivent plus facilement au cœur de la forêt. Les gorilles tombent aussi dans des pièges posés pour d'autres animaux.
La guerre dans la région est un autre problème.


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Modo
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MessageSujet: Re: Les espèce en voie d'extinction
Sam 13 Nov - 20:55

Au ce sujet, une de mes soeurs me raconte qu'enfant elle se baignait souvent entourée d'hippocampes dans le bassin d'Arcachon ...

Mais aujourd'hui, il n'y en a déjà plus une seule
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Chevalier d'émeraude



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MessageSujet: Re: Les espèce en voie d'extinction
Dim 14 Nov - 9:17

Ho, c'est bien triste...
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Démon
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MessageSujet: Re: Les espèce en voie d'extinction
Dim 14 Nov - 9:35

Un de mes animaux préférés :

Le Guépard royale ;

Le guépard (Acinonyx jubatus) est un félin vivant en Afrique et dans quelques rares régions du Moyen-Orient. Taillé pour la course, le guépard a une allure svelte et fine, avec de longues pattes fines aux griffes non entièrement rétractiles, et une face au museau court marquée par deux traces noires partant des yeux. Entièrement tachetés de noir sur un fond fauve à beige très clair, ses petits ont également une crinière.Classé vulnérable par l'Union internationale pour la conservation de la nature, de nombreuses tentatives de protection sont en cours, incluant des procédés de clonage. Il est considéré comme l'animal terrestre le plus rapide au monde, avec une vitesse pouvant atteindre 110 km/h.
Le guépard parcourt quelques sept ou huit mètres en une seule foulée et accomplit quatre foulées à la seconde. Cela en fait un des mammifères quadrupède des plus rapides . Un sprint l'amène à 70 km/h en deux secondes[4] puis 90 km/h une seconde plus tard[5] ; par ailleurs, un guépard en captivité a atteint la vitesse record de 112 km/h[5]. On estime cependant qu'il ne peut maintenir sa vitesse que sur 300 à 400 mètres[4]. Sur une distance plus longue, il serait largement dépassé par une antilope. En 2009, un guépard femelle du zoo de Cincinnati a parcouru le 100 mètres en 6 secondes et 13 centièmes[6] soit une vitesse moyenne d'environ 65 km/h.Durant la course, les pattes du félin ne touchent pratiquement plus le sol, comme s'il planait. Lorsque le guépard arrive suffisamment près de sa proie il lui arrive souvent de lui faire un croc-en-jambe et, ainsi, de la déséquilibrer afin qu'elle fasse une chute fatale.
Dans la nature, un guépard vit en moyenne durant treize ans. En captivité, il peut vivre pendant vingt-et-un ans voire davantage.




Dernière édition par Démon le Dim 14 Nov - 11:15, édité 1 fois
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Chevalier d'émeraude



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MessageSujet: Re: Les espèce en voie d'extinction
Dim 14 Nov - 10:13

Le rhinocéros blanc
Nom scientifique : Ceratotherium simum
Taille : 1,5 à 2 m au garrot
Poids :jusqu'à 3000 kg
Alimentation : le rhinocéros blanc est herbivore. Il mange des herbes et des petits arbustes.
Espérance de vie : 40 à 50 ans
Répartition géographique : Nord-Est de la République Démocratique du Congo, Parc National de la Garamba. Afrique du Sud (94% des effectifs). Kenya, Namibie, Zimbabwe

Les rhinocéros comptent parmi les plus vieux mammifères de la planète, sur laquelle leurs ancêtres directs se promenaient déjà il y a 60 millions d'années. Assez proches des chevaux, ce sont, comme eux, des ongulés. On compte en tout 5 espèces différentes de rhinos : les rhinocéros de Java, d'Inde et de Sumatra qui vivent en Asie, et les rhinocéros blanc et noir qui vivent en Afrique. Le rhinocéros blanc est la plus grande des 5 espèces. Il en existe deux "races" : celle du sud (6000 rhinos, en Afrique du Sud, au Botswana) et celle du nord (à peine une trentaine, au Congo).

Les rhinocéros sont toujours entourés de petits oiseaux : les pique-boeufs. Ces oiseaux se nourrissent des tiques (de petits invertébrés qui sucent le sang) qui se sont enfoncées dans la peau des rhinos. Ceux-ci sont donc débarrassés de leurs parasites et très contents de l'aide des pique-boeufs.

Menaces

Avant, c'étaient surtout les colons qui chassaient les rhincéros en Afrique ou en Asie- pour le plaisir. Mais comme leur corne vaut très cher, le braconnage est devenu une grosse affaire d'argent : de nombreux rhinocéros sont tués et leur corne coupée pour servir comme remède, notamment contre la fièvre, dans la médecine traditionnelle asiatique. La corne de rhinocéros est également très recherchée par certains pays arabes, comme le Yémen, où elle est considérée comme un symbole de statut social : elle est alors sculptée comme manche de poignard.


Voici Bo:
http://www.youtube.com/watch_popup?v=BG7gt4kECqg&vq=medium#t=13
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Démon
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MessageSujet: Re: Les espèce en voie d'extinction
Dim 14 Nov - 11:18

Enfin un peu tous les animaux " blancs ", souvent albinos, sont en voie de disparition, comme le guépard blanc :



ou le tigre blanc :



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Chevalier d'émeraude



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MessageSujet: Re: Les espèce en voie d'extinction
Dim 14 Nov - 13:14

Mais aussi:
Le lion blanc(belle espèce de lion),

Le boa blanc(reptil captivant),

le paon blanc(magnifique),

les girafes albinos,


mais ils sont rares.
Ils ne sont pas du tout en voie d'extinction.
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Démon
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MessageSujet: Re: Les espèce en voie d'extinction
Dim 14 Nov - 13:19

Rare et en voie d'extinction c'est un peu la même chose, avant les hommes les tuaient pour leurs peau blanches ...
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Chevalier d'émeraude



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MessageSujet: Re: Les espèce en voie d'extinction
Dim 14 Nov - 13:44

Par contre elle,
elle est en voie d'extinction:
la tortue des Galapagos:
Description
Les tortues des Galápagos ont une carapace solide. Lorsque la tortue se sent menacée, elle peut rentrer le cou et la tête à l'intérieur de la carapace. Les tortues gardent leur motif dorsal formée par les écailles durant toute leur vie. Ces écailles ont des bandes annuelles de croissance mais ceux-ci ne permettent pas de prédire leur âge car les couches externes s'effacent au cours du temps. Les scientifiques ont défini treize sous-espèces.
Les tortues se développent lentement pendant environ 40 ans et jusqu'à ce qu'elles atteignent leur taille maximum qui, selon les sous-espèces et le sexe, peut aller de 1,5 m à 2,2 m de long dont deux tiers pour la queue.
Le corps est massif et aplati latéralement, comme la queue. Quatre membres bien développés présentant des doigts longs, surtout aux membres postérieurs, munis de fortes griffes. Le dos et la face ventrale sont couverts de petites écailles, mais une série de grandes écailles rondes et plates est visible sous le tympan. Sous la gorge un fanon gulaire peut se distendre. La coloration verte intense chez le jeune, avec bandes verticales plus sombres sur le corps et la queue chez l’adulte tandis que la face ventrale est blanche ou grisâtre.
Comme pour les autres tortues terrestres les mâles se reconnaissent par la forme concave de leur carapace ventrale, ils sont aussi plus grands que les femelles. Le poids est d'environ 50 kg pour les femelles et va jusqu'à 250 kg pour les mâles. Les mâles possèdent aussi une plus longue queue. La crête dorsale formée de fortes épines surtout derrière la tête est plus importante chez le mâle. Chez le mâle les pores disposés en ligne sur la face inférieures des fémurs sont plus gros.
Sa tête et le diamètre du col est plus grand que ceux de la Tortue géante des Sechelles. Les études génétiques ont montré que l'espèce la plus proche est la Geochelone chilensis d'Amérique du sud, les tortues des Mascareignes (dont celle des Sechelles) étant ensuite les plus proches. Il existe deux théories pour expliquer cette proximité, l'une supposant que ces espèces sont devenues géantes, la seconde que ces espèces dérivent d'une même espèce géante disparue.
Menaces
La population des tortues Galápago était estimée à 250 000 spécimens avant que l'île ne soit découverte en 1535 par un bateau espagnol après une navigation houleuse en provenance de Panama et pour le Pérou. Toutes les îles de l'archipel possédait des tortues à leur découverte. Aujourd'hui environ 15 000 spécimens survivent, principalement en raison des prises effectuées par les baleigners et les pirates qui les utilisaient comme réserve de viande fraîche au XVIIe siècles et XIXe siècles. Immobilisée en la retournant, la tortue vivait plusieurs mois sans eau ni nourriture. Leur urine diluée a pu également être employée en tant qu'eau potable. En outre, l'introduction d'espèces d'origine étrangère telles que des chèvres sur quelques îles ont eu pour résultat la destruction de la végétation qui compose le régime alimentaire des tortues, ce qui a eu pour conséquence la chute de la population.
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Roxy



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MessageSujet: Re: Les espèce en voie d'extinction
Dim 14 Nov - 20:30

L'ours andin

Taille : De 1,30m à 1,90m
Poids : Entre 70kg et 175kg
Répartition : Dans les Andes
Habitat naturel : Les forêts et les steppes
Individus : Environ 2000 individus






L'ours andin est de la famille des Urcidés (qui compte 8 espèces dont 6 en danger d'extinction). Il est plus souvent appelé ours à lunettes à cause des marques plus claires autour des yeux.

Il est le seul urcidé à vivre en Amérique du sud.

L'ours andin est plutôt petit. Il grimpe facilement aux arbres, aidés par des griffes particulièrement adaptées. L’ours à lunettes habite les forêts et les steppes. Son habitat diminuant de taille, il se réfugie dans les forêts d’altitude (2 000 à 3 000 m).
Il peut vivre plus de 25 ans. Il mange des baies, de l’herbe, de la canne à sucre, du maïs, des petits mammifères... Il peut monter jusqu’à 15 m pour y dévorer des fruits et rester plusieurs jours dans le même arbre.
L'ours andin est trés important pour la diversité de la forêt car il disperse les graines des aliments qu'il mange par ses excréments. L’ours à lunettes vit principalement le jour et n’hiberne pas.

Malheureusement, l'ours andin est l'ours le plus rare et le plus menacé de la famille des urcidés. Il reste seulement 2 000 individus vivants dans leur milieu naturel.
Les ours sont chassé pour leur chair, trés appréciée au nord du Pérou, leur fourrure, leur graisse et leur bile, trés prisées dans la médecine locale.
Outre ces raisons, les paysans le chasse sans pitié car il s'attaque au bétail et aux champs de maïs.

La raison de cette recherche de nourriture est évidemment la réduction de son habitat naturel (son garde manger) : la déforestation massive pour l'implantation de terre agricole.
La déforestation est la principale cause de danger pour l'espèce.





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Roxy



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MessageSujet: Re: Les espèce en voie d'extinction
Dim 14 Nov - 20:35

L'ours polaire

Taille : Jusqu'à 3,30 mètres
Poids : Entre 500 et 1 000 kg
Répartition : Régions arctiques
Habitat naturel : La banquise
Individus : De 16 000 à 35 000 individus




L'ours polaire est de la famille des Urcidés (qui compte 8 espèces dont 6 en danger d'extinction). L'ours polaire est un animal solitaire qui erre sans cesse sur la banquise.

C'est le plus gros mammifère carnivore terrestre.C'est un chasseur redoutable et il est parfaitement adapté à son écosystème.
Son pelage blanc (qui vire au jaune crème plus l'individu est agé) lui permet de se confondre dans le paysage. Son épaisse fourrure et sa couche de graisse le protège efficacement du froid. Sa température interne peut atteindre 39° quand la température extérieure descend à -25°C. Sa vue et son ouïe sont très dévellopées, mais ce n'est rien comparé à son odorat. Il peut sentir un phoque à environ 50km!!!
De plus, grâce à ses larges pattes palmées, c'est un excellent nageur. Il peut nager 80km par jour et atteindre une vitesse maximale de 8km/h!!!!

90% de son régime alimentaire est constitué de phoque. Il passe une bonne partie de la journée la truffe en l'air pour repérer ses proies. Il sent les phoques quand ils viennent repirer dans leur trou d'air. Il chasse à l'affut et sa technique est simple. Il faut déjà savoir que les phoques sont des mammifères et donc qu'ils doivent respirer à la surface, et qu'ils passent une grandes partie de la journée sous l'eau à chasser. Ils s'ammenagent donc plusieurs trous dans la couche de glace. Ils en ont plusieurs, justement pour berner les ours.
Le problème des phoques réside dans le fait qu'à cause du froid les trous se referment avec la glace et ils doivent donc remonter non seulement pour repirer mais pour empêcher leurs trous de se refermer. L'ours attends près d'un trou et dès que le phoque sort son museau, l'ours l'assomme d'un coup de patte.

Pendant de nombreuses années les ours ont été chassés pour leur chair et leur peau. Les pêcheurs de baleines tuaient les ours polaires pour se divertir pendant les campagnes de pêche. La population des ours polaires chuta dangereusement.



Heureusement, depuis 1976, l'ours blanc est un animal protégé par une convention de sauvegarde internationale. Les Inuits ont le droit de le chasser mais selon des règles et des quotas très stricts.
Mais aujourd'hui, le réchauffement climatique (encore lui), fait planer un nuage noir quant à la survie de l'espèce.
En Arctique, la banquise dont les ours dépendent pour se nourrir et se reproduire fond en moyenne de 8% par an, et l'espèce manifeste déjà des signes évidents de dérèglements :

* Les ours polaires ne mettent bas plus qu'un seul ourson alors qu'il leur arrivaient fréquemment d'avoir des triplés
* Le temps de sevrage est passé de 18 à 12 mois
* Le poids moyen des ours a décliné de 15 % en vingt ans : au printemps, les températures sont plus élevées, et la neige fond entre une et deux semaines plus tôt qu'il y a vingt ans. Aussi, les ours polaires sont contraints de chasser le phoque pendant une durée plus courte et d'endurer une période de jeûne nettement plus longue

Comme le koala, il est important de mettre en place des mesures de protection de l'espèce, mais cela ne sert à rien si leur habitat est detruit ou non préservé.

Nous devons lutter contre l'effet de serre par de petits gestes quotidiens qui nous coûtent peu mais qui finalement peuvent avoir un effet bénéfique pour la préservations de certaines espèces.


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Chevalier d'émeraude



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MessageSujet: Re: Les espèce en voie d'extinction
Lun 15 Nov - 9:25

Et voici encore un animal en danger ,
Le dauphin de l'Irrawaddy
Où vit-il ?
Près des côtes et les fleuves du Sud-Est asiatique, dans l'embouchure du Gange, jusqu'au Golfe de Thaïlande, au Nord de l'Australie, en Nouvelle-Guinée. Il vit proche des littoraux et remonte fréquemment les fleuves.

Combien en reste-il aujourd'hui ?
Ces dauphins ne représentaient plus qu'un millier en 2004 et sont extrêmement difficiles à apercevoir.

Des dauphins rares et populaires
Ils sont piégés par les filets de pêche au Nord de l'Australie. Cette espèce, déjà gravement menacée par les captures accidentelles dans les filets de pêche et les blessures subies lors d'opérations de pêche à la dynamite, est également capturée volontairement pour alimenter les zoos et les delphinariums. Le dauphin de l'Irrawaddy est en effet très populaire en Asie : quelque 80 delphinariums répartis dans au moins 9 pays en détiennent des spécimens. Son entretien est aisé car il survit en eau douce, et la salinisation des bassins peut être évitée. Leur commerce est depuis peu interdit.

A savoir
En Birmanie, une population de dauphins collabore avec les pêcheurs, en rabattant et en coinçant les poissons vers les pêcheurs qui n'ont plus qu'à jeter leurs filets. Ce comportement, qui se produit également au Cambodge et au Vietnam, lui a donné un statut d'animal sacré dans ces pays.


Dernière édition par ESPRIT le Lun 15 Nov - 9:44, édité 1 fois
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Démon
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MessageSujet: Re: Les espèce en voie d'extinction
Lun 15 Nov - 9:43

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Le grand requin blanc









Le grand requin blanc appartient à l'ordre des lamniformes, c'est l'un des plus grands poissons du monde et des plus redoutables prédateurs, au sommet de la chaîne alimentaire des mers.
Où vit-il ?
Dans toutes les mers tempérées, jusqu'en Alaska. On le retrouve sur les côtes de Californie, d'Australie méridionale, de Nouvelle-Zélande et d'Afrique du Sud.

Combien en reste-il aujourd'hui ?
Depuis 15 ans, la population des grands requins blancs a diminué de presque 80%. Chaque année, toute espèce confondue (plus de 380 espèces en tout), plus de 100 millions de requins sont tués, mais ce chiffre est certainement sous-estimé.

Son seul prédateur, l'homme
La chair du requin est appréciée et utilisée pour les engrais et les fertilisants ; les ailerons, la peau, les dents, les cartilages sont également vendus car ils sont utilisés dans la fabrication de médicaments. La pollution perturbe les cycles de reproduction. Sa capture est devenue un véritable exploit depuis 1975, date de sortie du premier volet des "Dents de la mer", de Steven Spielberg.

A savoir
Le grand requin blanc est capable de détecter une goutte de sang dans 4 600 000 litres d'eau ! Cependant, sa réputation de "mangeur d'hommes" est usurpée : le grand requin blanc, comme les autres espèces, n'apprécie guère la chair humaine, et il confond souvent les phoques et les planches des surfeurs !










Nom scientifique : Carcharodon carcharias
Taille : 4 à 6 m
Poids : jusqu'à 3 tonnes
Alimentation : autres requins, dauphins, tortues, phoques
Espérance de vie : 40 ans (estimation)
Voir sa photo : ici
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Mme CDI



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MessageSujet: Suite...
Lun 15 Nov - 15:38

Le koala est une espèce fragile, en train de disparaître...



NOM (genre, espèce) : Phascolarctos cinereus
FAMILLE : Phascolarctidés
ORDRE : Diprodotontes
CLASSE : Mammifères
SOUS-CLASSE: Marsupiaux ou métathériens
TAILLE : 60 à 80cm
POIDS : Mâle: 6,5 à 12kg femelle: 5 à 8kg
HABITAT : Forêts d'eucalyptus
RYTHME D' ACTIVITÉS: Nocturne
RÉGIME ALIMENTAIRE : Feuilles d'eucalyptus
SAISON DE REPRODUCTION : Durant 4 mois au printemps et au début de l'été.
DURÉE DE GESTATION : 35 jours
NOMBRE DE JEUNES PAR PORTÉE : 1 par an
TAILLE À LA NAISSANCE : 20mm
POIDS À LA NAISSANCE : 0,5g
LONGÉVITÉ : 10 à 20 ans
EFFECTIFS : 100 000 à 500 000
STATUT, PROTECTION : Fragile, a été sur le bord de l'extinction au début du siècle.



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Chevalier d'émeraude



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MessageSujet: Re: Les espèce en voie d'extinction
Mer 17 Nov - 14:25

Et la dernière espèces de cheval sauvage:
Le Cheval de Przewalski

C’est une espèce en péril. En effet, ces équidés de petite taille, 1.25m à 1.45m au garrot, sont les ultimes représentants d’authentiques chevaux préhistoriques! Leur queue est sombre comme la partie inférieure de leurs membres et à la crinière, bien dégagée sur le front. Les contours de leur bouche sont au contraire extrêmement clairs. On leur attribua le nom de celui qui les avait découvert, et l’histoire se serait arrêtée là si le cheval de Przewalski n’avait été, suite à cette découverte, victime de sa renommée, toute fraîche malgré son vieil âge. Au milieu du XXième siècle, le constat est en fait terrible : en à peine plus de cinquante années, l’espèce a été presque entièrement décimée. Décédé en 1888, Przewalski n’a pas eu le temps d’assister au massacre, sinon peut être aurait-il regretté sa découverte… Toujours est-il que depuis les années 50, l’espèce est considérée comme éteinte à l’état sauvage : aucune bête en liberté n’a été observée dans les steppes mongoles ces quarante dernières années… Ne subsistent en fait qu’un millier d’individus répartis sur 120 sites d’élevage, parcs ou jardins zoologiques sur quatre continents. Tous sont issus de treize spécimens capturés en Mongolie au début du siècle. On tente désormais de réintroduire quelques spécimens dans la province chinoise d’Urumtsi, proche de la Mongolie, où ils vivent dans une zone protégée en semi-liberté.
Ces chevaux ont comme signe particulier de posséder 66 chromosomes au lieu de 64 chez le cheval domestique actuel.
Nom scientifique: Equus przewalskii
Catégorie : mammifères
Ordre : périssodactyles
Famille : équidés
Origines : très ancienne, cheval préhistorique vivant autrefois en Europe et en Asie , traces retrouvées en Allemagne datant d’il y a 700 000 ans.
Taille : 1.25 m à 1.45 m au garrot.
Longueur : 2.10 m
Poids : 250 à 350 Kg
Tête : longue et lourde, de petit yeux très hauts amplifient l’impression de longueur , profil rectiligne et convexe.
Corps : assez court , encolure courte et large , croupe oblique.
Jambes : portent des châtaignes (callosités de la face interne des membres), canons courts, sabots plats, gros, étroits et très durs.
Robe : couleur isabelle, crinière courte et hirsute, mais pas de toupet, jambes noires, parfois zébrées, il y a en outre une raie de mulet bien nette.
Queue : assez longue, environ 90 cm, crin noir grossier sur la partie inférieure.
Caractère : ardent et farouche.
Répartition : autrefois en Asie centrale et en Europe, aujourd’hui en Mongolie centrale.
Régime alimentaire : herbivore.
Reproduction : vivipare.
Nombre de jeunes : 1, rarement 2.
Longévité : environ 20 ans.
Effectif : 1000 en captivité, dans les zoos ou certaines écuries privées.
Statut : espèce en danger.
Signe particulier : présente 66 chromosomes au lieu de 64 chez le cheval domestique actuel.
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Cyanure



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MessageSujet: Re: Les espèce en voie d'extinction
Mer 17 Nov - 15:01

Qu'est-ce qu'il est beau !
Et puis il a un aspect plus naturel et sauvage que ceux que j'ai l'habitude de voir domestiqué dans les enclos ici
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Démon
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MessageSujet: Re: Les espèce en voie d'extinction
Mer 17 Nov - 17:08

Moi, je vais faire une espèce toute bête, mais qui est réelle :



Ours dans les Pyrénées






L'ours est présent dans les Pyrénées, physiquement et symboliquement. La population d'ours brun (Ursus arctos) qui vit sur les versants français et espagnol des Pyrénées est souvent nommée « ours des Pyrénées », toutefois, il ne s'agit pas d'une espèce à part entière mais d'une population d'ours bruns extrêmement réduite, qui a fait l'objet d'une importante médiatisation ces dernières années, opposant les éleveurs pyrénéens, qui lui attribuent de très nombreux méfaits, aux partisans de sa conservation et du renforcement de sa population. Une large mobilisation s'est créée autour de ce grand mammifère qui demeure traditionnellement présent dans les Pyrénées alors qu'il a disparu de toutes les autres régions de France au cours de l'Histoire.L'ours dans les Pyrénées possède également une place symbolique, puisque le culte de l'ours est attesté à travers les divinités du panthéon pyrénéen associées à cet animal jusqu'aux carnavals folkloriques qui perdurent à l'époque moderne. Les nombreuses toponymies issues de ce plantigrade, un légendaire foisonnant et les contes populaires circulant à son sujet témoignent d'une importance de premier plan pour l'ours dans les Pyrénées et à toutes les époques. Les montreurs d'ours pyrénéens, en particulier ariègeois, ont acquit une réputation de savoir-faire bien au delà de leurs frontières d'origine.
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Les espèce en voie d'extinction

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