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Racontons-nous des fabliaux

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Skittles

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MessageSujet: Racontons-nous des fabliaux
Jeu 26 Jan - 17:44

Oyez, vils gueux et braves gens !  redface



Je vais vous narrer une histoire étonnante, mirifique, qui vous paraitra sans doute peu crédible, mais qui est pourtant la vérité vraie, la vérité toute nue !


Un jour, un clerc se promenait dans la forêt, quand il rencontra un vilain en piteux état, et fort courroucé !



Le clerc lui demanda : "Eh bien ! Qu'avez-vous, mon brave ?"

Le vilain, tout penaud, lui répondit :

" Ma femme m'a dupé, elle m'a embobiné ! Elle m'a quitté et vient de se mettre en ménage avec le plus riche du village. Tout ça pour l'argent ! Ce vil argent ! Elle est vraiment vénale et cupide !"

Le clerc resta un instant incrédule devant cette nouvelle et s'exclama :

"Diantre  ! C'est ignoble ! Quelle vilenie de sa part ! J'ignorais qu'il y eut de la discorde entre vous".

Le vilain lui répondit :

"Mais que nenni ! Même pas ! Sacrebleu ! Nulle zizanie entre nous jusqu'à ce jour, point de disputes, point de courroux ! Elle m'a quitté sans prévenir, juste pour l'argent d'un plus riche, par cupidité, et en plus elle m'a laissé son chien qui pue et qui a mangé mon fauteuil et qui a fait des étrons à foison sur le beau tapis de mon père ! J'étais dans un tel courroux que j'en ai tué le chien ! Je viens de l'inhumer."

Le clerc, qui se rappela soudain que l'homme le plus riche était aussi l'homme le plus généreux envers sa paroisse, changea de discours et fit au vilain un sermon moralisateur en prenant un petit air condescendant :

"Mon fils, vous devriez avoir honte. Dieu n'aime pas la colère. Il faut savoir pardonner ! Arrêtez à présent de médire de votre femme. Retournez à vos besognes, priez pour qu'elle vous pardonne de votre courroux, et vous, oubliez tout cela".

Le vilain lui confia que sa douleur était indicible, l'abbé lui remit une pièce et lui dit d'aller festoyer à la taverne : le vilain le remercia fort poliment pour son sermon prônant le pardon et partit faire ripaille, boire moult verres de vin et se goinfrer pour occire son chagrin.

Moralité : Il n'y a nul chagrin qu'un bon repas ne console.  redface

Comme dit le vieil adage : l'argent ne fait pas le bonheur. Vous en avez la preuve : il a brisé une famille (et le chien en est mort)
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Omoi

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MessageSujet: Re: Racontons-nous des fabliaux
Lun 30 Jan - 23:21

Il est super plaisant à lire le tien aussi.  h ap On gère comme des dieux  ! kin g
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Pey

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MessageSujet: Re: Racontons-nous des fabliaux
Jeu 16 Mai - 14:55

Les trois aveugles
Oyez, oyez, gentes dames !
Je vais vous narrer l'histoire d'un seigneur et de trois mendiants aveugles ... mais ne les plaignez point !  Ceux-là sont vils, ignobles et cupides.


Les trois immondes aveugles veulent voir le seigneur pour lui quémander moult piécettes.





Compte-tenu de leur invalidité, ces gueux ne peuvent exercer un métier et restent sans le sou. Le seigneur ne daignait pas les recevoir, jusqu'à ce jour-là. Dans son château, à leur arrivée, c'est la discorde totale ! Les trois gueux lui font maintes réprimandes sur son aisance, sa richesse par rapport à leur infortune et leurs piètres conditions de vie, se plaignant au sujet de leurs yeux et du travail qu'ils cherchent en vain, sans même pouvoir gagner leur pitance. Ils lui quémandent donc moult pièces d'argent, et même une bourse d'argent chacun ! Le seigneur est avare, c'est là son moindre défaut : il leur dit de repasser céans le lendemain pour avoir sa réponse : il cherche une solution pour ne pas payer. Certains bourgeois lui préconisent de leur faire don de simples bagatelles.









"Parbleu ! Comment faire pour conserver mon argent ? Il faudrait trouver un prétexte, mais inventer quelque chose de crédible .."
Le seigneur se questionne, quand soudain, une idée jaillit !

  A votre avis, quelle idée fourbe a eu le Seigneur ?
"Mais bien sûr ! s'exclame le Seigneur, je vais les duper et ils ne pourront pas le savoir ... puisqu'ils n'y voient point !"

  Le lendemain matin, à l'aube, le seigneur demande à voir céans les abjects mendiants aveugles.

"J'ai longuement réfléchi sur votre cas, vous avez raison. Je vais vous donner chacun ... une pièce d'or.
-Mon bon Sire, merci de votre grâce", lance l'un d'eux en se laissant choir sur le sol pour se prosterner.
  Tout en le remerciant, il baise la tête vers sa main contenant la pièce et s'écrit :
"Sacrebleu ! Quelle vilénie nous faites-vous là d'essayer de nous duper de la sorte ? C'est une fausse pièce d'or !"

Les deux autres s'empressent de faire de même et tonitruent en cœur :
"Diantre ! Jésus Marie ! Quelle vilénie ! Vous nous donnez de fausses pièces d'or !"

Avez-vous compris comme le Seigneur à ce moment, réalise la supercherie dont il était la dupe !
Très courroucé, il rétorque promptement :

"Que nenni ! C'est vous qui avez fait une vilénie ! Vous avez essayé de m'emberlificoter sans vergogne, vils pendards ! Vous n'êtes guère plus aveugles que moi ! Si vous vous me refaites une duperie, je vous pendrai !"



La morale de ce petit fabliau est : tel est pris qui croyait prendre. Ne vous amusez pas à vous jouer de quelqu'un, sous peine d'être dupé à votre tour.


Dernière édition par Pey le Jeu 23 Mai - 14:30, édité 3 fois
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Final Fantaisy

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MessageSujet: Re: Racontons-nous des fabliaux
Jeu 16 Mai - 14:56

Massacre pour un jambon



Oyez, oyez, messires, gentes damoiselles et damoiseaux, je vais vous narrer l'histoire d'un vilain et de sa femme, qui étaient fort riches. Ils possédaient moult terres et maintes victuailles pour faire ripaille abondamment. Un jour, ils allaient saler des jambons pour avoir pitance quotidienne lorsque l'hiver arriverait.

La nuit tombe et il est temps de rentrer et de ranger un jambon. Le paysan et sa femme vont dormir. Pendant ce temps, deux voleurs s'introduisent dans la demeure où le paysan et sa femme dorment. L'un des deux larrons demande à l'autre :

"Peste! Morbleu !diantre est ce satané jambon ?

-Parbleu, tais-toi et cherche-le !" bougonna le deuxième voleur, courroucé.

Un des voleurs fait alors choir une lampe à terre.

le paysan, qui dormait, se lève, alerté par le bruit, et va voir dehors. Sur ces entrefaites, l'un des deux marauds rentre dans la chambre, où la femme du vilain ne dort que d'une oreille. Le voleur réfléchit et se dit que s'il se fait passer pour le vilain, il va savoir où est le jambon :

"Chérie, ma mie, j'ai oublié : où a-t-on mis le jambon, peux-tu me le rappeler ?"

Comme vous le voyez, il y a aussi des hommes à qu'il ne faut pas se fier. Mais c'est parce qu'ils sont à bonne école avec leur épouse, qui sont comme chacun sait des êtres perfides. redface

" Heu... Dans la cave, tu le sais bien, laisse-moi dormir.

-Ah oui, suis-je benêt !" s'exclama-t-il

Le mari revient et crie :

"Que fais-tu ici céans, vil individu ?

-Moi ? heu rien, balbutia-t-il.

-Quelle vilénie faisais-tu avec ma femme ?"

Le paysan, croyant que le voleur avait violé sa femme, alla chercher son arbalète qui était dans l'armoire et occit le voleur, le faisant trépasser.

Le deuxième larron monta dans la chambre et, voyant son compère par terre, et le vilain avec une arbalète dans les mains, prit ses jambes à son cou et détala comme un lapin, mais, las ! trois fois hélas, il n'a point couru assez vite : il reçoit une flèche en plein poitrail et passe de vie à trépas !

Et voilà : cela montre bien que l'on ne commet jamais le mal impunément. redface


Dernière édition par Final Fantaisy le Jeu 23 Mai - 14:24, édité 2 fois
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juju

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MessageSujet: Re: Racontons-nous des fabliaux
Jeu 16 Mai - 14:57

Oyez, oyez, Sires et damoiseaux !


     Voici  l'historiette d'un vilain et de sa femme qui se racontent leur journée de labeur, le soir, dans leur maison. La connaissez-vous ? Non ? Hum, je vois! Eh bien, oyez bien, je vais vous la narrer.
     
      Jeannette, la femme du vilain, parle sans arrêt, pourtant lui qui est tout discret et pas très éveillé ne comprend pas grand chose à ce qu'on lui raconte.

      Jeannette rentre du marché très courroucée et raconte sa journée à son mari :
"Ah, aujourd'hui, je suis montée sur mes grands chevaux !
-Ah bon ?
-Oui, et je suis montée très vite tellement j'étais énervée.
-Diantre, quelle chance !
- Comment ? Que dis-tu ?
-Je dis que vous avez bien de la chance.
- Comment ça, de la chance ?"
      Jeannette, toujours agacée, alla dans la cuisine sans vouloir ouïr la réponse de ce vil abruti. Le vilain la rejoignit.
"Mais, ma mie, avec quel argent ?
-Avec quel argent, quoi ?
-Avec quel argent as-tu acheté des chevaux ?
- Morbleu ! Pourquoi me parles-tu d'acheter des chevaux ?
-Eh bien, tu m'a racontée ta journée et tu m'as dit que tu étais montée sur tes grands chevaux, mais nous n'avons pas de chevaux ! Tu ne les as tout de même pas dérobés ! Nous sommes pauvres, mais nous ne sommes pas des larrons !"
-Ah! Quel quiproquo ! Un malentendu digne d'un benêt ! Entendez-vous ça ? Mais non, je ne dis pas cela, je dis que je suis très agacée et que je suis montée sur mes grands chevaux.
-Ah ! Quand tu es en colère, tu fais du cheval maintenant ?
-Que nenni, c'était juste une expression : cela veut veut dire que je suis très courroucée.
-Aaah, j'ai compris !
-Eh bien, enfin ! Tout arrive quand on vit assez longtemps !
-Mais je ne vois pas ce que des chevaux viennent faire dans cette histoire ..."

Soupir ...

Ah! gentes damoiselles et damoiseaux ! Quel quiproquo! Voilà l'histoire qui se finit bien, mais je pense que Jeannette s'exprimera mieux la prochaine fois qu'elle voudra parler à un benêt qui n'a pas la lumière allumée dans sa tête. Comment ? Que dites-vous ?  ... On ne peut pas allumer de lumière dans la tête de quelqu'un ?  ça le tuerait. Ah d'accord.



Moralité : les expressions sont parfois trompeuses, surtout pour les benêts !
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Dernière édition par juju le Jeu 23 Mai - 14:27, édité 3 fois
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Saturne

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MessageSujet: Re: Racontons-nous des fabliaux
Jeu 16 Mai - 18:32

Les aveugles naïfs



    Oyez, oyez, messires et gentes dames !
    Il ne faut point se fier aux apparences et je vais vous narrer l'historiette de deux gueux aveugles qui en ont fait la triste expérience.
    Un riche seigneur cupide se promène dans la ville. Cet homme, personne ne sait rien de lui, le connaissez-vous ? Ce qui est sur en tout cas, c'est que le montant de sa fortune, les villageois l'ignorent ! En revanche, il adore se moquer de tous ceux qui croisent son chemin.

    Deux pauvres mendiants aveugles supplient les passants, sur le bas côté, de leur donner une petite pièce.
"S'il vous plait, une pièce, pour acheter quelques pitances, pour ne pas trépasser !
_ Nous en avons besoin", supplie le second.
L'avare se sent visé, donne le change et fait croire aux mendiants qu'il est touché.
"Oh, mes pauvres, je serai le plus généreux de vos donneurs !
_ Diantre, un homme comme vous ? nous aider ?
_ Mais bien sûr, mes très chers, il est dans mon devoir d'homme riche d'aider les pauvres, les humbles, plus modestes, ceux qui sont dans le dénuement. Voici une pièce de très grande valeur : en voulez vous ?"
Vous le pensez, cet homme avide d'argent ne donnerait rien à deux gueux de mendiants ! Vous devez sûrement vous demander quelle machinerie il va encore inventer !

    Il leur donne donc une pièce, vraisemblablement de petite valeur, pourtant, le riche assure le contraire. Le menteur ! Le pendard ! Le scélérat !

"Mordez la pièce, vous verrez qu'il s'agit d'or massif.
_ Sacrebleu, de l'or massif ? Vous moquez-vous de nous ?
_Allons, allons, ne vous mettez pas en colère pour une broutille. Mordez, et vous verrez !"

L'un des mendiants mord dedans. Vous vous en doutez, c'est une fausse ! Il questionne le riche seigneur, car cette pièce est étrange. Le seigneur, qui est rusé, arrive à le convaincre de prendre la pièce.
    Peu de temps après, le seigneur rentre chez lui, quand il voit arriver dans sa demeure, un huissier venu tout lui prendre, ainsi que sa demeure, car il ne payait point ses impôts !

"Nous vous prenons tous vos biens, cette demeure ne vous appartient plus : vous êtes à présent à la rue ! Oust ! Vous n'avez plus rien à faire céans, sortez de ce logis !

    Comme quoi, il ne faut pas se fier aux apparences : un homme semble parfois radin parce qu'il ne donnerait pas beaucoup de sous à deux mendiants. Mais ce n'est pas parce qu'un homme semble riche qu'il l'est forcement ! La preuve.


Dernière édition par Saturne le Ven 17 Mai - 17:43, édité 2 fois
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Anoukis

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MessageSujet: Re: Racontons-nous des fabliaux
Jeu 16 Mai - 19:50

Oyez, oyez, messires et gentes dames, aujourd'hui et céans, je vais vous narrer un beau fabliau où se trouve un quiproquo.
Etes-vous prêt à entendre cette petite historiette ?






C'est l'histoire de Marie et Agnès, deux vieilles amies qui se sont retrouvées lors d'une foire aux cochons.
Elles ont décidé de vivre l'une dans le charmant village de Potiche-Bourget l'autre dans celui de Cruche-Gneugneu, deux adorables petits villages situés côte à côte, dans la campagne, presque isolés de tout !




Tous les matins, elles partent laver leur linge au lavoir, et en même temps vont chercher de l'eau au puits. Jusque-là, vous suivez ? Pas trop compliqué ?
L'une est bourgeoise, et son mari Duc, et l'autre est marchande de fromages et son mari est un simple vilain.
Elles sont pourtant amies et tout à fait complémentaires entre elles.
Un peu bizarre qu'il y ait de l'amitié entre une bourgeoise riche et une vilaine, ne trouvez-vous pas ?
Et pourtant, c'est le cas. Enfin, jusqu'au jour où une violente querelle éclata. Des cris courroucés et de rage s'échangèrent entre elles.
Elles hurlèrent de courroux, comme de viles chiffonnières ou des chiens qui se disputeraient pour un bout de pitance, voire un vil bout de pain rassis !
Marie commença et Agnès l'injuria de plus belle :
"Espèce de sale pendarde !
-Tu es une ignoble personne !
-Sale rustre !
-Bourgeoise !
-Parbleu! Tu cries ça, cependant tu n'es qu'une sale paysanne !"
Agnès ne rétorqua pas, elle est vexée, toutefois Marie continue à renchérir :
"Tu prends des vessies pour des lanternes, ou quoi ? Me prendre une botte de foin, sans me demander mon accord, en plus !


Quand même, cher auditoire, Marie y va un peu fort, ne trouvez-vous pas ?

Agnès, vexée rentre chez elle, ayant en tête, la phrase "prendre des vessies pour des lanternes", toutefois elle ne savait point ce
que ça voulait dire. Alors, elle se fia à se qu'elle avait entendu.
"Prendre des vessies pour des lanternes, qu'est-ce que ça veut dire ?"
Elle part dans la grange et va couper une vessies de vache.
Bien sûr, la vache mourut. Et elle fit de sa vessies une lanterne pour voir ce que cela ferait.
Elle est un peu bête cette fermière, voyons ?!

Elle appela sa voisine, devenue maintenant sa meilleure ennemie ! Elle ne répondit pas !
"Marie, Marie, Marie, viens voir !"
Marie, toujours furieuse, ne réagit pas. Pourtant, comme Marie est très curieuse, elle ne peut s'empêcher d'aller voir.
Quand même, il n'a pas
fallu beaucoup de temps pour appeler ! trouvez-vous que c'est une qualité d'être curieuse ?


Agnès, toujours en bas, lui affirma :
"J'ai suivi ton conseil".
Marie tout étonnée, se demande : mais quel conseil ? Elle entre dans la maison et voit une grosse vessies de vache accrochée au plafond comme lanternes. Elle faisait une bonne lumière, toutefois ça puait beaucoup !
Marie, après quelques minutes, ne put se retenir d'éclater de rire, c'était plus fort qu'elle.

Elle parla dans sa barbe :
"C'est normal qu'elle ne connaisse pas l'expression, en même temps elle habite à Cruche-Gneugneu. Tout de même, ce n'est pas très fin."
 Elle ne comprit pas la réaction de Marie et lui demanda, vexée :
"Pourquoi ris-tu aux éclats de mes lanternes ? C'est toi qui m'en as parlé de faire ça ! Je devais les prendre pour en faire des lanternes !
-Que nenni !  tu as pris au pied de la lettre ce que je t'avais dit. L'expression que j'ai employée veut juste dire prendre ses rêves pour des réalités !"

Elles éclatèrent de rire en même-temps, et redeviennent amies. Marie aida Agnès à décrocher sa vessie de vache qui était au plafond. Et elles rigolèrent jusqu'à la nuit des temps !

Finalement Agnès aura appris une bonne chose : il ne faut jamais prendre au pied de la lettre ce qu'on vous dit, si on ne veut pas passer pour un benêt !


Dernière édition par ♥London♥ le Mer 22 Mai - 10:12, édité 1 fois
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Hitt

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MessageSujet: Re: Racontons-nous des fabliaux
Jeu 16 Mai - 20:19

Les jambons dérobés par deux vils larrons

Oyez, oyez, messires et gentes dames,
Je vais vous narrer l’historiette d'un riche paysan et de sa femme qui avaient salé des jambons pour l'hiver, et que deux vils marauds veulent voler.


n jour, à la campagne, un riche paysan et sa femme salaient tranquillement des jambons bien dodus pour l'hiver. Mais, las! à la nuit tombée, deux larrons s'introduisirent dans la maison du vilain. Sur ces entrefaites, l'un des deux larrons faisait sentinelle tandis que l'autre volait les gros jambons.

e paysan se réveille avec frayeur, en oyant du bruit. Il descend l'escalier et demande :
"Qui est là, céans ? Sortez de chez moi, immédiatement !"

ans le noir, le voleur qui est la sentinelle passe derrière le paysan et monte l'escalier. Arrivé à la chambre du paysan, il tente une ruse : il essaie de se faire passer pour le mari grâce  l'obscurité et demande pour duper la femme :
"Femme! Ma mie, ma chérie, je ne sais plus ou j'ai mis les beaux jambons dodus !
-Et alors, que veux-tu que cela me face en pleine nuit? je dors, on verra demain.
-Diantre! N'as-tu rien compris à ce que je viens de raconter ?
-Non, et j'ai le dessein de me rendormir! Sur ce, à demain.
-Petite impertinente ! cria-t-il de en grand courroux.

e paysan remonte en courant. Il atterrit en pleine querelle entre sa femme et le voleur. Il crie ! La femme, toujours à moitié sonnée, se lève et ne voyant pas le voleur, ne voit que son mari. Croyant que c'est le voleur à cause de l'obscurité, elle va lui donner des soufflets. Il s'écrie sous les coups de sa femme :
"Arrête! arrête! c'est moi, ton mari! Arrête, te dis-je.
- Jamais ! Et arrêtez céans de vous faire passer pour mon mari!
-Aïê! Aïe! ARRÊTE! Par pité ! Jésus Marie !

e voleur descend et fait signe à l'autre larron de partir avec les jambons.
 Je vous le dis : méfiez-vous des apparences, elles sont souvent trompeuses.


Dernière édition par Nuit étoilée le Sam 25 Mai - 12:38, édité 4 fois
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The king of the fighters
Aidactif
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MessageSujet: Re: Racontons-nous des fabliaux
Jeu 16 Mai - 21:27

Dupés sans trop de difficulté.


 Oyez messires ! Je vais vous narrer une histoire !

 Deux mendiants, a priori aveugles, se tenaient comme des gueux au bord d'une petite route, moyennement fréquentée. Ils n'avaient pas assez d'argent pour se payer un logement, je pense. Cette route est si peu fréquentée que, quand les rares gens leur donnaient une piécette, elle était toujours de peu de valeur.

  Mais un beau jour où il faisait un soleil magnifique, un seigneur passa à cheval et s'arrêta devant les deux gueux. Je suis assez surpris par la réaction qu'il a. Voulez-vous l'entendre ? Elle est bien sûr plaisante à ouïr. Il commence à engager la conversation avec les deux mendiants.

 " Oyez messieurs, que faîtes-vous par cette météo gracieuse ?
 - Rien. On a si peu d'argent que l'on ne peut même pas un abri pour se protéger du soleil l'été ou de la froidure l'hiver.
 - Etes-vous si pauvres que ça ?
 - Oui, mon sire. "

 Je pense que les deux mendiants ne se rendent pas compte à qui ils parlent. Le seigneur fait preuve de générosité et leur donne une pièce. Les deux pauvres hommes attrapent ce que leur tend l'homme aisé. Ils tâtent l'objet avec stupéfaction et découvrent que c'est une pièce.

 " Elle fait 10 écus ", leur affirme le cavalier qui répond :

 " Avec cette pièce de 10 écus, vous pouvez vous payer à manger et avoir pitance ! Plus que ça ! Vous pourrez même faire ripaille et festoyer.
   - Oh ! Je suis si content que quelqu'un me donne autant d'argent.
   - Ma foi, vous êtes si pitoyable à voir que je ne peux refuser.
   - Merci monsieur, c'est fort courtois de faire ça ! "

 Le seigneur repart sur son cheval, content du tour qu'il leur a joué. Personnellement, je ne suis pas sûr que la pièce fasse 10 écus. Ecoutez la suite. L'un des hommes réussit à observer la pièce et ne réussit pas à déchiffrer le nombre inscrit dessus. L'autre homme s'approche de son ami et prend la pièce dans les mains. Il l'observe longuement... longuement et ne trouve toujours pas l'inscription figurant sur la pièce.
 Sur ces entrefaites, l'autre homme trouve enfin le nombre inscrit dessus.
 Avec stupéfaction, il l'annonce à son compagnon. 2 !!! 2 sous. Je ne suis pas surpris car les bourgeois ne sont forcément pas très commodes avec les gens inférieurs, qu'ils considèrent avec mépris comme de vils gueux.

 Je vais maintenant vous narrer la morale de cette histoire :

 Il ne faut jamais croire une personne de haut-rang, si se montre généreuse sans raison.

 Voilà, cette histoire est finie, et j'espère qu'elle vous a plu.


Dernière édition par The king of the fighters le Sam 1 Juin - 9:44, édité 1 fois
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Vulcain

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MessageSujet: Re: Racontons-nous des fabliaux
Ven 17 Mai - 16:36

le canard pour du mouton

Oyez mon roi, je vous narrer une histoire



Un jour, un vilain vola les moutons de son voisin. Malheureusement un groupe de personnes le voit et va avertir celui-ci. En conséquences, le voisin est allé porter plainte. Le vilain, qui a peur de finir ses jours dans un cachot, prend un avocat. Celui-ci lui conseille de se faire passer pour fou afin de gagner le procès. Le procès est une réussite, car le vilain gagna.


Mais, mon sire, écoutez bien la suite content

Quelques jours plus tard, l'avocat rend visite au vilain fourbe pour lui demander ses 5000 écus.

Le vilain demande pourquoi il quémande cet argent. Alors, l'avocat, formel, lui explique que cette somme et pour le procès gagné. Le vilain s'exclame "Quel procès ! de quoi parlé vous, mon cher."Et l'avocat lui rappelle le piège qu'ils ont mis au point au sujet des moutons volés, en vain. Le vilain, surpris de ce qu'il entend, crie :" Sapristi ! des moutons ! je n'ai jamais vu de moutons ici, chez moi ; De plus, j'en suis allergique ! Vous pouvez fouiller ma maison de fond en comble pour trouver les moutons."L'avocat courroucé, objecte qu'il doit payer sur-le-champ et le vilain ne comprenant pas toujours pourquoi il lui voulait de l'argent. Alors, l'avocat lui rétorqua :" mon cher vilain, ne soyez point cupide et acquittez-vous de votre dette !". Le vilain, ne voulant pas lui donner cette somme, lui fait savoir qu'il est fou. Cependant, l'avocat sait qu'il n'est pas fou et retrouve guère d'animaux.

Mon cher suzerain, je sais que cet extrai vous a beaucoup surpris, mais écoutez la suite

Soudain, l'avocat, très glouton, exhale une bonne odeur et va voir ce qui se trouve dans la casserole. "Parbleu!" s'exclama l'avocat, "ne serait-ce pas du mouton?"Le vilain, menteur lui affirme que c'est du canard.



Alors, l'avocat croit qu'il s'est trompé de maison, en conséquence, l'avocat ne peut pas récupérer son dû, grâce au stratagème du vilain.

Voyez, mon sire! Il ne faut jamais faire confiance aux gens que l'on ne connait pas. Voici comment se finit cette histoire.


Dernière édition par Vulcain le Ven 17 Mai - 19:16, édité 1 fois
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*SUN*

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MessageSujet: Re: Racontons-nous des fabliaux
Ven 17 Mai - 17:39

Les trois aveugles au Louis d'or.


Oyez, oyez, messire !


Veuillez m'écouter, je vais vous narrer l'histoire de trois pauvres mendiants aveugles, Louis, Paul et Jacques et d'un vil seigneur cupide.
Certains d'entre vous ont déjà rêvé de se voir offrir de bonnes sommes d'argent ? Eh ben…! Ne vous en réjouissez pas trop vite, je vais vous en donner la preuve :
Un bon matin de septembre, alors que le seigneur se rend au marché pour acheter de quoi faire bonne chère, il croise trois pauvres mendiants.


Il les salue avec condescendance et, d'un air hautain, il leur lance ceci :

"Bigre, quels gueux ! Je m'en vais vous remettre cette pièce de grande valeur."

Le seigneur fait mine de sortir la pièce de sa poche et de la tendre à l'un d'eux, tout leur lançant :

"Mazette ! Je te trouve bien avide de saisir ainsi cette pièce."



Et vous, ne le trouvez-vous pas habile ce cupide seigneur ?
Car nos trois mendiants, sans demander leur reste, continuent leur route, tout joyeux, chacun croyant que l'autre a dans sa main le précieux trésor, alors qu'il est encore dans la poche du seigneur !
Ah ! Quel pendard celui-ci, je vous jure !

Mais bon, cela n'empêche pas les trois pauvres hommes de continuer leur route et de marcher longuement, bâtissant des châteaux en Espagne.
Ils avancent en folâtrant, sans même se soucier d'où ils vont !

Au bout de plusieurs heures de marche, ils s'arrêtent enfin devant une auberge. Ils se renseigne auprès d'un jeune homme qui les informe qu'ils se trouvent devant un bâtiment de grand luxe.


" Pff ! Peu importe ! s'exclame Louis
-Oui, c'est sur qu'avec notre fortune, nous pouvons tout nous payer ! " renchérit Jacques.

Paul acquiesce.

Nos trois compères se dirigent tout droit vers l'entrée et ne tardent pas à commander tout ce dont ils ont besoin et envie. Ils mangent comme des gloutons ! Quels aubaine inespérée pour des mendiants sans le sou ! Pour eux, ce don inespéré est du pain béni !

Ils passent la journée à festoyer, sans se soucier ni du prix de leurs consommations, ni de qui gardent la pièce.

Et moi, je peux vous le dire, ils se voient bien ennuyés au moment de payer !

Alors, avant de vous réjouir, assurez-vous de ce que vous possédez !
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Alice

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MessageSujet: Re: Racontons-nous des fabliaux
Ven 17 Mai - 18:54

La leçon :



Oyez, oyez, Bonnes gens,
L'histoire que je vais vous narrer est celle d'une vilaine autoritaire qui voulait commander son mari.



Ils vivaient dans une pauvre chaumière reculée du monde. Le paysan est faible et naïf, ce qui arrange beaucoup sa femme; elle fait ce que bon lui semble.

Voyez bonnes gens à quel point le mari se laisse manipuler!

Un jour, alors qu'elle ordonne au paysan de cirer ses chaussures et de laver le sol, un homme passe par là, et quand il voit le vilain faire les tâches ménagères normalement réservées aux femmes, il rigole et s'écrie :

"Sacrebleu, vous vous prenez pour une bonne femme ? demande le passant
- J'obéis à ma femme adorée !
- Vous devez faire le ménage, cirer le parquet et les bottes sans doutes ! s'esclaffe l'inconnu.
- Pour sûr, mais maintenant passez votre chemin ! s'écrit le pauvre mari, énervé par l'hilarité de l'autre.
- Vous me faites de la peine, je vais donc vous apprendre une chose: les hommes sont faits pour commander les femmes; et point le contraire ! Les femmes sont faites pour torcher les enfants, et faire les tâches ménagères ! "

Voyez, bonnes gens la sagesse de ce passant.

L'homme part, laissant le vilain seul. Il réfléchit profondément et se demande :
"Palsambleu, et si cet inconnu avait raison ? Voyons, essayons !"

Le paysan rentre chez lui, la botte qu'il cire entre les mains :

" Femme, fais-moi du lait !
- Commenté mé parlès-tou ? s'exclame la femme surprise.
- Comme un homme a une femme !
- Pffff ! Vâ ploutot finiré dé couirer tà botté !"

Voyez comme est la paysanne ! Encore en train de donner des ordres à son mari !

Le mari repart, bien énervé de s'être fait avoir. Il maugrée puis se dit :

"Mordieu, je suis un homme ! Et pas un domestique ! "
Il repart, bien décidé à ne pas se laisser faire. Il rentre chez lui, et voit sa femme en train de roupiller ! Grrr!

Le vilain explose:

"Pardieu, je travaille tous les jours et très dur de surcroît, et toi, pendant ce temps tu somnoles ?" le vilain s'en étouffe presque de rage !
"Yé mé réposé, mei toi t'as pô fini de faire ton travaillé ! s'écrit la femme.
- A partir de maintenant, c'est moi qui porterai la culotte, et non toi ! Je suis le seul maître ici, je suis l'homme ! Ne l'oublies plus jamais !
- Sacrébleù, avecé toun aptitudé à réfléchiré, tou vas touté râter! se moque la femme. Va ploutôt courer la fossé à pouriné(purin) et récourer la routé, la vaché à sémée dés étrouns partouté !
- J'en ai marre des besognes et de tes ordres ! Va le faire toi même, car n'oublie pas qui est l'homme ici !
- Mordiéu, t'es toumbé suré la tété ? jure la paysanne ébahit par ce changement.

Le paysan, qui est dans un grand courroux, se retourne et ... PAF ! Une baffe ! Et plus jamais, la vilaine ne reprendra le controle de son mari.

Et voilà, bonnes gens, comment sont les femmes quand leur mari est trop faible



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lulu

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MessageSujet: Re: Racontons-nous des fabliaux
Lun 27 Mai - 19:58

les mendiants aveugle


yez, oyez, messires! je vais vous conter l'histoire de deux mendiants, Jean et Pierre, qui ce jour-là, n'avait pas grand choses pour faire bonne chére.


Un riche seigneur se promène, il passe devant eux, et leur donne une pièce de grande valeur.
Avez-vous devinez? comment un homme cupide comme lui aurait pu leur donner un trésor pareil?
Il avait donc donnait aucune pièce, cependant Jean et pierre étaient tous les deux aveugles de naissances et ils crurent que c'était l'autre qui avait la pièce . AH AH! qu'ils sont naïf ces pauvres!

Ils vont à l'auberge, où justement le sei gneur vient tous les midis, ils devisent de ce qu'il vont manger:
<-Ah, moi, je vais prendre un sanglier à la broche , hop! il n'en restera que la carcasse, et avec du bon vin!>> l'interrompit l'autre.

A l'auberge , les compagnons mangent pour la première fois à leur faim. Mais arrive l'heure de payer. Le tavernier leur demanda: <-Oh bien sur! tiens , toi, donnes-lui la pièce, ordonna-t-il à son ami.
-Mais, n'est-ce pas toi qui l'as? s'étonna Jean.
-Beuh non, l'seigneur te l'a donné.
-Diantre! il nous a dupés ,il ne nous a donné aucune pièce!Ah! quel homme perfide et avare! s'énerva jean.
-Ne t'inquiéte pas, je m'occupe de ça, le rassura Pierre, Tavernier! vous savez, le seigeneur qui vient tous les jour manger ici à cette heure précise?
Eh bien, c'est lui qui va nous payer notre repas, car nous avons bien travaillé.
- Ah bon! je ne vous crois pas!Eh! mais il arrive, mazette! c'est donc vrai, allez , partez!


Ce fabliaux est terminé, damoiseaux et damoiselles, le seigneur a retenu une leçon:
il ne faut pas se moquer des non- voyants, car ils ont encore leur tête!Eh oui, tel est pris qui croyait prendre!





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DC shoes

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MessageSujet: Re: Racontons-nous des fabliaux
Mar 28 Mai - 19:11

Les trois aveugles.


Oyez, oyez !

Ecoutez bien, ce que je vais vous narrer là, est vrai.


C'est donc l'histoire d'Auguste, Alfred et Aristide, trois aveugles mendiants. Mais un des trois, cache un secret. Les trois hommes, cupides, assez fiers du butin de la journée, réfléchissent à ce qu'ils pourraient bien acheter. Auguste, lui, pense à une bonne et grosse assiette de bœuf à la sauce

Les deux autres hommes pensent à autre chose.
"Nous pouvons acheter des fruits et des légumes !
s'écrie Alfred.
-Oui, ou même aller au restaurant," rétorque Aristide.


Miam, miam ! Ça vous donne envie, hein ?

Soudain une vois grave les interrompt.
" Bonsoir messieurs ! émet un homme paraissant aisé.
- Bonsoir, pouvez-vous nous donner une petite pièce, s'il vous plait ?
- Tenez, voilà cette pièce de grande valeur.


- Merci monsieur, comme vous le voyez, nous sommes pauvres et aveugles. "
Et l'homme s'empresse de partir.
Ils reprennent donc leur discussion.
Alfred attrape la boîte pour compter le nombre de pièces, mais ne les trouve pas et s'écrie :
" Sapristi, les pièces !
- Que se passe-t-il ? Se questionnent les deux autres mendiants.
- Il a pris l'argent !"
Quel pendard ! L'homme riche a pris la monnaie.
C'est ainsi qu'Aristide prend un couteau et s'élance à la poursuite de celui-ci.


Mais, il n'est donc pas aveugle ? Avez-vous compris le secret ?

Comme il ne le trouve nulle part, il se dirige vers une autre rue.. Toujours rien.



Sur le chemin du retour, il a la soudaine idée de se rendre dans l'avenue des seigneurs. Et là, il aperçoit une silhouette masculine très ressemblante à celle de celui qui se disait riche.
" Parbleu, la boîte !" hurle-t-il.
L'homme tenait dans la boîte sous son bras. Aristide se met à le poursuivre avec le couteau à la main, afin de l'effrayer. Il arrive à le rattraper et le plaque au sol. Apeuré, l’homme lui rend la boîte et s’échappe. Non seulement il leur a volé le butin, mais en plus, il leur a fait croire qu'il leur donnait un pièce de grande valeur.



Il ne faut jamais se fier aux apparences.
Chaque individu peut avoir une double personnalité.
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Racontons-nous des fabliaux

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