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MPagnol - entraînement - rédaction - saint Georges

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Uranie
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MessageSujet: MPagnol - entraînement - rédaction - saint Georges
Ven 10 Jan - 14:37

Chers élèves de Marcel Pagnol, voici le topic pour poster vos rédactions sur saint Georges et le dragon (au plus tard vendredi prochain 17)... À vous de jouer !  top 

Ci-dessous le tableau de Paolo d'Uccello dont vous devez vous inspirer :

Et en spoiler, deux autres représentations du combat ::
 


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Vis comme si tu devais mourir demain. Apprends comme si tu devais vivre toujours. Gandhi

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cobra 971



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MessageSujet: Re: MPagnol - entraînement - rédaction - saint Georges
Mer 15 Jan - 16:19

Tous commence dans un royaume rempli de champs et de châteaux. Mais ce royaume ne resta pas en paix longtemps, car un dragon vivait dans ce royaume. Tous les soirs, le dragon sortait de sa taverne et alla manger le gibier des forêts. Un beau jour le royaume manqua de nourriture, car les chasseurs ne trouvèrent plus d'animaux pour se nourrir. Les rois du royaume se réunirent et décidèrent d'envoyer des chevaliers pour tuer le dragon, mais ils échouèrent tous. Un chevalier décida d'aller affronter ce dragon. Une jeune fille vit le chevalier et décida de le suivre. Le chevalier escalada la montagne, lorsqu' il arriva au sommet il trouva une grotte, il décida d'entrer. La jeune fille suivie encore une fois le chevalier à l'intérieur de la grotte et poussa un énorme cri de terreur, car elle était tombé nez à nez avec le dragon le chevalier entendu le cri et se jeta à la rescousse de la jeune fille. Le chevalier et la jeune fille attirèrent le dragon à l'extérieur de la grotte. Ils virent donc le dragon plus précisément. Le dragon possédait deux pattes avec des griffes extrêmement pointue, deux ailes où se trouvait deux cercles dessiné sur chacune des ailes. Le chevalier lança un harpon à la tête du dragon, maintenue le dragon à l' aide du harpon et dit à la jeune: < Lance ta ceinture a ça gorge.> Elle lança sa ceinture à la gorge du dragon, elle le maintenue et le chevalier planta son épée droit au cœur du dragon et le tua.
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Modo
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MessageSujet: Re: MPagnol - entraînement - rédaction - saint Georges
Mer 15 Jan - 16:25

Un conseil, utilise cet outil :

Le répétoscope, l'outil qui détecte les répétitions

 wink Clique  top 
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Uranie
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MessageSujet: Re: MPagnol - entraînement - rédaction - saint Georges
Mer 15 Jan - 16:53

Bravo cobra, vous êtes le premier à vous lancer ici  smile 
cobra 971 a écrit:
Tous commence dans un royaume rempli de champs et de châteaux. Mais ce royaume ne resta pas en paix longtemps, car un dragon vivait dans ce royaume. Tous les soirs, le dragon sortait de sa taverne et alla manger le gibier des forêts. Un beau jour le royaume manqua de nourriture, car les chasseurs ne trouvèrent plus d'animaux pour se nourrir. Les rois du royaume se réunirent et décidèrent d'envoyer des chevaliers pour tuer le dragon, mais ils échouèrent tous.




Alors, cette partie est hors sujet : rappelez-vous : je vous ai demandé de commencer en faisant "apparaître" les deux adversaires (comme dans notre texte sur l'Apocalypse), en les décrivant.

Petites remarques en passant :
- une "taverne" n'est pas une "caverne"...  r ir  une taverne est une sorte d'auberge, un endroit où l'on va boire et se restaurer ; une caverne est une sorte de grotte
exemple de taverne :

- un royaume a rarement plusieurs rois  content 

Citation :
Un chevalier décida d'aller affronter ce dragon. Une jeune fille vit le chevalier et décida de le suivre.




Hum, ça ne me paraît pas très logique. Je serais une jeune fille, je ne me précipiterais pas à la suite d'un chevalier partant attaquer un dragon ; je crois que je resterais bien à l'abri au contraire  content 
Citation :
Le chevalier escalada la montagne,




Tiens ! D'où sort-elle, cette montagne ?
Citation :
lorsqu' il arriva au sommet il trouva une grotte, il décida d'entrer.




1) Pourquoi ? Si vous le faites entrer dans la grotte, il faudrait le justifier ; expliquer que le chevalier se dit que ce doit être l'antre du dragon...
2) Il n'entre pas dans la grotte : le combat a lieu devant. Vous pouvez faire sortir le dragon de la grotte, en revanche.

Citation :
La jeune fille suivie encore une fois le chevalier à l'intérieur de la grotte et poussa un énorme cri de terreur, car elle était tombé nez à nez avec le dragon le chevalier entendu le cri et se jeta à la rescousse de la jeune fille.

Attention à identifier les différentes propositions, et à ne jamais en enchaîner deux sans rien... (je vous laisse trouver l'endroit qui pose problème)
Petit souci de cohérence : le chevalier accourt à la rescousse ("se jeter à la rescousse" ne se dit pas... essayez de visualiser le chevalier qui "se jette"  content ) parce qu'il a entendu le cri... il s'était donc éloigné de la jeune fille ? vous ne l'avez pas dit ; et pourquoi l'aurait-il fait ? Je n'estimerais pas beaucoup un chevalier qui ne se soucierait pas de la faible jeune fille qui l'accompagne dans l'antre d'un dragon  nno 

Citation :
Le chevalier et la jeune fille attirèrent le dragon à l'extérieur de la grotte.

Là non plus, vous ne dites pas comment (ni pourquoi).
Vous voyez que vous avez inventé un épisode (la recherche dans la grotte) pour rien... et qui est hors sujet, puisqu'il retarde la description des adversaires et le combat. Vous vous compliquez la vie !  wink 

Citation :
Ils virent donc le dragon plus précisément. Le dragon possédait deux pattes avec des griffes extrêmement pointue, deux ailes où se trouvait deux cercles dessiné sur chacune des ailes.

D'accord. Maintenant essayez :
- d'être plus précis (parlez d'autres éléments : sa gueule par exemple...),
- de varier les expressions (cherchez à décrire sans utiliser uniquement des synonymes d' "être" et "avoir" - même si c'est déjà bien d'avoir choisi des synonymes et non ces verbes mêmes)
- de montrer à quel point le dragon est effrayant ; il ne s'agit pas de le décrire comme si vous vouliez faire un dessin exact, scientifique, pour un dictionnaire, de manière neutre ; il s'agit de donner au lecteur l'impression que le combat va être terrible ; on doit frémir pour le chevalier, avoir horreur du monstre...
Citation :
Le chevalier lança un harpon à la tête du dragon, maintenue le dragon à l' aide du harpon et dit à la jeune ...: < Lance ta ceinture a ça gorge.> Elle lança sa ceinture à la gorge du dragon, elle le maintenue

Alors :
- un harpon s'utilise en mer (avez-vous lu Vingt mille lieues sous les mers, les aventures du Pr. Aronnax, de son serviteur Conseil et du harponneur Ned Land ?  study ) ; l'arme du chevalier, c'est la lance ou l'épée
- le dragon ne se défend pas, ce n'est pas très impressionnant ; faites-nous peur ! la victoire du chevalier doit être éclatante ; comme dit Corneille (pas le chanteur ! l'auteur de pièces de théâtre du XVIIe siècle), "A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire" : nul ne sera impressionné d'une victoire contre un adversaire qui ne présente aucun danger
- vous montrez que le chevalier lance une arme contre le dragon, mais on ne voit pas le résultat : est-il blessé ? abattu ? comment réagit-il ?
- nous avons fait la remarque en classe à propos de la ceinture : c'est un miracle que le dragon ne se débatte pas, même s'il n'a plus beaucoup de force ; il faut le montrer - par exemple en utilisant des expressions de surprise, comme si vous-même (le narrateur) n'en reveniez pas de la docilité du dragon

Citation :
et le chevalier planta son épée droit au cœur du dragon et le tua.




  Mais alors à quoi a servi que la jeune fille mette sa ceinture au cou du dragon ?
Dans l'histoire, la ceinture tient le rôle d'une laisse, la princesse ramenant ainsi le dragon près de la cité, et saint Georges tue le dragon en échange de la conversion des habitants de Sicha. Mais vous ne pouvez pas raconter cela : c'est hors sujet, puisque nous nous limitons au combat. Vous devez vous arrêter au moment où le dragon montre qu'il est complètement vaincu en se laissant mener par la princesse comme un petit chien.

Bon, comme vous aviez jusqu'à vendredi pour ce premier jet, vous n'avez pas à me rendre une version améliorée avant la semaine prochaine, mais je vous conseille de le faire le plus vite possible, tant que c'est "frais".
Bon courage pour vos devoirs, à demain !

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dior27



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MessageSujet: Re: MPagnol - entraînement - rédaction - saint Georges
Mer 15 Jan - 19:00

tout commença dans une grotte, le roi saint Georges et la reine, qui décida d'aller se reposer dans la grotte. Mais soudain un bruit survenu, la reine cria de peur, le bruit venait de derrière la grotte, donc il décida d'aller voir, est soudain apparue le dragon, le roi sorti son épée, est de-n'a la corde qu'il a trouvée sur son chemin à la reine, pour tenir le dragon. Il lui planta l'épée dans c'est yeux et le dragon mourra.
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Uranie
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MessageSujet: Re: MPagnol - entraînement - rédaction - saint Georges
Mer 15 Jan - 19:56

Bonjour Dior !
dior27 a écrit:
tout commença dans une grotte, le roi saint Georges et la reine, qui décida d'aller se reposer dans la grotte.


Hum, cette phrase n'est pas correcte... Regardez les verbes et leur sujet, identifiez les propositions... Vous allez voir qu'il y a un souci  wink 

Autre chose : on ne peut pas commencer par "Tout commença". Ce début donne l'impression que vous racontez une histoire à des amis, par exemple. Or là, vous êtes au milieu du récit, vous ne dites pas tout. Commencez par faire apparaître le dragon (très effrayant) puis le chevalier (qui arrive en sauveur, très impressionnant).

Dernière remarque : "le roi saint Georges et la reine" donne l'impression que... saint Georges est le roi ! Eh oui, vous n'avez pas mis de virgule entre "le roi" et "saint Georges", donc techniquement, c'est le même personnage !   

Et puis, une reine qui décide d'aller se reposer dans une grotte... d'abord ce n'est pas l'histoire (relisez le texte sur saint Georges, ou si vous voulez allez voir sur internet, vous trouverez l'histoire racontée autrement), ensuite je ne connais pas beaucoup de reines qui, comme ça, auraient l'envie d'aller se reposer dans une grotte, accompagnées de leur roi et d'un saint  r ir 

Citation :
Mais soudain un bruit survenu, la reine cria de peur, le bruit venait de derrière la grotte, donc il décida d'aller voir,


- Rappelez-vous ce que nous avons dit en classe : vous avez le droit d'accumuler les propositions juxtaposées (séparées par une virgule seule), mais uniquement si cela a un sens (si vous voulez, par exemple, montrer une suite d'actions rapides, de préférence des actions d'un même personnage, comme nous avons vu dans le deuxième texte sur Roland, "la bataille de Roncevaux"). Ici, ce sont des actions distinctes, et qui se mélangent : le bruit puis le cri de la reine, OK, mais ensuite vous revenez sur l'origine du bruit : ça ne va plus ; c'est comme si vous tiriez une flèche avec un arc : la flèche file droit devant elle, elle ne repart pas en arrière  wink 
- "le bruit venait de derrière la grotte, donc il décida d'aller voir" : qui est "il" ? dans votre phrase, le seul personnage est la reine ; on ne comprend donc pas ce qui se passe
- hum, "un bruit", ce n'est pas très précis... si c'est le dragon, précisez, pour que l'on comprenne : un bruit terrible, un rugissement, un cri de bête à glacer le sang... si c'est simplement "un bruit", la reine ne devrait pas être si effrayée

Citation :
est soudain apparue le dragon, le roi sorti son épée,


Dites, saint Georges va être vexé ! C'est lui qui se bat contre le dragon, pas le roi !
Et qu'avons-nous dit en classe à propos des temps ? Pas de présent  nno 

Citation :
est de-n'a la corde qu'il a trouvée sur son chemin à la reine, pour tenir le dragon.


Et le dragon se laisse faire ?   et à quoi sert son épée à ce moment, pourquoi l'a-t-il sortie si ce n'est pas pour s'en servir tout de suite ?
Et il ne s'agit pas d'une corde, et il ne l'a pas trouvée sur son chemin (drôle de hasard !)... vraiment, relisez l'histoire !

Citation :
Il lui planta l'épée dans c'est yeux et le dragon mourra.


Ah, on est frustré... c'est bien court ! J'ai demandé du sang un combat, un vrai, qui fait peur... c'est si facile que cela de tuer un dragon ?  gluk  et vous n'avez décrit ni le chevalier, ni le dragon...  

Alors, relisez :
- le texte sur l'Apocalypse (le tout premier de notre chapitre ; il est très court) ; c'est votre modèle de "style" : vous y voyez d'abord la description du monstre qui apparaît, puis du héros qui va le vaincre, ensuite le combat est raconté, et se termine sur la victoire du héros ; c'est cela que vous devez montrer, seuls les personnages changent : ce n'est plus la bête de l'Apocalypse mais un dragon (qu'il faut décrire !) et ce n'est plus un être surnaturel envoyé par Dieu mais un chevalier, saint Georges (qu'il faut décrire aussi !)
- l'histoire de saint Georges

Essayez de vérifier avec une amie, par exemple, ou un de vos parents s'ils peuvent, que vous avez bien compris l'histoire. Vous pouvez aussi le faire toute seule, en essayant de répondre aux questions qui vont avec le texte, d'abord sans regarder les réponses que nous avons écrites en classe, puis en vérifiant si vous aviez la réponse juste.

Et écrivez avec le tableau (en couleurs) sous les yeux... et la page du "bonpatron" ouverte sur internet, pour corriger vos fautes wink 

Bonne soirée, à demain ! smile 

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adelxd



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MessageSujet: Re: MPagnol - entraînement - rédaction - saint Georges
Jeu 16 Jan - 19:24

saint-Georges arriva devant la grotte habillé de son armure et sa lance avec son cheval blanc . le dragons le vu et sorti de sa grotte il étaient noire sur les ail des cercle rouge et des long dent . un long combat commence il eut des cou très violant mais saint-Georges mit un coût de lance dans sa gorge et demanda a la princesse de prends sa ceinture et de l'enrouler sur sont coût et ramena le dragon au village
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ornithorynque95max



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MessageSujet: Re: MPagnol - entraînement - rédaction - saint Georges
Jeu 16 Jan - 20:42

Rédaction:

Une lueur grandiose apparut dans la forêt : un chevalier ! Son armure l'enveloppe majestueusement, en tenant dans sa main une grande lance pointue remplit de vaillance, sur son cheval blanc très bien scellé pour le combat , le chevalier galope ; tous deux , cheval et chevalier vaillants et courageux sont prêts à combattre le dragon malfaisant . Puis la seconde lueur apparut dans la grotte : un dragon énorme à deux pattes monstrueusement démoniaques, ses deux ailes horriblement diaboliques, sa longue queue légère prêt à mettre des coups de fouet ainsi qu'un anneau sur le nez remplit de méchancetés. Enfin le combat entre le chevalier et le dragon peut débuter, alors le grand chevalier prit sa lance fermement et la planta sans hésitation dans la gueule du dragon, le dragon essaya sans cesse de se débattre, mais cela ne faisait qu'empirer les choses. Alors, le dragon agita sa queue, le positionne vers le chevalier, se prépare à mettre des séries de coups, lorsque soudain la fille du roi, qui était pétrifiée de peur à l'idée de se mesurer au dragon, grâce au courage du chevalier, détacha sa ceinture et l'attacha au cou du dragon. Le dragon surpris, de ne plus pouvoir bouger le corps, paralyser par la lance qui est plantée dans sa gueule ce qui a provoquées une hémorragie de sang, le dragon n'était plus en état de nuire, le chevalier prit le dessus.
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dior27



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MessageSujet: Re: MPagnol - entraînement - rédaction - saint Georges
Jeu 16 Jan - 21:18

Or la tout commença dans une grotte, le roi, saint Georges et la reine, qui décida d'aller se reposer. Mais soudain un bruit survenue, la reine cria de peur, le bruit venait de derrière la grotte, donc il décida d'aller voir , et soudain apparu le dragon! le roi sortis son épée, est passa la corde qu'il a trouvée sur son chemin à la reine, pour tenir le dragon. Il lui planta l'épée dans ses yeux et le dragon meurt.
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Rachel18



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MessageSujet: Re: MPagnol - entraînement - rédaction - saint Georges
Jeu 16 Jan - 21:49

Un dragon terrorisait la ville de Silcha avec son souffle pestilentiel. C'était une énorme bête, hideuse qui logeait dans un étang à proximité. Pour la calmer, les habitants étaient obligés de lui sacrifier du bétail et des jeunes gens. Un jour la fille du roi fut désignée par le sort pour lui être livrée en pâture et dut alors se diriger vers le lac où se cachait le dragon.

Saint Georges, chef romain, voyageait dans la région avec une petite troupe de soldats et rencontra par hasard la jeune fille qu'il trouva en pleurs ; elle lui expliqua son malheur et le pria de s'en aller pour la laisser à son funeste destin. Georges refusa et la rassura en lui disant qu'il vaincrait le monstre avec sa bravoure, son habileté aux armes, ses soldats et sa foi en Jésus-Christ.

Georges positionna ses hommes aux abords du lac, grimpa sur son cheval et fit du bruit pour attirer le dragon. Et en effet la bête apparut bientôt au milieu du lac dans un tourbillonnement d'eau et elle se rapprocha bruyamment de la rive. Georges prévint ses soldats et leur ordonna d'attaquer seulement quand le dragon serait bien à découvert sur la rive.

Saint Georges, maîtrisant parfaitement sa monture, reculait au fur et à mesure que le monstre avançait, ne le quittait pas des yeux et brandissait une grande lance, prêt à attaquer. Le dragon sauta en avant pour attraper dans son énorme gueule le cheval et son cavalier mais ce dernier fit un écart, évita les mâchoires de la bête et lui planta sa lance dans son cou. A ce moment-là les soldats attaquèrent de toute part et infligèrent de nombreuses blessures au dragon. Ce dernier bondit dans tous les sens ne sachant d'où venait le danger, repoussant les hommes d'un côté pendant qu'ils revenaient l'attaquer de l'autre. Au bout de plusieurs dizaines de minutes, le monstre s'affaiblit et s'immobilisa finalement sur le sol.

Georges dit alors à la fille du roi : mets ta ceinture au tour du cou du dragon, nous allons l'emmener dans la ville et nous montrerons que le monstre est définitivement vaincu !

Laissant ses hommes se reposer, Saint Georges fit traîner par son cheval le dragon jusqu'à la ville semant la terreur parmi les habitants mais il les rassura leur disant qu'avec l'aide de Dieu le monstre avait été anéanti et il enfonça sa lance en plein milieu de la tête de la bête.

Tous les gens de la ville rendirent grâce à Dieu et se convertirent en recevant le baptême.
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paul95



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MessageSujet: Saint Georges et le dragon
Dim 19 Jan - 20:24

Le chevalier saint Georges passait par hasard dans la forêt, il rencontra la princesse désespérée. La princesse après lui avoir raconter toute l'histoire, lui demanda de partir mais le chevalier refusa. Le dragon sorti de sa grotte. Saint Georges se bénit du signe de la croix puis attaqua le monstre avec force. Après de nombreuses esquives, il brandit sa lance et frappa l'énorme bête. Le dragon fut vaincu par saint George. La princesse prit sa ceinture puis l'attacha au cou du dragon pour le trainer et le ramener au royaume en preuve de la victoire de saint Georges. Le royaume était libéré de la menace du dragon.
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Ashéra



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MessageSujet: Re: MPagnol - entraînement - rédaction - saint Georges
Dim 19 Jan - 22:37

Il était une fois,

Dans un royaume, dragon horrible d'une couleur verte, d'ailles aussi grandes qu'un homme, des pattes énormes avec des griffes pointues, d'une tête horrible et une gueule qui crachait et qui sentait encore la chaire fraîche de ses proies. Un beau jour, une fille et son père partirent pécher en même temps que la bête. Ils péchèrent dans la joie et la bonne humeur quand tout à coup, ils entendirent des pas énormes qui se rapprochèrent de plus en plus deux. Le père mit sa fille derrière lui et tout à coup, il n'entendit plus un bruit.

Mais la Créature surgit devant eux et pris la petite fille dans une de ses pattes commença à faire demi tour quand tout à coup un brave jeune homme planta une flèche dans le dos du dragon qui hurla de toutes ses force ! Il jeta la petite fille a terre courra derrière le brave qui trébucha. Il se retourna et visa oeil du dragon tomba a terre soufrant. Le dragon mourut et plus jamais il n'y a eu d'autre dragon dans ce royaume.
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miloo neeto



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MessageSujet: Re: MPagnol - entraînement - rédaction - saint Georges
Lun 20 Jan - 7:49

Le chevalier Saint Georges passait dans la forêt, mais il ne savait pas qu'il y avait un dragon dans une grotte près de lui. Mais d'un coup la princesse arriva et le raconta toute l'histoire, mais il refusa...

Mais ils ont parlé tellement haut que le dragon se réveilla et sort de sa grotte. Saint Georges se bénit du signe de la croix puis attaqua le dragon avec force. Après avoir bien esquivé, il brandit sa lance et frappa le dragon. Comme le dragon avait perdu contre Saint Georges, la princesse profita et l'attacha au cou du dragon pour le trainer jusqu'au royaume pour prouver que Saint Georges était le vainqueur. Après tout ça le royaume fut libéré de la menace du dragon.
  clap smile  
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Uranie
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MessageSujet: Re: MPagnol - entraînement - rédaction - saint Georges
Mar 21 Jan - 16:44

adelxd a écrit:
saint-Georges arriva devant la grotte habillé de son armure et sa lance avec son cheval blanc . le dragons le vu et sorti de sa grotte il étaient noire sur les ail des cercle rouge et des long dent . un long combat commence il eut des cou très violant mais saint-Georges mit un coût de lance dans sa gorge et demanda a la princesse de prends sa ceinture et de l'enrouler sur sont coût et ramena le dragon au village


Ahem.
Alors, Axel, je ne corrige pas ça. Vous allez avoir la gentillesse de mettre des majuscules où il en faut, pas trop d'espaces n'importe où, et de me passer votre texte au bonpatron.
Parce que "le dragons", "il étaient noire", "sur les ail", ça m'étonnerait beaucoup que ça passe.

Je suis là pour vous aider, mais il faut commencer par quelques efforts vous-même.

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Uranie
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MessageSujet: Re: MPagnol - entraînement - rédaction - saint Georges
Mar 21 Jan - 17:11

ornithorynque95max a écrit:
Rédaction:

Une lueur grandiose apparut dans la forêt : un chevalier ! Son armure l'enveloppe majestueusement, en tenant dans sa main une grande lance pointue remplit de vaillance, sur son cheval blanc très bien scellé pour le combat , le chevalier galope ;


"bien scellé" : attention à l'orthographe, vous confondez avec un homonyme  content 
"en tenant" : il faut que le sujet de ce gérondif (donc, le chevalier) soit le même que le sujet de la proposition principale ; ici, ce n'est pas le cas, car la principale est normalement "son armure l'enveloppe majestueusement" ; vous coordonnez "Son armure........." et "le chevalier galope", cela produit une bizarrerie ; reliez les propositions autrement pour y remédier
"en tenant" : hum, j'aurais plutôt dit "tenant" ; le gérondif s'utilise vraiment pour montrer le moyen, la manière dont on s'y prend pour faire quelque chose (je calme l'animal en le caressant), ou bien la simultanéité, au sens de "tout en ..." (je fais la cuisine en chantant)
"remplit de vaillance" : (1) "remplit", avec un -t, c'est le verbe conjugué  wink  ; (2) une lance remplie de vaillance ?  gluk 
"très bien sellé pour le combat" : oui, bon... ce n'est pas très impressionnant ; ce n'est pas avec la selle qu'on impressionne son adversaire  content 

Citation :
tous deux , cheval et chevalier vaillants et courageux sont prêts à combattre le dragon malfaisant .


Le passage en gras est un peu chargé, parce qu'on n'a pas de virgule, et parce que "tous deux" et "cheval et chevalier" sont redondants (on n'a besoin que de l'un des deux).
+ Essayez de varier le vocabulaire : trouvez des synonymes pour "cheval", un autre mot peut-être pour "chevalier", histoire de ne pas répéter les termes utilisés dans la description.

Citation :
Puis la seconde lueur apparut dans la grotte :


"la" lueur : l'article défini implique que l'on sait déjà de quelle lueur il s'agit ; autant cela va pour la grotte (vous ne devez pas reprendre l'histoire depuis le début, donc on peut supposer que le lecteur sait à quoi vous faites référence), autant, ici, comme vous utilisez un mot et une évocation nouvelle pour parler du dragon, l'article défini est gênant

Citation :
un dragon énorme à deux pattes monstrueusement démoniaques, ses deux ailes horriblement diaboliques,


Cela fait un peu lourd ; et à vrai dire, je ne vois pas comment l'on peut être "monstrueusement démoniaque" ou "horriblement diabolique".
En fait, vous avez choisi des adjectifs auxquels on peut difficilement ajouter une nuance de degré.
J'explique : vous pouvez être "grand", "très grand", "assez grand", mais vous ne pouvez pas être "très français", "très présidentiel", ou "très charmant" (bien qu'on entende souvent cette expression aujourd'hui ! *soupir*). Il y a des adjectifs qu'on ne pourra pas faire précéder de "très" ni "peu", c'est comme ça. On est charmant ou non, présidentiel ou non, démoniaque ou non, mais pas plus ou moins.

Citation :
sa longue queue légère prêt à mettre des coups de fouet ainsi qu'un anneau sur le nez remplit de méchancetés.


La queue légère, ce n'est pas très impressionnant. Elle fouette rapidement l'air, elle est souple, si vous voulez...
"Mettre des coups", c'est familier. Exit !
L'anneau n'est pas "sur" le nez  r ir  (et il le fait tenir en équilibre, comme une otarie ?). Laissez tomber l'anneau si vous voulez, ça complique la description, parce que c'est vrai qu'il est bien étrange, ce dragon avec un anneau dans les narines comme un ours apprivoisé au Moyen Âge...
L'anneau (ou le nez) rempli (sans -t !) de méchancetés, euh... je ne vois pas  gluk 

Citation :
Enfin le combat entre le chevalier et le dragon peut débuter,


? Vous n'avez jamais dit qu'il ne pouvait pas débuter ; quelque chose le retardait ? Non, il commence, c'est tout.

Citation :
alors le grand chevalier prit sa lance fermement et la planta sans hésitation dans la gueule du dragon, le dragon essaya sans cesse de se débattre, mais cela ne faisait qu'empirer les choses.


Dites, pourquoi ce passage au passé simple ?

"sans cesse" indique que l'action a lieu sur une période de temps assez longue ; ici, au contraire, c'est assez rapide

"empirer les choses" : c'est vague et un peu familier comme expression ; précisez à quoi vous pensez

Le chevalier ne peut pas "prendre sa lance" : il l'a déjà en main  content 

Citation :
Alors, le dragon agita sa queue, le positionne vers le chevalier, se prépare à mettre des séries de coups,


Cela fait beaucoup de "alors"... (avez-vous utilisé le répétoscope ?)

"le positionne" : sa queue ? hum...

En fait, il aurait fallu faire combattre le dragon avant que saint Georges l'immobilise de sa lance ; après, cela n'a plus beaucoup d'intérêt (comme vous le montrez vous-même ensuite).

Citation :
lorsque soudain la fille du roi, qui était pétrifiée de peur à l'idée de se mesurer au dragon, grâce au courage du chevalier, détacha sa ceinture et l'attacha au cou du dragon.


"grâce au courage du chevalier" n'est pas plus explicite ici que lorsque nous l'avons relevé en classe ; elle ne détache pas sa ceinture grâce au chevalier ; elle se décide à agir grâce au courage du chevalier, à la rigueur

En outre, c'est saint Georges qui lui dire de faire cela.

Enfin, il n'a jamais été question qu'elle se mesure au dragon... (la pauvre ! avec quoi, l'entraînement au combat extensif reçu par les jeunes filles de la noblesse à l'époque ?  r ir )

Citation :
Le dragon surpris, de ne plus pouvoir bouger le corps, paralyser par la lance qui est plantée dans sa gueule ce qui a provoquées une hémorragie de sang, le dragon n'était plus en état de nuire, le chevalier prit le dessus.


Bouh qu'elle est bancale cette phrase... vous ne voulez pas répéter "le dragon" encore une fois ou deux ?  r ir 

La virgule après "surpris" ne va pas du tout : "de ne plus pouvoir bouger le corps" (son corps, plutôt... voire rien du tout : il ne peut plus bouger, point) complète "surpris", en précise le sens ; vous ne pouvez pas séparer les deux.

En outre, je ne vois pas ce que cela a à voir avec l'action de la princesse ; si le dragon est déjà paralysé par la lance et affaibli par sa blessure, donc "plus en état de nuire", qu'est-ce que la ceinture va changer ? je vous rappelle que le monstre était en train de menacer le chevalier de sa queue... je n'ai pas l'impression que la ceinture ait changé quoi que ce soit de ce côté-là.

Evitez "hémorragie" dans un texte inspiré du Moyen Âge. C'est un élément de vocabulaire médical, scientifique... vous cassez l'ambiance  content 

Enfin, "le chevalier prit le dessus" ne veut rien dire, en tout cas dans votre texte où, de fait, le chevalier a déjà pris le dessus ; "prendre le dessus" implique une action qui donne la supériorité ; c'est ce qu'a fait le chevalier... lorsqu'il a transpercé la gueule du dragon ! Donc il a pris le dessus depuis longtemps. Dites que le dragon cesse de combattre, se laisse mener...

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Uranie
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MessageSujet: Re: MPagnol - entraînement - rédaction - saint Georges
Mar 21 Jan - 17:20

dior27 a écrit:
Or la tout commença dans une grotte,



Vous ne pouvez pas commencer par "Or". "Or" introduit une opposition avec ce dont on vient de parler :
ex. : "Vous me demandez si l'on doit sauter des lignes. Or j'ai déjà répondu à cette question. Donc je n'y répondrai plus, débrouillez-vous."

Qu'est-ce que ce "la" ? vous voulez dire "là" ? Cela n'a pas de sens...

Et "tout" ne "commença" pas, non... c'est commencé depuis longtemps, depuis que le dragon est arrivé à Silcha.

Citation :
le roi, saint Georges et la reine, qui décida d'aller se reposer.



Que vient faire le roi ici ? et la reine ? Vous étiez pourtant là quand nous avons fait la correction...

D'ailleurs, que feraient-ils tous les trois ensemble ? pourquoi ici ? pourquoi la reine déciderait-elle d'aller se reposer ?  gluk 

Citation :
Mais soudain un bruit survenue, la reine cria de peur, le bruit venait de derrière la grotte, donc il décida d'aller voir , et soudain apparu le dragon!



Si vous me dites que "un bruit survenue" est passé au bonpatron sans réaction, je serai trèèèèèèès étonnée.

+ Votre phrase présente un exemple typique d'accumulation de juxtapositions, ce contre quoi j'ai mis en garde longuement en classe ! C'est même exactement la phrase que j'ai prise pour exemple, à trois mots près peut-être...  redface 

+ Qui est "il" dans "il décida d'aller voir" ?   (cela aussi était un exemple pris en classe)


Citation :
le roi sortis son épée, est passa la corde qu'il a trouvée sur son chemin à la reine, pour tenir le dragon. Il lui planta l'épée dans ses yeux et le dragon meurt.



Bon. Donc saint Georges ne fait rien (il est en train de bronzer ?), c'est le roi qui joue les héros. Ce n'est pas comme si le texte parlait de saint Georges et que nous l'avions longuement expliqué.

Il trouve une corde sur son chemin : quelle chance ! Vous ne voulez pas qu'il tombe aussi sur un pistolet spécial anti-dragons que quelqu'un aurait oublié en passant par là ?   

Et puis, je croyais que c'était une ceinture, non une corde... je croyais même l'avoir dit en classe, puisqu'une autre élève (ou était-ce vous ?) avait fait l'erreur...
Comme je croyais avoir indiqué que les seuls personnages étaient saint Georges (chevalier) et la princesse (et non la reine). Mais je dois avoir rêvé tout cela ; ou bien peut-être est-ce vous qui rêviez pendant que nous corrigions  redface 

Je récapitule : face à l'attaque du dragon,
- le roi sort son épée
- au lieu de frapper le dragon (qui attend patiemment), il passe une corde à la reine (au fait, "passer" est familier ; "donner" conviendrait)
- la reine attache le dragon (je suppose ; vous ne le dites pas ; et le dragon ne se débat pas, il attend d'être ficelé)
- une fois le dragon attaché, le roi plante l'épée dans les yeux du dragon (sauf que non, l'histoire et le tableau indiquent que c'est dans la gueule...)

Bon, vous voyez que ce n'est pas cohérent, et que ça ne correspond pas à l'histoire.
Alors oubliez votre premier texte et recommencez à zéro, je vous assure que ça ira mieux. Là, vous êtes prisonnière des erreurs que vous avez faites la première fois.

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MessageSujet: Re: MPagnol - entraînement - rédaction - saint Georges
Mar 21 Jan - 17:42

Rachel18 a écrit:
Un dragon terrorisait la ville de Silcha avec son souffle pestilentiel. C'était une énorme bête, hideuse qui logeait dans un étang à proximité. Pour la calmer, les habitants étaient obligés de lui sacrifier du bétail et des jeunes gens. Un jour la fille du roi fut désignée par le sort pour lui être livrée en pâture et dut alors se diriger vers le lac où se cachait le dragon.

Saint Georges, chef romain, voyageait dans la région avec une petite troupe de soldats et rencontra par hasard la jeune fille qu'il trouva en pleurs ; elle lui expliqua son malheur et le pria de s'en aller pour la laisser à son funeste destin. Georges refusa et la rassura en lui disant qu'il vaincrait le monstre avec sa bravoure, son habileté aux armes, ses soldats et sa foi en Jésus-Christ.


C'est bien raconté, avec une très bonne syntaxe, du vocabulaire varié et bien utilisé et une orthographe impeccable... mais c'est hors sujet, puisque vous devez commencer au moment du combat.  

Citation :
Georges positionna ses hommes aux abords du lac, grimpa sur son cheval et fit du bruit pour attirer le dragon.


Alors là, vous m'étonnez ; depuis quand saint Georges a-t-il des "hommes" à disposer ? Non, c'est l'exploit d'un héros seul face au monstre, non un travail d'équipe. D'ailleurs je ne sais pas d'où vous sortez cette idée, étrangère au texte.

Petite remarque : on ne "grimpe" pas sur son cheval, si l'on parle élégamment ; on "monte", simplement ; grimper donne une idée d'effort, et on visualise le chevalier se hissant péniblement sur sa monture... pas très héroïque  wink 

Autre chose, plus importante : vous n'avez pas décrit le chevalier... c'est pourtant un élément essentiel du sujet !

Citation :
Et en effet la bête apparut bientôt au milieu du lac dans un tourbillonnement d'eau et elle se rapprocha bruyamment de la rive.


Répétition du sujet ("elle") inutile.

Petit effet de style : mettez plutôt "bientôt" en tête de phrase ("et bientôt...") pour montrer l'imminence du danger.

Et où est la description du monstre ?
C'est une très bonne idée de le faire apparaître dans le lac - bon, c'est une liberté prise par rapport au tableau, mais si vous glissez la grotte un peu plus tard, à l'endroit où le dragon apparaît, je suis prête à vous le pardonner - parce que cela permet de le découvrir petit à petit : la tête hideuse, le long cou, le corps et les ailes monstrueuses, les pattes griffues... c'est l'effet d'un plan, soit descendant, soit "reculant" (je ne connais pas le terme spécifique et je ne veux pas m'interrompre pour cherche je dois dire), au cinéma : on découvre peu à peu une créature terrifiante.

Citation :
Georges prévint ses soldats et leur ordonna d'attaquer seulement quand le dragon serait bien à découvert sur la rive.


Attention à la répétition de "rive".

Sinon, vraiment, abandonnez les soldats : on dirait vraiment un film américain où le héros à la tête d'une unité d'élite prend d'assaut le QG ennemi  r ir 

Citation :
Saint Georges, maîtrisant parfaitement sa monture, reculait au fur et à mesure que le monstre avançait, ne le quittait pas des yeux et brandissait une grande lance, prêt à attaquer.


Qu'attend-il ? Il faudrait l'expliquer.

Citation :
Le dragon sauta en avant pour attraper dans son énorme gueule le cheval et son cavalier mais ce dernier fit un écart,


Justement, c'est plutôt un cheval qui fait un écart, et "faire un écart" implique un mouvement instinctif du cheval, par peur, mouvement non voulu et non maîtrisé par le cavalier.

Citation :
évita les mâchoires de la bête et lui planta sa lance dans son cou.


"sa lance dans son cou" : ça ne va pas ; d'une part, il faudrait que la lance et le cou aient le même propriétaire... d'autre part, vous avez déjà dit "lui" ("au dragon"), donc indiquer à nouveau la possession ("son cou") crée une redondance ; faites un choix ou tournez les choses autrement

En outre, ce n'est pas dans le cou mais dans la gueule du dragon que saint Georges plante sa lance. Ce qui a son importance : dans le cou, il le tuerait, le dragon s'étoufferait ou perdrait trop de sang ; dans la gueule, il est immobilisé et affaibli, privé de son arme principale.

Citation :
A ce moment-là les soldats attaquèrent de toute part et infligèrent de nombreuses blessures au dragon. Ce dernier bondit dans tous les sens ne sachant d'où venait le danger, repoussant les hommes d'un côté pendant qu'ils revenaient l'attaquer de l'autre. Au bout de plusieurs dizaines de minutes, le monstre s'affaiblit et s'immobilisa finalement sur le sol.


- "-là" alourdit, "ce moment" suffit
- "ce moment" n'est cependant pas l'expression idéale ; "alors" est plus recherché, "à ce moment" est plus oral ou du moins d'un niveau de langage courant
- il faudrait une virgule après "tous les sens"
- "au bout de plusieurs dizaines de minutes" : rho, vous cassez l'ambiance avec ce genre de précision  r ir ce qu'il faut, c'est indiquer si le moment est long ou court, pénible... la durée, ça fait si pragmatique !

Bon, vous allez devoir changer ce passage en tout cas, puisque je ne veux pas de soldats autour de Georges.

Citation :
Georges dit alors à la fille du roi : mets ta ceinture au tour du cou du dragon, nous allons l'emmener dans la ville et nous montrerons que le monstre est définitivement vaincu !


Eh bien, et les guillemets, la ponctuation du dialogue ?   

N'utilisez pas le futur proche ; c'est d'un commun ! n'oubliez pas que nous parlons noblement, dans un texte au langage recherché...    content 

Montrer que le monstre est vaincu : à qui ?

Citation :
Laissant ses hommes se reposer, Saint Georges fit traîner par son cheval le dragon jusqu'à la ville semant la terreur parmi les habitants mais il les rassura leur disant qu'avec l'aide de Dieu le monstre avait été anéanti et il enfonça sa lance en plein milieu de la tête de la bête.

Tous les gens de la ville rendirent grâce à Dieu et se convertirent en recevant le baptême.

Bon :
- c'est hors sujet ; vous pouvez montrer le dragon suivant docilement la princesse, mais pas plus loin (c'est hors du tableau)
- justement : le dragon suit docilement la princesse, il n'est pas "traîné", attaché au cheval ! (pauvre ceinture, je ne crois pas qu'elle résisterait ; je ne donnerais certainement pas l'une de mes ceintures pour un usage pareil)

Voilà, je vous laisse reprendre. C'est dommage que cela s'écarte du sujet, parce que sinon, c'est du beau travail !

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MessageSujet: Re: MPagnol - entraînement - rédaction - saint Georges
Mar 21 Jan - 18:10

paul95 a écrit:
Le chevalier saint Georges passait par hasard dans la forêt, il rencontra la princesse désespérée.


Non. Ce n'est pas par hasard. On n'a pas besoin de raconter sa rencontre avec la princesse : commencez en décrivant le chevalier qui apparaît.

Citation :
La princesse après lui avoir raconter toute l'histoire, lui demanda de partir mais le chevalier refusa.


Pourquoi ? C'est une remarque que j'ai faite en classe...
Et c'est toujours hors sujet.

Citation :
Le dragon sorti de sa grotte.


Et la description du dragon ?  redface 

Citation :
Saint Georges se bénit du signe de la croix puis attaqua le monstre avec force.


"avec force", c'est un peu vague, pour une attaque ; c'est plutôt un geste, un coup, qui est fait "avec force" ; l'attaque se fait avec vaillance, témérité, courage, sang-froid...

On ne se bénit pas soi-même ; le geste que vous évoquez, c'est "se signer" (sans ajouter "du signe de la croix").

Citation :
Après de nombreuses esquives, il brandit sa lance et frappa l'énorme bête.


Il faudrait décrire un peu les esquives... on reste vraiment sur sa faim pour la narration du combat.
Et puis, esquiver quoi ? Vous n'avez pas parlé d'attaque.
Et où frappe-t-il le dragon ?

Citation :
Le dragon fut vaincu par saint George.


Euh, c'est le résumé de la rédaction... "fut vaincu" couvre tout le combat, il n'apporte rien de nouveau.

Citation :
La princesse prit sa ceinture puis l'attacha au cou du dragon pour le trainer


  e k La princesse traîne le dragon ? Dites-moi, elle fait de la musculation, votre princesse ?
Et d'où vient que le dragon ne se débat pas ?

Citation :
et le ramener au royaume en preuve de la victoire de saint Georges.

"en preuve de" ne se dit pas.

Citation :
Le royaume était libéré de la menace du dragon.



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MessageSujet: Re: MPagnol - entraînement - rédaction - saint Georges
Mar 21 Jan - 18:22

Ashéra a écrit:
Il était une fois,

Dans un royaume, dragon horrible d'une couleur verte, d'ailles aussi grandes qu'un homme, des pattes énormes avec des griffes pointues, d'une tête horrible et une gueule qui crachait et qui sentait encore la chaire fraîche de ses proies.


On ne commence pas par "il était une fois" : ce n'est pas un conte.

Et je ne comprends pas votre mise en page : virgule après "Il était une fois", retour à la ligne, puis majuscule ?   

"Il était une fois dragon horrible"... vous ne croyez pas qu'il manque quelque chose ?  gluk 

"une couleur verte" : soit vous précisez (quel vert ? à quoi cela ressemble-t-il ?...), soit vous dites "de couleur verte", voire tout simplement (mieux) "vert" ; si vous utilisez "une", on attend des précisions (une couleur verte, pas n'importe laquelle, je vais vous la décrire...)

"un dragon... d'ailes aussi grandes qu'un homme" : euh, ça n'existe pas, cette construction ; vous voulez dire "aux ailes..." ?

"des pattes" : comment le rattachez-vous au reste de la phrase ? là non plus, je ne vois pas la construction

Je doute que la gueule sente la chair fraîche (et attention à l'orthographe !) ; la chair décomposée, à la rigueur..

Essayez de varier les constructions (et d'en choisir des correctes). Là, vous accumulez les éléments. Il vaudrait mieux faire des phrases ou des propositions distinctes, où les différents éléments du corps du dragon soient sujet, puis COD, puis autre chose encore... vous pourriez alors utiliser des verbes évocateurs (de sa gueule s'échappait... ses ailes couvraient...).

Citation :
Un beau jour, une fille et son père partirent pécher en même temps que la bête.


Désolée, mais c'est n'importe quoi. Lisez le sujet.
Et je doute que la bête "pêche", et qu'elle ait des horaires.

Citation :
Ils péchèrent dans la joie et la bonne humeur


expression familière

Citation :
quand tout à coup, ils entendirent des pas énormes qui se rapprochèrent de plus en plus deux.


Passez votre texte au bonpatron, s'il vous plaît. Ce n'est pas "deux"...

Sinon : souvenez-vous de ce que nous avons dit que le passé simple et l'imparfait : là, les pas se "rapprochaient" (ils étaient en train de le faire).

Citation :
Le père mit sa fille derrière lui et tout à coup, il n'entendit plus un bruit.


Cela n'a pas de sens, surtout avec la phrase qui suit.

Citation :
Mais la Créature surgit devant eux et pris la petite fille dans une de ses pattes commença à faire demi tour


Hum. Identifiez vos propositions, et dites-moi ce qui les sépare les unes des autres...

Autre chose : pourquoi un C majuscule à "créature" ? Nous ne sommes pas dans un film d'horreur  r ir 

Citation :
quand tout à coup un brave jeune homme planta une flèche dans le dos du dragon qui hurla de toutes ses force !


Euh, d'où sort-il, ce brave jeune homme ? et je croyais que la rédaction concernait saint Georges ? et qu'il y avait un chevalier à décrire ?

+ même remarque sur les propositions ; vous ne pouvez pas ne rien avoir entre deux propositions !

Citation :
Il jeta la petite fille a terre courra derrière le brave qui trébucha.


Parce que le brave courait ? (sinon il ne peut pas trébucher)

Et le dragon n'a pas l'énergie de garder la petite fille, mais il a celle de courir attaquer son adversaire ?

Citation :
Il se retourna et visa oeil du dragon tomba a terre soufrant.


C'est systématique, ces propositions séparées par rien du tout. C'est vraiment ce à quoi vous devez faire attention.

+ Avec quoi vise-t-il son oeil ? et vous ne dites pas s'il tire... du coup, on attend, et le dragon tombe sans raison ; imaginez un film où l'on voit l'archer viser, mais où l'on ne voit pas la flèche partir et atteindre sa cible... on croirait que l'archer n'a pas tiré.

Citation :
Le dragon mourut et plus jamais il n'y a eu d'autre dragon dans ce royaume.

Ce n'est pas l'histoire  gluk 

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MessageSujet: Re: MPagnol - entraînement - rédaction - saint Georges
Mar 21 Jan - 18:29

miloo neeto a écrit:
Le chevalier Saint Georges passait dans la forêt, mais il ne savait pas qu'il y avait un dragon dans une grotte près de lui.



Où est l'opposition ? (puisque vous dites "mais")

Et où est la description de saint Georges ?

+ faites-le arriver au secours de la princesse directement, la narration de l'histoire est hors sujet ; je veux les deux descriptions + le combat, rien autour

Citation :
Mais d'un coup la princesse arriva et le raconta toute l'histoire, mais il refusa...



Elle arriva d'un coup ?  Elle se téléporte ? Non, elle est déjà là...

+ Il refusa de quoi ? Dites-moi, on a l'impression de regarder un film aux séquences coupées, là r ir 

+ "le raconta l'histoire" ? hum...

+ n'accumulez pas les "mais" ! surtout les phrases qui commencent ainsi...

Citation :
Mais ils ont parlé tellement haut que le dragon se réveilla et sort de sa grotte.



Euh, ce n'est pas très impressionnant... (et vous ne décrivez pas le dragon !) On a envie de dire "mais quels idiots, ils ne pouvaient pas parler plus bas ?" il me semble que si j'étais à côté d'un dragon endormi (la princesse devrait le savoir), je murmurerais...

+ vous mélangez les temps ! redface 

Citation :
Saint Georges se bénit du signe de la croix puis attaqua le dragon avec force.



Même remarque que pour Paul sur "se bénir du signe de la croix"... c'est "se signer", simplement.
(C'est une bonne idée d'ailleurs, cela correspond bien au contexte chrétien. ja p )

Et même remarque pour "avec force"... (Les garçons, ne reprenez pas des phrases comme ça !)

Citation :
Après avoir bien esquivé, il brandit sa lance et frappa le dragon.



Esquivé quoi ? "bien esquivé", tout seul, ne convient pas. On peut imaginé "après avoir bien couru", ou "travaillé", ou "dormi", mais non "après avoir bien esquivé" (essayez avec "après avoir bien planté" (quoi ?)...).
Et pourquoi esquive-t-il au lieu d'attaquer ? Comme vous n'avez pas montré d'attaque du dragon (vous parliez même juste avant de l'attaque... du chevalier !), on ne voit pas la raison de cette "esquive".

Et précisez le coup porté (où ? comment ?).

Citation :
Comme le dragon avait perdu contre Saint Georges, la princesse profita et l'attacha au cou du dragon pour le trainer jusqu'au royaume pour prouver que Saint Georges était le vainqueur.





Citation :
Après tout ça le royaume fut libéré de la menace du dragon.  clap smile  



Comment ça, "tout ça" ? C'est une expression familière  wink 

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MessageSujet: Re: MPagnol - entraînement - rédaction - saint Georges
Mer 22 Jan - 13:31

Une autre rédaction :

Citation :
La photo représente Saint-Georges sur un cheval qui se bat avec un dragon.
Un jour, Georges est un chevalier qui arrive dans une ville sur son cheval.
A coté de la ville, il y a un étang avec un dragon qui fait peur.
Les gens du village donne à manger leurs animaux au dragon pour qu’il les laisse tranquille.
Le dragon a une énorme queue sinueuse avec des écailles sur tout le corps. Il habite dans une grotte et fait de terribles cris.
Le dragon est immense avec une grosse tète avec un corps
Georges est un chevalier portant un plastron orné d’une croix. Il a une longue lance et aussi il a un bouclier avec une croix dessus.
Comme tous les animaux ont été donné à manger au dragon, la princesse est offerte au dragon.
Le chevalier entend le cri du dragon et veut secourir la princesse.
Il se bat avec le dragon. Le combat est tres violent car le dragon est très fort et puissant.
Le chevalier lance sa lance vers le dragon. La lance atteint le dragon et le dragon s’écroule sur le sol. La princesse et le chevalier s’en vont et partent vers le château.


Commentaire :

Citation :
La photo représente Saint-Georges sur un cheval qui se bat avec un dragon.


Faites-moi plaisir et faites-vous une faveur : lisez le sujet. Et écoutez en classe (j'ai expliqué le sujet au moins deux fois avant les premières rédactions, puis une fois en long, en large et en travers lorsque nous avons corrigé des extraits de rédaction en classe ; je l'ai mis deux fois en ligne ; sur toutes ces fois, on pourrait croire que vous en avez saisi une).
Donc : je ne vous demande PAS une description de l'image.
Qui n'est d'ailleurs pas une photo, mais un tableau. (Une photo de dragon, je demande à voir, de même qu'une photo datant de l'époque des Romains.)
Je vous demande :
- la description des deux adversaires
- la narration du combat

Citation :
Un jour, Georges est un chevalier qui arrive dans une ville sur son cheval.
A coté de la ville, il y a un étang avec un dragon qui fait peur.
Les gens du village donne à manger leurs animaux au dragon pour qu’il les laisse tranquille.


Hors sujet. (Cf. ci-dessus.)

Citation :
Le dragon a une énorme queue sinueuse avec des écailles sur tout le corps.


Votre description arrive comme un cheveu sur la soupe après l'évocation des sacrifices au dragon. Elle serait logique, soit au tout début, lorsque vous mentionnez l'arrivée du dragon, soit au moment où saint Georges le voit (et nous le découvririons alors avec lui).

+ N'employez pas la formule "avec..." :
- elle n'est pas très évocatrice ; cherchez plutôt à faire plusieurs phrases en utilisant comme sujet les éléments du corps du dragon que vous décrivez (des écailles lui couvrent le corps)
- elle conduit à des maladresses : dans votre phrase, "une queue avec des écailles" => grammaticalement, c'est la queue qui a des écailles... sauf que celles-ci sont "sur tout le corps"... le corps de la queue ?   

Citation :
Il habite dans une grotte et fait de terribles cris.


"Habite" est trop humain comme terme ; il hante une grotte, il l'occupe, cette grotte est son repère, son antre, sa tanière...

+ On ne "fait" pas des cris, on les pousse... Et vous ne pouvez pas utiliser cette phrase comme une description, à moins de vouloir dire que le dragon pousse des cris en permanence (eh oui, c'est un présent de description, vous ne pouvez pas mélanger) ; ce que vous pouvez faire, c'est décrire son cri ("lorsqu'il poussait un cri..."). Mais essayez d'utiliser un autre terme : "cri" est également trop humain ; un animal ne crie pas.

Citation :
Le dragon est immense avec une grosse tète avec un corps


tête

Même remarque que ci-dessus pour "avec...".

+ Heu, il ne manque pas quelque chose après "corps" ?   

Citation :
Georges est un chevalier portant un plastron orné d’une croix.


Ne présentez pas Georges ainsi  r ir Vous êtes encore dans l'idée de décrire l'image, comme si vous présentiez le tableau à vos camarades... non ! vous racontez le combat, vous ne faites pas un exposé sur l'oeuvre !

Pour la description du chevalier : d'accord pour le plastron, mais ce ne peut pas être le seul élément (même avec la lance plus bas) que vous évoquez, sinon on a l'impression que c'est la seule pièce importante de son armure (c'est la seule que vous faites voir) ; il faut montrer à quel point son équipement est impressionnant, non donner quelques détails montrant que vous avez vu l'image ; là, on dirait que vous faites un exercice de langue vivante demandant la description d'une image. Je vous demande bien autre chose : une expression écrite montrant un combat impressionnant entre un monstre et un héros !

Citation :
Il a une longue lance et aussi il a un bouclier avec une croix dessus.


Attention à "avec...".

"Il a... et il a..."... hum ; je suis sûre que votre professeur de 6e vous a mise en garde contre l'utilisation massive de "avoir" et les répétitions.
Variez les expressions (et donnez plus de vivacité à votre description) en utilisant des verbes divers, et en employant comme sujets non seulement le chevalier mais les éléments même que vous évoquez. (Son bouclier arbore... Une croix étincelle sur... Une lance se dresse...)

Citation :
Comme tous les animaux ont été donné à manger au dragon, la princesse est offerte au dragon.


Hors sujet, cf. les premières remarques.

Citation :
Le chevalier entend le cri du dragon et veut secourir la princesse.


Idem.

Citation :
Il se bat avec le dragon. Le combat est tres violent car le dragon est très fort et puissant.


Ouh que c'est vague. Quels coups sont portés ? Comment le dragon (ou le chevalier) attaque-t-il ? Quelles sont les défenses de son adversaire ? Faites-nous peur pour Georges, montrez que le combat est violent au lieu de simplement le dire.

Citation :
Le chevalier lance sa lance vers le dragon. La lance atteint le dragon et le dragon s’écroule sur le sol.


 r ir Un chevalier ne lance pas sa lance. Pensez aux tournois... c'est bien trop lourd pour être lancé.

+ Utilisez le répétoscope :
- lance sa lance... la lance...
- vers le dragon... atteint le dragon... le dragon...

Citation :
La princesse et le chevalier s’en vont et partent vers le château.

Il n'y a pas de château, ne confondez pas avec les contes de fée...
Et c'est hors-sujet.

Vous avez oublié la ceinture, au passage.

Bon, vous êtes partie dans une mauvaise direction avec cette rédaction.

Donc laissez complètement de côté ce que vous avez fait (parce que là visiblement vous avez repris votre premier texte en le changeant un peu, mais vous n'êtes pas arrivée à vous en détacher alors qu'il était hors sujet), recommencez à zéro en gardant les conseils d'expression que je vous donne ici en tête, cela ira mieux.

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MessageSujet: Re: MPagnol - entraînement - rédaction - saint Georges
Mer 22 Jan - 14:19

Une rédaction :

Citation :
Un jour un valeureux chevalier passa devant une grotte,il était vêtu d’une armure en métal,saint georges avait sur la tête un haume,ce chevalier était sur un magnifique cheval blanc.Devant la grotte,il vit une ombre,Georges se rapprocha et tout d’un coup surgit un énorme dragon vert,sur ses ailes il y avait des cercles rouge et blanc,ses dents étaient aussi aiguisées que des épées et il avait une langue fourchue .Il descendit de son cheval ,pris son épée et l’attaqua,il lui coupa la langue du dragon et il recula.Dans la grotte le chevalier vit une silhouette de femme,Georges cria « il y a quelqu’un ? » et on lui répondit « à l’aide ».Il courut à l’intérieur de la grotte pendant que le dragon cria de douleur,il vit une fille habiller en rouge et vert,il la regarda de bas en haut et le chavalier vit un diadème,saint Georges comprit que c’était une princesse.il la détacha et nous partîmes en dehors de la grotte .Quand nous fûmes sortis le dragon nous eûmes poursuivi,Georges courut vers sa lance et le lui planta dans la gorge du dragon,il demanda à la princesse de prendre sa ceinture pour l’attacha au coup du dragon.Il enleva la lance et pris la ceinture de la ceinture de la princesse et le chevalier pendit le dragon a la grotte.Quelque minutes plus tard le dragon fus mords mais pour en être sûr qu’il ne se réveillera pas il lui planta son épée dans le cœur du dragon.il ramena la princesse dans son royaume,saint Georges dit à la princesse « c’est grâce à Dieu que j’ai pu vaincre le dragon » et il reparta pour instorait le christianisme dans le monde.


Commentaire :

Citation :
Un jour un valeureux chevalier passa devant une grotte,il était vêtu d’une armure en métal,saint georges avait sur la tête un haume,ce chevalier était sur un magnifique cheval blanc.


Ouh là, où étiez-vous lorsque nous avons parlé des accumulations de propositions juxtaposées, à éviter absolument ? Et du fait qu'il était, non maladroit, mais incorrect d'utiliser des juxtaposées lorsque l'une évoque une action précise (passé simple) et l'autre un élément de description (imparfait) ?

Attention également :
- aux espaces après les virgules ; pas d'espace avant, un espace après, toujours
- à la majuscule aux noms propres (Georges !)
- aux répétitions : "un chevalier" et "ce chevalier", non seulement proches, mais dans la même phrase... non non)

+ Conseil : pour faire une belle description :
- on oublie quasiment "être" et "avoir" (je suis sûre que vous avez vu cela en 6e)
- on varie les sujets : ce n'est pas toujours le chevalier est "est" et qui "a"

Autre chose : une armure est rarement en autre chose que du métal... r ir et un chevalier a toujours un heaume lorsqu'il va combattre... Donc donnez des éléments significatifs, et utilisez des adjectifs pour montrer à quel point la vision du chevalier est impressionnante ; vous nous présentez un héros, pas n'importe quel chevalier !

Citation :
Devant la grotte,il vit une ombre,Georges se rapprocha et tout d’un coup surgit un énorme dragon vert,sur ses ailes il y avait des cercles rouge et blanc,ses dents étaient aussi aiguisées que des épées et il avait une langue fourchue .


Même remarque sur l'accumulation, et sur "être" et "avoir".

Attention à ne pas mettre d'espace devant le point.

Attention à la manière dont vous désignez un personnage : vous ne pouvez pas dire "il" puis "Georges", c'est l'inverse que l'on fait, surtout au sein d'une phrase.

Evitez "il y a". Cherchez des verbes pour varier les expressions et être plus évocateur (des cercles rouges et blancs s'étalaient sur ses ailes...) ; essayez de prendre pour sujets, non systématiquement le dragon et le chevalier, mais les éléments que vous décrivez (cf. mon exemple sur les cercles).

Citation :
Il descendit de son cheval ,pris son épée et l’attaqua,il lui coupa la langue du dragon et il recula.


Aux dernières nouvelles, "il" était le dragon... content 

Attention à la conjugaison.

"il lui coupa la langue du dragon" : choisissez... et pas au hasard : si vous venez de parler du "dragon", par exemple, ne répétez pas le mot

En outre, ce n'est pas ce que montre l'image : Georges attaque à la lance. Si vous voulez lui faire porter des coups d'épée aussi, vous pouvez mais c'est en plus.


Citation :
Dans la grotte le chevalier vit une silhouette de femme,Georges cria « il y a quelqu’un ? » et on lui répondit « à l’aide ».


 r ir  "Il y a quelqu'un", c'est très banal, ça ne correspond pas du tout à la situation héroïque et chevaleresque que l'on a ici. (En outre, ce n'est pas l'histoire.)

Citation :
Il courut à l’intérieur de la grotte pendant que le dragon cria de douleur,


Ah non, vous ne pouvez pas avoir de passé simple (cria) après "pendant que" ! Le passé simple est utilisé pour une action qui ne dure pas.

Sinon, attention à la cohérence : un chevalier, à ma connaissance, aurait beaucoup de mal à courir avec son armure sur le dos.

Citation :
il vit une fille habiller en rouge et vert,


Les détails tels que l'habillement de la princesse ne doivent être mentionnés que s'ils sont intéressants, s'ils apportent quelque chose. Là, ce n'est pas le cas (ça le serait si une description de la princesse nous intéressait, montrant à quel point elle est belle, magnifiquement habillée, si saint Georges tombait amoureux... là, non).
"Fille" est familier ; "jeune fille", "damoiselle"... voilà des mots qui conviennent à notre style de texte.

Citation :
il la regarda de bas en haut


Pourquoi donc ?   (Je me demande si vous ne projetez pas le regard que l'on voit parfois dans les films... on n'est pas du tout dans cet esprit-là ici.)

Citation :
et le chavalier vit un diadème,saint Georges comprit que c’était une princesse.


Alors :
- il la regarda,
- le chevalier vit,
- saint Georges comprit :
grammaticalement, ce sont trois personnes différentes. (Cf. plus haut, même remarque : on ne peut pas faire suivre "il" de références plus précises à la même personne, surtout au sein d'une phrase.)

En outre, vous vous attardez sur du hors sujet : la princesse est tout à fait secondaire. Son appel à l'aide, sa découverte, la réflexion de Georges... cela ne fait pas partie du combat, donc on l'oublie.
En plus, ce n'est pas l'histoire (saint Georges a d'abord vu la princesse, a entendu l'histoire, puis a combattu le dragon... là, vous changez tout ; oubliez ce passage).

Citation :
il la détacha et nous partîmes en dehors de la grotte .


  Qu'est-ce que c'est que ce "nous" ?

Et "partir en-dehors de" n'est pas correct. Nous quittâmes / laissâmes la grotte, nous partîmes, nous sortîmes de...

Citation :
Quand nous fûmes sortis le dragon nous eûmes poursuivi,


1) Vous compliquez l'histoire. Non. Un combat suffit, nous ne sommes pas dans un film avec des imprévus, le monstre qui se détache et qui poursuit à nouveau les héros... Tenez-vous-en au sujet.
2) "le dragon nous eûmes poursuivi" ? je doute que vous vous soyez relu, là...   

Citation :
Georges courut vers sa lance et le lui planta dans la gorge du dragon,


Il courut vers sa lance ? Elle était plantée quelque part ? Si c'est le cas, vous ne nous l'avez jamais dit. D'ailleurs, vous ne le dites pas maintenant : il court vers sa lance, mais il ne la saisit pas... on dirait que vous avez coupé une scène, on ne voit pas ce qui se passe.

Attention à la répétition (dragon) ; utilisez le répétoscope.

Citation :
il demanda à la princesse de prendre sa ceinture pour l’attacha au coup du dragon.


"pour l'attacha" ?   e k  "au coup" ?  Suspect 

Et puis, la princesse ne "prend" pas sa ceinture pour l'attacher... elle la porte déjà sur elle.

Citation :
Il enleva la lance et pris la ceinture de la ceinture de la princesse et le chevalier pendit le dragon a la grotte.


"il pris" ? "la ceinture de la ceinture" ?

Pourquoi enlève-t-il la lance ? et d'où l'enlève-t-il ?

Et où avez-vous trouvé que le chevalier pendait le dragon à la grotte ? Je me demande comment, d'ailleurs : il faudrait mentionner un piton, une aspérité, quelque chose où accrocher la ceinture... En outre, la ceinture risque fort de ne pas résister au poids du dragon... Enfin, ce n'est tout simplement pas l'histoire. Respectez-la.

Citation :
Quelque minutes plus tard le dragon fus mords mais pour en être sûr qu’il ne se réveillera pas il lui planta son épée dans le cœur du dragon.


"fus mords" ?  gluk 

"pour en être sûr qu'il ne se réveillera pas" : choisissez

"il lui planta son épée dans le coeur du dragon" : choisissez

Qui est "il" ? vous avez commencé votre phrase en parlant du "dragon", donc tous les "il" qui suivront se rapporteront au dragon.

Et encore une fois, ne changez pas l'histoire.

Citation :
il ramena la princesse dans son royaume,saint Georges dit à la princesse « c’est grâce à Dieu que j’ai pu vaincre le dragon » et il reparta pour instorait le christianisme dans le monde.


"il reparta" ? "pour instorait" ? je viens de vérifier, le bonpatron vous indique clairement ces fautes...

Votre dernière phrase est hors sujet. On s'arrête à la victoire de saint Georges.

Je vous conseille (comme à beaucoup d'autres sur ce fil) de repartir à zéro, ou du moins de couper complètement les passages que je vous ai indiqués comme hors sujet, sinon vous allez vous embourber dans des éléments qui vous empêchent d'améliorer votre rédaction.

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MessageSujet: Re: MPagnol - entraînement - rédaction - saint Georges
Mer 22 Jan - 16:00

Une rédaction :

Citation :
Dans une grotte lointaine, vivait un dragon, il était grand avec des ronds sur les ailes, il avait de grands crocs ainsi que de grandes griffes.

Un jour, un homme nommé Saint Georges passa à cheval devant la grotte. Il était fort et courageux. En regardant au fond de la grotte, il aperçut deux grands yeux jaunes, il recula et un grand dragon en sorti. A côté de lui se trouvait une magnifique jeune femme qui pleurait, debout elle regardait Saint Georges et elle lui ordonna de partir pour ne pas périr avec elle.

Mais Saint Georges étant d'un grand courage, enfonça sa lance dans la poitrine de la bête. Comme elle ne pouvait plus bouger, Saint Georges demanda à la jeune femme d'accrocher une corde autour du cou de la bête et perdant tout son sang, elle mourra.



Commentaire :

Citation :
Dans une grotte lointaine, vivait un dragon,



Sauf que le sujet vous demande de commencer, non par une situation (comme dans les contes de fée, comme vous faites ici), mais par l'apparition du dragon.

Citation :
il était grand avec des ronds sur les ailes, il avait de grands crocs ainsi que de grandes griffes.



Que de "grand" ! on se croirait dans le Petit Chaperon Rouge  r ir 
Sérieusement, attention aux répétitions.
En outre, un petit dragon, ça n'existe pas... soyez plus précise que cela - et faites votre dragon plus impressionnant.

Evitez l'expression "avec...", c'est trop vague et passe-partout (comme "il y a", et pire que les verbes être et avoir).
Ces "ronds" sont étranges, décrivez-les un peu plus.
Combien de pattes ? ses dents, sa gueule ? (qui est tout de même son arme principale et la plus terrifiante)

Citation :
Un jour, un homme nommé Saint Georges passa à cheval devant la grotte.



Même remarque : faites-le apparaître. Regardez les rédactions précédentes, en particulier celle d'Ornithorynque : c'est celle-ci qui a le mieux pris pour modèle le texte sur l'Apocalypse.

Citation :
Il était fort et courageux.


C'est bien court... vous le voyez, le chevalier, vous, avec ces deux petits adjectifs ? Moi, pas du tout.
Dites, c'est un héros ! Montrez-le-nous comme tel ! Faites-nous ouvrir de grands yeux admiratifs ! (j'exagère, d'accord, mais c'est l'idé)

Citation :
En regardant au fond de la grotte, il aperçut deux grands yeux jaunes, il recula et un grand dragon en sorti.



L'idée des yeux jaunes n'est pas mal, mais elle ne cadre pas avec le sujet. Ou alors, décrivez le dragon à ce moment, sortant peu à peu, terrifiant, de la pénombre de la grotte...

"un dragon en sortit" (avec un -t, s'il vous plaît   ) : sortit d'où ? relisez votre phrase : si vous utilisez "en", le lieu auquel ce mot se rapporte doit être très proche... or il faut remonter à "en regardant au fond de la grotte" pour le trouver, et il y a eu deux propositions depuis !

Faites également attention aux accumulations : vous me mettez deux propositions juxtaposées + une coordonnée introduite par "et" à la suite, c'est un peu lourd ; cela ne se justifie que si ce sont des actions qui se succèdent très vite, impétueusement, et toutes faites par le même sujet, comme nous avons vu dans l'exercice avec l'extrait de la Chanson de Roland (regardez les feuilles "Phrase simple, phrase complexe").

Citation :
A côté de lui se trouvait une magnifique jeune femme qui pleurait,



Donc la jeune fille était là, avec le dragon, mais ce dernier attendait patiemment que Georges arrive pour la secourir, au lieu de se dépêcher de la dévorer ?  wi s 

Et puis, vous venez de faire sortir le dragon de la grotte : donc la jeune fille était avec lui dans la grotte, donc dans l'ombre et Georges ne pouvait pas plus la voir qu'il ne pouvait voir le dragon... mais il la voit maintenant, alors que vous n'avez pas dit qu'elle sortait (elle "se trouvait" à côté de lui)...

Un détail : on ne qualifie pas les jeunes filles de "magnifiques" ; une jeune fille est belle, douce, sage, gente, délicate... nous sommes au Moyen Âge, vous devez rester dans le style ; les jeunes filles ne sont devenues "magnifiques" que récemment  wink 

Citation :
debout elle regardait Saint Georges et elle lui ordonna de partir pour ne pas périr avec elle.



Evitez de coordonner une proposition à l'imparfait (description) et une autre au passé simple (action).

Citation :
Mais Saint Georges étant d'un grand courage, enfonça sa lance dans la poitrine de la bête.



Il manque une virgule... je vous laisse trouver où  wink 

Sinon, c'est un peu court comme combat... on n'a pas l'impression que cela lui donne beaucoup de mal. Soyez épique, dites-en-plus ! (songez à tous les détails qui sont donnés dans La Chanson de Roland... vous n'êtes pas obligée d'entrer dans des descriptions d'échines fendues si cela ne vous dit pas, mais allez plus loin que vous ne faites ici)

Citation :
Comme elle ne pouvait plus bouger, Saint Georges demanda à la jeune femme d'accrocher une corde autour du cou de la bête et perdant tout son sang, elle mourra.



Ouch ! "Elle mourra", dites-moi, quel temps est-ce ?  gluk 

En outre, ce n'est pas une corde mais une ceinture (*soupir* je l'ai déjà dit plusieurs fois...), celle de la princesse.

Ce n'est pas (ou pas seulement) que la bête ne peut plus bouger : c'est que, vaincu par ce chevalier envoyé du ciel, elle ne résiste plus. C'est un miracle, il faut le montrer.

Et ce n'est pas à ce moment qu'elle meurt (à quoi servirait la ceinture ? dans votre rédaction, à rien...).

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MessageSujet: Re: MPagnol - entraînement - rédaction - saint Georges
Mer 22 Jan - 16:30

Un chevalier apparu il était vêtu d'une magnifique armure doré il vit une grotte et se dit que c'était certainement l'entre du dragon. Il entra et vit le dragon, il vit aussi des cadavres de brebis prêt à être mangé. Le chevalier aperçu une jeune fille ligoter, la délivra et le dragon se réveilla. La jeune fille eu une idée, elle attrapa un cadavre de brebis et le traîna jusqu'à la sortie de la grotte. Ils virent donc le dragon plus précisément. Le dragon était immense, il possédait de magnifique écaille violette, deux pattes avec des griffes extrêmements pointues, deux ailes où se trouvait deux cercles dessinés sur chacune des ailes, il avait des dents extrêmements pointues. Le chevalier était effrayé mais, vaincu sa peur et planta sa lance à la gueule du dragon, le dragon riposta et arracha un bras au chevalier. Le chevalier dit à la jeune: < Lance ta ceinture a ça gorge.> Elle lança sa ceinture à la gorge du dragon. Elle tira le dragon jusqu'à la ville, les habitants maintenaient le dragon et le chevalier planta son épée droit au cœur du dragon, le tua et mourra lui aussi à cause de sa blessure.
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MessageSujet: Re: MPagnol - entraînement - rédaction - saint Georges
Mer 22 Jan - 19:15

Une rédaction :

Citation :
Un jour, un chevalier, grand et fidèle vint avec courage affronter et vaincre le dragon. Le chevalier avance d'un pas fixant du regard le monstre. Il le provoqua en duel même s'il était conscient du grand risque qu'il courait. Aussitôt, le chevalier et le dragon se mirent à mener un combat sans merci. Au bout d'un moment, le chevalier, transperça la gorge du dragon grâce à sa lance. Le chevalier, heureux, rapporte avec fierté le monstre.



Commentaire :

Citation :
Un jour, un chevalier, grand et fidèle vint avec courage affronter et vaincre le dragon.


Bouh, grand et fidèle, c'est très loin de suffire. On se doute que le chevalier n'est pas petit (vous imaginez un chevalier d'un mètre cinquante ? on est dans les stéréotypes : le héros est forcément grand, les traits nobles, etc.). Et il faut nous montrer à quel point il est impressionnant. Le coeur de toutes les damoiselles doit battre pour lui  content 
"Fidèle"... fidèle à quoi ?    et en quoi cela est-il pertinent pour combattre un dragon ?

"Vint affronter et vaincre" : non, il vient affronter ; on ne peut pas "venir vaincre" un monstre, la victoire n'étant pas sûre.

Citation :
Le chevalier avance d'un pas fixant du regard le monstre.



Qu'est-ce que c'est que ce passage au présent ?   e k  (et ensuite vous repassez au passé simple   )

En outre, "Le chevalier avance d'un pas..." d'un pas quoi ? il y a comme un manque, là... Ça ne peut pas être "d'un pas fixant du regard", rassurez-moi   

Citation :
Il le provoqua en duel même s'il était conscient du grand risque qu'il courait.



 r ir Hum, pour provoquer quelqu'un en duel, on l'insulte, on le défie, on lui envoie son gant à la figure... (si si)
Je vois mal notre brave chevalier faire cela à un monstre, à moins de vouloir se ridiculiser.
D'ailleurs, ce n'est pas un duel mais un combat ; on ne peut pas avoir de duel avec un animal, mais uniquement avec un homme : dans "duel", vous avez le latin duo, deux : ce sont deux êtres semblables qui s'affrontent ; à la rigueur, on pourrait avoir un duel de bêtes, mais non entre une bête et un homme.

"Même si" est faible et pas assez recherché pour notre texte. Préférez "bien que", "quoique" (+ subjonctif) (et même le subjonctif imparfait, puisque vous êtes dans un texte au passé).
Et de toute façon, il vaut mieux éviter cette considération : dans un texte de chevalerie, le héros ne considère même pas le danger : son devoir est de combattre le dragon, il y va.

Citation :
Aussitôt, le chevalier et le dragon se mirent à mener un combat sans merci.



"Se mettre à" est à éviter, c'est une formule un peu familière.

Cela ne suffit pas : il faut expliquer ce qui se passe dans le combat. Quels coups sont portés, comment sont-ils parés, quelle est la contre-attaque...

Citation :
Au bout d'un moment, le chevalier, transperça la gorge du dragon grâce à sa lance.



"Au bout d'un moment"... ne vous défilez pas, il faut nous raconter le combat ! et cette expression n'est pas assez recherchée.

"grâce à sa lance" : "grâce à" donne l'impression qu'il utilise l'objet pour cela alors qu'il n'est pas nécessairement fait pour... on peut dire simplement "de sa lance"

Citation :
Le chevalier, heureux, rapporte avec fierté le monstre.



Il le rapporte ?    sous son bras, comme ça ? et où ?
Et où est la princesse et sa ceinture dans l'histoire ?

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